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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 694 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 694

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 020

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JEANEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509936

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., au motif que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de cette décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de procéder à un réexamen de la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a rejeté les conclusions indemnitaires et les autres moyens de la requête.

Avocat : JEAN

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503812

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contre un arrêté préfectoral du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 26 novembre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rappelé que l'exercice d'un recours gracieux, effectué le 4 juillet 2025, n'avait pas prorogé ce délai conformément à l'article R. 911-1 du même code. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PADOVANI JEAN-PASCAL

15 décembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503004

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant des retraits de points de son permis de conduire. La décision 48 SI d'invalidation du permis, notifiée le 20 novembre 2023, était devenue définitive avant l'introduction du recours. En conséquence, les conclusions en annulation des retraits de points étaient dépourvues d'objet et manifestement irrecevables. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.

Avocat : CABINET JEAN-BAPTISTE IOSCA

12 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502941

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas la réalité et la continuité de son séjour à Mayotte depuis 2019, ni sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français né en 2023. Faute de démontrer une insertion socio-professionnelle suffisante, la décision d'éloignement n'a pas été considérée comme portant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

12 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502960

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un arrêté d'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de la présence de son enfant français né à Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et que l'atteinte alléguée n'était pas manifeste, faute pour Mme A... de justifier d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant depuis au moins deux ans. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

12 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400138

Le Tribunal Administratif de Dijon était saisi par la société Bio Med 21 d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur du travail, confirmé par la ministre du travail, d’autoriser le licenciement pour faute grave de Mme B..., salariée protégée. Le tribunal a constaté que la décision implicite de rejet du recours hiérarchique et la décision initiale de l’inspecteur du travail avaient été retirées et remplacées par une nouvelle décision ministérielle du 13 mars 2024, refusant également l’autorisation. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre les décisions retirées. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité de la décision ministérielle du 13 mars 2024 au regard des articles L. 2411-1 et suivants du code du travail, et a rejeté la requête de la société, estimant que les faits reprochés ne justifiaient pas un licenciement et que la décision était suffisamment motivée.

Avocat : SCHMITT JEAN-PHILIPPE

12 décembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504667

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. et Mme I... contestant les arrêtés du préfet du Morbihan du 11 juin 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les juges ont estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit au regard de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, incluant les obligations de quitter le territoire, de présentation au commissariat et le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen.

Avocat : JEANMOUGIN

12 décembre 2025• 4ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01945

Avocat : SCP BOUTET-HOURDEAUX;CABINET JEANTET ET ASSOCIES;CABINET LPA-CGR AVOCATS

11 décembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02995

Avocat : JEANNOT

11 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301096

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision de la commune de Saint-Flour, révélée par un courriel du 22 mai 2023, de modifier l’emplacement de la foire annuelle du 2 juin. Le tribunal a jugé que cette décision, bien que non formalisée par un arrêté, constituait un acte faisant grief et que le syndicat requérant avait intérêt à agir. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance de l’article L. 2224-18 du code général des collectivités territoriales, qui impose une consultation préalable des organisations professionnelles intéressées avant tout transfert de marché. L’absence de cette consultation a privé le syndicat d’une garantie et a entaché la décision d’un vice de procédure, entraînant son annulation.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

11 décembre 2025• Chambre 2
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01737

Avocat : IBRAHIM;LLC & ASSOCIES;SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

10 décembre 2025• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507860

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., de nationalité togolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 18 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : JEANMOUGIN

10 décembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502675

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 6 février 2025 de la commission de médiation du Finistère rejetant la demande de droit au logement opposable (DALO) de M. C..., ainsi que la décision rejetant son recours gracieux. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas respecté les règles de composition et de quorum prévues à l'article R. 441-13 du code de la construction et de l'habitation, et que l'absence de décompte des voix ne permettait pas de vérifier la régularité de la majorité. En conséquence, il a enjoint à la commission de réexaminer la demande de M. C... dans un délai de quinze jours.

Avocat : JEANMOUGIN

10 décembre 2025• Vice-président Contentieux sociaux
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00825

Avocat : REMY JEAN-FRANÇOIS

9 décembre 2025• 3ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01610

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

9 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501441

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait à contester les décisions du maire de Saulcet portant sur la diminution de son régime indemnitaire (RIFSEEP), la limitation du remboursement de ses vêtements de travail et sa mise à pied. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

9 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312453

Le Tribunal administratif de Nannes a rejeté la requête de Mme A... contre le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui octroyer la nationalité française. La juridiction a estimé que l'enquête prévue à l'article 36 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 avait bien été réalisée, et que le ministre avait procédé à un examen particulier de sa situation. Le tribunal a également jugé que le ministre pouvait légalement fonder son refus sur l'absence de résidence stable en France, condition posée par l'article 21-16 du code civil. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : JEANNOT

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401898

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 5 juillet 2024 par lequel le préfet de Mayotte refusait un titre de séjour à M. C..., ressortissant comorien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de séjour de plus de sept ans du requérant, de sa pathologie cardiaque grave nécessitant un suivi médical en France, de sa scolarisation et de ses attaches familiales sur le territoire. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" à M. C... dans un délai d'un mois. Cette solution s'appuie notamment sur les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502213

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B... A..., ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, en raison de l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 4 juillet 2025 (n° 2401804) qui avait déjà statué sur la légalité de l'arrêté du 17 avril 2025, lequel s'était substitué à la décision implicite de refus de récépissé. La solution retenue est fondée sur les principes généraux de l'autorité de la chose jugée et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : JEANNOT

8 décembre 2025• Chambre 3
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415956

Le Tribunal Administratif de Paris, par une ordonnance du 8 décembre 2025, a statué sur la liquidation d'une astreinte prononcée le 20 juillet 2021 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet avait justifié du relogement de la requérante avant l'expiration du délai imparti, le tribunal a fait application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative. Eu égard aux circonstances, il a décidé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte.

Avocat : JEAN-MARIE CASSÉUS

8 décembre 2025