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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 694 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 694

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JEANEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600833

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 7 septembre 2025 rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant comorien. Le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas caractérisée, car la situation de précarité invoquée par le requérant résulte de son propre comportement (dossier incomplet malgré relances) et non de la décision contestée. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, de l’erreur de droit ou de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’est retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est donc rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CELESTE & JEAN

22 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600418

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme et M. B... qui demandaient la suspension d’un rapport de contrôle de leur installation d’assainissement non collectif établi par le SPANC de la communauté de communes du pays d’Iroise. Le juge a estimé que ce litige, portant sur un contrôle périodique effectué dans le cadre d’un service public industriel et commercial (SPIC), relève de la compétence des juridictions judiciaires et non de l’ordre administratif. En application des articles L. 2224-8 et L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, le contrôle n’ayant pas mis en œuvre de prérogatives de puissance publique, la demande a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KERJEAN-GAUDUCHEAU

21 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600211

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien éloigné vers les Comores le 17 janvier 2026. Le requérant demandait l’organisation de son retour en France et la suspension de l’interdiction de retour, invoquant une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le préfet était en droit de procéder à l’éloignement après un refus de séjour non contesté. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

21 janvier 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03801

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

20 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202754

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... contestant les arrêtés du maire de Sayat des 5 octobre 2022 instaurant un sens unique rue des Écoles et rue du Grand Pré. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'absence de preuve d'affichage et l'absence de mention des voies et délais de recours, étaient inopérants ou sans incidence sur la légalité des actes. S'appuyant sur les articles L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, il a estimé que les mesures de police de la circulation étaient justifiées par les nécessités de la circulation et proportionnées. La demande de dommages et intérêts de M. A... a également été rejetée.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 janvier 2026• Chambre 3
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503093

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Pionsat. Cette mesure vise à déterminer l'étendue, les causes et les responsabilités liées aux désordres et malfaçons affectant les travaux de rénovation de l'hôtel de ville et la création d'un espace de vie rural. La solution retenue fait droit à la requête, les défendeurs (SAS Adam et M. A...) ne s'étant pas opposés à la mesure. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, évaluer le coût des travaux de reprise et fournir des éléments sur les responsabilités encourues.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 janvier 2026
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX03209

Avocat : JEAN-FRANCOIS GAUSSEN

19 janvier 2026• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508383

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A..., ressortissant ivoirien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII refusant les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le demandeur n’avait pas sollicité l’asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime, conformément à l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a considéré que la signature d’un contrat d’hébergement en 2023 ne valait pas demande d’asile et que la vulnérabilité alléguée ne suffisait pas à justifier le retard. La décision a ainsi confirmé le refus de l’OFII.

Avocat : JEANMOUGIN

19 janvier 2026• Eloignement urgent
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01099

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

19 janvier 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600171

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant, ressortissant comorien, invoquait une atteinte grave à son droit à la vie privée et familiale. Le juge estime que l'intéressé, résidant à Mayotte depuis 2020, n'établit pas être dépourvu d'attaches familiales aux Comores, et que l'atteinte alléguée n'est donc pas manifestement illégale. La requête est rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

16 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405112

Refus d’autorisation d’instruction en famille – Tribunal administratif de Montpellier – Non-lieu à statuer. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête de M. et Mme C..., qui demandaient l’annulation du refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur enfant, dès lors que cette autorisation leur a été délivrée le 20 septembre 2024 à la suite d’une ordonnance de référé. Les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet. Les dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ne sont pas appliquées.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

16 janvier 2026
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00564

Avocat : CABINET JEANTET AARPI

15 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00900

Avocat : JEAN-JOEL GOVERNATORI AVOCAT

15 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400159

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... contestant son refus de titularisation et sa radiation des cadres par le ministre de l'intérieur. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'arrêté, l'irrégularité de la procédure devant la commission administrative paritaire, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, que la commission nationale compétente avait bien été saisie, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en estimant ne pas être en situation de compétence liée. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et les décrets statutaires applicables au corps des techniciens de police technique et scientifique.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

15 janvier 2026• Chambre 2
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523827

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours contestant le refus du président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant les mentions « invalidité » ou « priorité ». Le juge a constaté que, en application des articles L. 241-3 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à l’attribution de ces mentions relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JEAN-PHILIPPE MESCHIN

14 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405641

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. A... B... qui sollicitait le versement d’un solde d'aide personnalisée au logement (APL) pour la période d'août 2023 à mai 2024. Le juge a constaté que la caisse d'allocations familiales (CAF) d'Ille-et-Vilaine avait annulé les indus de revenu de solidarité active (RSA) et d'APL, et que les retenues opérées sur ses droits avaient été reversées. Il a estimé que la créance du requérant n'était pas suffisamment certaine, car le montant total des versements effectués (3 914 euros) excédait ses droits théoriques (3 600 euros) sur la période. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : JEANMOUGIN

14 janvier 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302800

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par l’association Miracle du sud de Boueni d’un recours pour excès de pouvoir contre deux décisions de la commission fédérale des règlements et des contentieux (CFRC) de la Fédération française de football (FFF). La première décision contestée confirmait un retrait de trois points et une amende de 935 euros infligés au club pour absence d’éducateur diplômé, tandis que la seconde confirmait un refus de dérogation au statut des éducateurs pour un licencié. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de l’association, notamment ceux tirés du défaut de motivation, du vice de procédure et de l’illégalité des sanctions, en application du code du sport et des règlements de la Ligue mahoraise de football. En conséquence, la requête a été rejetée et l’association a été condamnée à verser 4 000 euros à la FFF au titre des frais de justice.

Avocat : JEANMOUGIN FÉLIX

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506794

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème chambre) rejette la requête de Mme C... contre l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés : la signature de l'arrêté était régulièrement déléguée, la motivation était suffisante, et le préfet a procédé à un examen particulier de sa situation. Il juge notamment que l'erreur sur le nombre de bulletins de paie (26 au lieu de 22) est sans influence sur la décision, et que la requérante ne justifie pas de motifs exceptionnels d'admission au séjour ni d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JEAN

13 janvier 2026• 8ème Chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01163

Avocat : SCP JEAN-PIERRE JOSEPH - MARIE MANDROYAN

13 janvier 2026• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01505

Avocat : BERTHILIER JEAN-PIERRE

12 janvier 2026• Juge des référés