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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 010 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 010

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JEANEffacer tout
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01638

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

5 novembre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303341

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A..., militaire non-officier, contestant le refus implicite puis explicite du ministre des armées de lui verser l'indemnité de départ prévue par le décret n° 91-606 du 27 juin 1991. La requérante soutenait que l'administration ne pouvait retirer une décision créatrice de droits lui accordant cette indemnité et que les périodes de réserve opérationnelle ne devaient pas être comptabilisées dans la durée de services requise. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions ministérielles sur le fondement du décret précité et du code de la défense.

Avocat : JEANMOUGIN

5 novembre 2025• 2ème Chambre
« Précédent13141516171819Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314634

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Germinal’s Invest d’une demande d’indemnisation pour le refus de l’État de prêter le concours de la force publique afin d’exécuter une décision d’expulsion. Le préfet de la Seine-Saint-Denis a conclu au non-lieu à statuer, en faisant valoir que l’indemnisation avait déjà été versée. Le tribunal a constaté que la société avait signé deux transactions les 21 mai et 10 septembre 2024, acceptant des indemnités pour la période du 9 septembre 2022 au 31 mars 2024 et renonçant définitivement à toute action. En application des articles 2044 et 2052 du code civil, ces transactions ont éteint la créance et rendu la demande sans objet. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions indemnitaires et rejeté le surplus des demandes.

Avocat : JEAN

4 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01404

Avocat : JEANNOT

4 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02162

Avocat : JEANNOT

4 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504459

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 19 février 2025 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a relevé que le préfet avait examiné la demande de M. A... au regard de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, alors que l'intéressé avait sollicité son admission sur le fondement de l'article 6-1 de ce même accord. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté pour défaut d'examen complet de la situation personnelle du requérant, sans se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : CELESTE & JEAN

3 novembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518589

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., qui demandait une injonction de convocation et la délivrance d’un récépissé de titre de séjour. Le requérant s’étant désisté de sa requête, le juge a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte par ordonnance. Aucune mesure au fond n’a donc été prononcée.

Avocat : JEAN

31 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507759

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de l’académie de Montpellier du 28 août 2025 refusant aux époux B... l’autorisation d’instruire leur fils en famille. Les requérants invoquaient l’état de santé de l’enfant (allergies et pied plat) pour justifier l’urgence, mais le juge a estimé qu’ils n’établissaient pas que ces pathologies ne pourraient être prises en charge par l’institution scolaire, notamment via un accompagnant. En l’absence d’urgence caractérisée, la condition posée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie. La requête a donc été rejetée sans audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

31 octobre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503339

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de séjour opposée à M. B..., ressortissant camerounais. La condition d'urgence n'est pas reconnue, le requérant s'étant placé lui-même en situation irrégulière en interrompant sa formation et en ne renouvelant pas son titre de séjour étudiant, et aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'est jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : JEANNOT

30 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507073

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 14 octobre 2025 mettant en demeure une famille de quitter un logement occupé sans droit ni titre. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas être dans l'impossibilité de trouver une solution alternative d'hébergement, notamment en retournant en Géorgie, leur pays d'origine. Le juge a également écarté les moyens tirés du défaut d'examen de la situation personnelle et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JEANMOUGIN

29 octobre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503289

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle l'assignent à résidence pour 45 jours renouvelables. La juridiction a écarté les moyens soulevés, estimant que la compétence du signataire était établie, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que la décision était suffisamment motivée. Le tribunal a également jugé que la mesure n'était pas disproportionnée, compte tenu des antécédents de l'intéressé et de l'absence de garanties de représentation suffisantes. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : JEANNOT

29 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510414

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme et M. F... d’une demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Vatilieu, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, la commune a retiré le permis litigieux par un arrêté du 22 octobre 2025, ce qui a conduit les requérants à se désister de leurs conclusions à fin de suspension. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté la demande de frais présentée par les requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET JEAN-MICHEL ET SOPHIE DETROYAT

28 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506271

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. F..., ressortissant espagnol, contestant l’arrêté préfectoral du 24 octobre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’erreur d’appréciation sur la menace à l’ordre public, et de l’atteinte disproportionnée à la liberté de circulation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l’arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 251-7 et L. 614-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des dispositions de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne et de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : VEZIER JEANNE

28 octobre 2025• Magistrat M. Garcia
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401500

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté du préfet du 11 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Il a notamment relevé que Mme A., entrée irrégulièrement en 2019, n'établissait pas une insertion suffisante et que ses liens familiaux en France n'étaient pas d'une intensité justifiant la délivrance d'un titre.

Avocat : SELASU JEAN-YVES BELAYE

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515576

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B..., ressortissante ivoirienne, d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet du Val-de-Marne à enregistrer sa demande de carte de résident, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge des référés a constaté que la requérante résidait dans l'Essonne et non dans le ressort du tribunal de Melun (Seine-et-Marne, Val-de-Marne). En application des articles R. 312-1, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a rejeté la requête pour incompétence territoriale.

Avocat : CABINET SALOMON JEAN

28 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509081

Avocat : JEAN-LOUVEL-SAOUDI

27 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509081.20251027• Juge des référés
CEDécision

Conseil d'État — N° 499602

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499602.20251024• 2ème chambre jugeant seule
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502179

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer M. A..., ressortissant comorien, à un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la remise d'une autorisation provisoire de séjour, sous un délai de quinze jours. La juridiction a retenu que l'inertie de l'administration, empêchant l'accès au guichet et la prise de rendez-vous en ligne depuis le début de l'année 2025, constituait un fonctionnement défectueux du service public. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la situation irrégulière prolongée du requérant et de sa crainte d'une mesure d'éloignement, eu égard à sa vie familiale à Mayotte. L'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

23 octobre 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201671

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SNC Invest Hotel Brie Auvergne, qui contestait la cotisation de taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour l'année 2020 sur la commune de Riom. La société requérante soutenait que le produit de la taxe était manifestement disproportionné par rapport aux dépenses du service, rendant le taux irrégulier. Le tribunal a rappelé que la TEOM doit uniquement couvrir les dépenses du service, mais a estimé que la preuve d'une disproportion manifeste n'était pas apportée en l'espèce. La solution s'appuie sur les articles 1520 et 1636 B undecies du code général des impôts, relatifs à l'institution et au taux de la taxe.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

23 octobre 2025• Présidente Bader-Koza
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00240

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

21 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3