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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

235 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

235

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 763

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JASLETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513261

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par deux ressortissants géorgiens, M. A C et M. B C, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 12 mai 2025 du directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) leur refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a prononcé leur admission provisoire à l’aide juridictionnelle. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, du défaut d’entretien de vulnérabilité et de la méconnaissance des articles L. 522-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique, en application des dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : JASLET

13 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323803

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A, demandeur d'asile afghan, contestant deux décisions de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La première décision du 22 septembre 2023 était motivée par un défaut de fourniture de documents, et la seconde du 2 février 2024 par une nouvelle demande d'asile après un transfert vers la Croatie. Le tribunal a annulé ces deux décisions, estimant que l'OFII n'avait pas respecté les exigences procédurales prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'obligation de motivation et d'examen sérieux de la situation. Il a enjoint à l'OFII de rétablir les allocations pour demandeur d'asile de M. A et a condamné l'office à verser des sommes à ses avocats au titre des frais de justice.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JASLET

13 juin 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512442

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant palestinien, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la situation de vulnérabilité du demandeur avait été examinée. Il a également écarté le moyen tiré d'une incompatibilité avec le droit européen, jugeant que le refus total des conditions matérielles d'accueil est prévu par l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : JASLET

6 juin 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501865

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme D E C épouse B, ressortissante libyenne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 24 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales applicables.

Avocat : JASLET

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501864

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant libyen, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 24 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Avocat : JASLET

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308836

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du 11 août 2023 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a prononcé son expulsion du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que la mesure d'expulsion était légalement fondée sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace grave pour l'ordre public constituée par sa condamnation à 14 ans de réclusion criminelle pour violences ayant entraîné la mort d'un mineur. La décision a également été considérée comme ne méconnaissant ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les autres dispositions invoquées.

Avocat : JASLET

30 mai 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308989

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 25 août 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, demandeur d'asile. Le tribunal retient que l'OFII, qui n'a pas produit de mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant, notamment l'absence de preuve d'un entretien de vulnérabilité et d'une procédure contradictoire préalable, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution est fondée sur le défaut de respect des garanties procédurales prévues par ces textes.

Avocat : JASLET

22 mai 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308992

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 25 août 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, demandeur d'asile afghan. La juridiction a constaté que l'OFII, bien que mis en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense et est ainsi réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. En conséquence, le tribunal a jugé que la décision était illégale faute pour l'administration d'établir que le demandeur avait manqué à ses obligations, en méconnaissance des articles L. 551-16 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JASLET

22 mai 2025• 5ème chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512132

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A, ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'attestations de prolongation d'instruction valables jusqu'au 7 juillet 2025, lui permettant de séjourner régulièrement en France. Il a également considéré qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JASLET

13 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301070

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B, demandeur d'asile somalien, contre le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision initiale du 23 décembre 2022 était illégale, car elle n'avait pas été précédée de l'information prévue à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dans une langue comprise par l'intéressé. En conséquence, la décision implicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire a été annulée. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B dans un délai d'un mois, sans toutefois faire droit à la demande d'astreinte.

Avocat : JASLET

13 mai 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508632

Le Tribunal administratif de Paris a examiné le recours de M. A, ressortissant tchadien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. En cours d'instance, l'OFII a retiré sa décision initiale et octroyé ces conditions à titre rétroactif, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a également condamné l'OFII à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais d'instance, sous réserve de l'aide juridictionnelle.

Avocat : JASLET

9 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314689

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur le refus par M. A d'une orientation en région et d'une proposition d'hébergement, était suffisamment motivée et que la procédure d'information préalable avait été respectée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-9, L. 551-10 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : JASLET

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304474

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., qui contestait le refus du préfet de Seine-et-Marne d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, le préfet ayant été régulièrement nommé. Il a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de rejet du recours gracieux, le recours contentieux étant dirigé contre la décision initiale. Enfin, le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes au sens des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : JASLET

15 avril 2025• 6ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508591

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante était en possession d'un récépissé valable l'autorisant à travailler et qu'un accord de principe avait été pris pour la délivrance d'une carte de séjour. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : JASLET

10 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506820

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé par Mme A, ressortissante nigériane, pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour pour motif médical. En cours d’instance, le préfet de police ayant convoqué l’intéressée pour la délivrance d’un récépissé, Mme A s’est désistée de ses conclusions aux fins de suspension, d’injonction et d’astreinte. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, sans se prononcer sur le fond du litige. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : JASLET

28 mars 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209369

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B A, un ressortissant somalien, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 19 juillet 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. En cours d'instance, l'OFII a retiré cette décision et en a pris une nouvelle le 28 novembre 2022, rendant sans objet les conclusions initiales. Le tribunal a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation de la décision du 19 juillet 2022. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur le retrait de l'acte contesté.

Avocat : JASLET

27 mars 2025• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502191

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide, et que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance des articles L. 424-9, L. 424-10 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. L'ordonnance a également admis provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle.

Avocat : JASLET

28 février 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428556

Le Tribunal administratif de Paris a constaté, par une ordonnance du 25 février 2025, que le recours de M. A contre le refus implicite du préfet de police d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale était devenu sans objet. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet lui a délivré une attestation de demande d'asile en procédure normale. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a par ailleurs admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : JASLET

25 février 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410991

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 8 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pendant douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de méconnaissance du droit d’être entendu, d’insuffisance de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.

Avocat : JASLET

24 février 2025• Reconduites à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501852

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Essonne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’ayant saisi le juge des référés que le 18 février 2025, soit près de trois mois après la décision implicite de rejet intervenue le 26 novembre 2024, sans justifier de circonstances particulières. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JASLET

19 février 2025