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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 606 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 606

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JEANEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402232

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Engie Pv Puy de la Bessade, qui demandait l'annulation des décisions implicites de rejet du préfet de la Corrèze concernant ses demandes de permis de construire un parc photovoltaïque. Le tribunal a considéré que la décision explicite de rejet intervenue postérieurement s'était substituée à la décision implicite, rendant les conclusions dirigées contre cette dernière irrecevables. Il a également jugé que la motivation de la décision explicite était suffisante au regard de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en refusant les permis, le projet étant situé sur des terres agricoles et forestières, en méconnaissance des objectifs de protection des espaces naturels et agricoles prévus par le code rural et le code de l'urbanisme.

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503015

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 août 2025 par lequel la préfète des Vosges a refusé un titre de séjour à M. C..., ressortissant palestinien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière justifiant la suspension de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JEANNOT

30 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501741

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre les refus implicites de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un récépissé et un titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, la préfète a finalement délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire d’un an sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Invitée à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme C... n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc constaté son désistement d’office et lui en a donné acte.

Avocat : JEANNOT

30 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516339

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B épouse A de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son certificat de résidence algérien. La requérante a été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 600 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : JEAN

29 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504031

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du 20 mai 2025 du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante soutenait notamment une incompétence de l'auteur de l'acte et une méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le préfet avait légalement pu refuser le renouvellement du titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : JEANMOUGIN

26 septembre 2025• 1ère Chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502536

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 2 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Par un mémoire du 2 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. Le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 septembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale n’a été appliquée au fond.

Avocat : JEANNOT

26 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501990

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Eure. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a considéré que la décision de refus ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : POUX JEAN-EDOUARD

25 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508201

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. et Mme D..., qui contestaient le refus de la rectrice de l’académie de Lille d’autoriser l’instruction en famille de leur enfant C... pour raison de pratique artistique intensive. Le juge des référés a estimé qu’aucun moyen soulevé (erreur de fait, erreur manifeste d’appréciation, insuffisance de motivation, méconnaissance des articles L. 131-5 du code de l’éducation, de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 2 du premier protocole additionnel) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

25 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508203

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la rectrice de l’académie de Lille refusant l’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant D... C..., au motif de l’absence de doute sérieux sur la légalité de cette décision. Les requérants invoquaient notamment l’urgence liée à la pratique artistique intensive de leur fille, mais le juge a estimé que les moyens soulevés (erreur de fait, défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 131-5 du code de l’éducation, de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’étaient pas de nature à créer un tel doute. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

25 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508202

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la rectrice de l’académie de Lille refusant l’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant D... C..., au motif d’une activité artistique intensive. Le juge a estimé qu’aucun moyen soulevé par les requérants n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La solution s’appuie notamment sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’éducation relatives à l’instruction en famille.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

25 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508204

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. et Mme C..., qui contestaient le refus de la rectrice de l’académie de Lille d’autoriser l’instruction en famille de leur enfant D... pour raison de pratique artistique intensive. Le juge a estimé qu’aucun moyen soulevé, notamment la méconnaissance des articles L. 131-5 du code de l’éducation et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

25 septembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501945

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait d'enjoindre au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence et l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous via le téléservice, mais le juge a estimé qu'elle n'apportait pas la preuve de multiples tentatives de prise de rendez-vous sur des jours différents. En conséquence, la condition d'urgence et l'utilité de la mesure n'étaient pas établies, rendant la requête manifestement mal fondée.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

25 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403248

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C, qui contestait l'invalidation de son permis de conduire et le retrait de points consécutifs à trois infractions routières commises en 2023. La requérante soutenait ne pas avoir reçu les informations prévues aux articles L.223-3 et R.223-3 du code de la route. Le tribunal a jugé que la preuve de la délivrance de ces informations était rapportée, soit par le paiement de l'amende forfaitaire pour l'infraction d'avril 2023, soit par la réception des avis de contravention pour les infractions de mai 2023, lesquels comportaient les mentions obligatoires. En conséquence, le moyen tiré du défaut d'information préalable a été écarté.

Avocat : CABINET JEAN-BAPTISTE IOSCA

24 septembre 2025• POLE URGENCES
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403444

Refus de carte professionnelle d'agent de sécurité par le CNAPS. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise constate que la requête en annulation de M. A est devenue sans objet, le CNAPS ayant abrogé sa décision initiale et délivré une nouvelle carte professionnelle valable jusqu'en 2029. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il n'y a donc plus lieu de statuer sur les conclusions principales. La demande de frais de justice est rejetée.

Avocat : JEAN-CHARLES LINE

24 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403118

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 14 mai 2024 invalidant son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à trois infractions commises en 2022. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu les informations prévues aux articles L.223-3 et R.223-3 du code de la route. Le tribunal a jugé que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance de ces informations, soit par le paiement de l'amende forfaitaire, soit par la mention du refus de signature sur le procès-verbal électronique, conformément à l'article A.37-27-2 du code de procédure pénale. En conséquence, le moyen a été écarté et la requête rejetée.

Avocat : CABINET JEAN-BAPTISTE IOSCA

24 septembre 2025• POLE URGENCES
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203093

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B, qui contestait un refus de permis de construire émis par le maire de Satolas et Bonce. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant, n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens, est réputé s’être désisté. La demande de la commune au titre des frais de justice (article L. 761-1) a été rejetée.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

23 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505385

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite par laquelle le préfet du Val-de-Marne a rejeté la demande de M. A, ressortissant congolais, tendant à l'abrogation de son arrêté d'expulsion de 2005. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs prévue à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : JEAN

23 septembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405673

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... E..., ressortissant espagnol, qui demandait l’annulation du refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine d’abroger un arrêté du 20 octobre 2023 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de circulation. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à l’obligation de quitter le territoire français, faute pour le requérant d’invoquer des circonstances de droit ou de fait nouvelles postérieures à l’arrêté initial, conformément à l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration. Les conclusions concernant l’interdiction de circulation ont également été rejetées, le requérant ne justifiant pas résider hors de France depuis au moins un an, comme l’exige l’article L. 251-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : JEAN

23 septembre 2025• 8ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506540

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Pyrénées-Orientales refusant la délivrance d’un titre de séjour à un ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant introduit son recours huit mois après la naissance de la décision implicite et n’apportant pas de justifications suffisantes quant à une nécessité impérieuse d’obtenir une mesure provisoire. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l’urgence et à l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : JEAN

19 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503007

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative par la Ligue des droits de l'homme et plusieurs particuliers, était amené à se prononcer sur la légalité d'un arrêté du maire de Saint-Dié-des-Vosges du 2 septembre 2025 interdisant les manifestations sur la voie publique le 21 septembre 2025. En cours d'instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 18 septembre 2025. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait dès lors plus lieu de statuer sur la demande de suspension, la requête ayant perdu son objet. Il a toutefois condamné la commune à verser 800 euros aux requérants au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : JEANNOT

19 septembre 2025