LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 010 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 010

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JEANEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501258

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté municipal refusant un permis de construire valant permis de démolir. Le juge a retenu que le projet, situé dans un site inscrit, ne pouvait bénéficier d'un permis tacite et que le refus devait donc être motivé, ce qui n'était pas suffisamment le cas ici. La décision s'appuie sur les articles L. 424-3, R. 424-1 et R. 424-2 du code de l'urbanisme concernant les règles de motivation et de décision tacite en matière d'urbanisme.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

27 mars 2026• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601896

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'éloignement urgent. Le tribunal a jugé que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement pris la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), notamment en raison de la menace pour l'ordre public que représentait le requérant. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tout en examinant le respect des droits de la défense au regard de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : JEANMOUGIN

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 mars 2026
• Eloignement urgent
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200331

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision de la maire de Romans-sur-Isère de fermer le musée de la résistance et de la déportation. Le tribunal a jugé que le maire était incompétent pour prendre une telle mesure, qui relève de l'organisation du service public communal et nécessite une délibération du conseil municipal en application de l'article L. 2121-29 du code général des collectivités territoriales. La requête des associations était recevable, et le tribunal a rejeté leur demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET JEAN-MICHEL ET SOPHIE DETROYAT

27 mars 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603851

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet d'enregistrer sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité, la demande ayant été déposée en juin 2021 et étant donc déjà enregistrée. La condition d'utilité requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était ainsi pas remplie.

Avocat : CELESTE & JEAN

26 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412839

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête d'une ressortissante ivoirienne demandant l'annulation d'une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. La juridiction a jugé les conclusions irrecevables, estimant que la requérante n'avait pas établi avoir formellement déposé une demande de titre de séjour auprès de la préfecture, de sorte qu'aucune décision implicite de rejet n'avait pu naître de son silence. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLAKA JEAN-MICHEL

26 mars 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523460

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui octroyer des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que le refus était légal, car la requérante, entrée irrégulièrement en France, n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de 90 jours sans motif légitime, conformément aux articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'OFII avait correctement procédé à l'examen de sa situation personnelle avant de prendre sa décision.

Avocat : JEAN

25 mars 2026• 11ème Chambre (JU)
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01686

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

24 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400368

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur deux requêtes d'une étrangère contestant le refus implicite puis la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour portant des mentions litigieuses. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la première requête, la décision attaquée ayant été retirée par l'administration, et a rejeté la seconde requête comme irrecevable pour défaut d'intérêt à agir. Les textes appliqués sont les articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les dispositions du code de justice administrative relatives à l'intérêt à agir et au non-lieu à statuer.

Avocat : JEANNOT

24 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504224

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus implicite de titre de séjour "vie privée et familiale" fondé sur son union avec un réfugié. La juridiction a jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la requérante ne justifiait pas d'une vie familiale effective en France, au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA. Concernant le refus de délivrer un récépissé, le tribunal a considéré que ce moyen était devenu sans objet suite au refus définitif du titre de séjour.

Avocat : JEANNOT

24 mars 2026• Chambre 1
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302587

Sujet principal : Demande d'indemnité de fin de contrat par un agent contractuel hospitalier. Juridiction : Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand. Solution retenue : Le tribunal rejette la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital (car une demande préalable avait bien été formulée), mais devra statuer au fond sur le bien-fondé de la demande d'indemnité. Textes appliqués : Article R. 421-1 du code de justice administrative (recevabilité), article L. 554-3 du code général de la fonction publique et décret du 6 février 1991 (régime de l'indemnité de fin de contrat).

Avocat : ERB JEAN-PHILIPPE

24 mars 2026• Chambre 3
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400911

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire d'un mois infligée à une fonctionnaire territoriale. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que l'agent n'avait pas été informé de son droit de se taire avant son audition, méconnaissant ainsi les principes issus de l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789. La décision a été annulée car la sanction reposait de manière déterminante sur des propos tenus lors de cette audition irrégulière.

Avocat : SELARL JEAN-PIERRE & WALGENWITZ AVOCATS ASSOCIES

24 mars 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601711

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par un étudiant algérien pour faire exécuter une précédente injonction enjoignant au préfet de réexaminer sa demande de titre de séjour. Considérant l'inexécution de cette injonction comme un élément nouveau, le juge a modifié l'ordonnance initiale en assortissant l'injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JEAN

24 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502212

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur deux requêtes en excès de pouvoir concernant le refus implicite puis la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour à une étrangère. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la première requête, la décision attaquée ayant été retirée par la délivrance ultérieure d'un récépissé. Concernant la seconde requête, le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation, considérant que la requérante n'avait plus d'intérêt à agir contre les mentions du récépissé après l'expiration de celui-ci. Les textes appliqués sont les articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les dispositions du code de justice administrative relatives à l'intérêt à agir et au non-lieu à statuer.

Avocat : JEANNOT

24 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403865

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur deux requêtes d'une étrangère contestant le refus implicite puis la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour portant des mentions litigieuses. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la première requête, la décision attaquée ayant été retirée par la délivrance ultérieure d'un récépissé. Concernant la seconde requête, le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation comme irrecevables, estimant que la requérante n'avait plus d'intérêt à agir après la délivrance d'un nouveau récépissé modifiant les mentions contestées. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs à l'intérêt à agir et au retrait des décisions.

Avocat : JEANNOT

24 mars 2026• Chambre 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307576

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté municipal refusant un permis de construire à une SCI, au motif que le projet ne méconnaissait pas les articles UB 11.1 et 11.2 du règlement du PLU de Combloux, ces dispositions pouvant être respectées via des prescriptions. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'absence de mention de la qualité du signataire (article L. 212-1 du CRPA), estimant qu'il n'y avait pas d'ambiguïté sur l'identité de l'auteur. La demande d'injonction de délivrer le permis et la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du CJA ont été renvoyées à une ultérieure décision sur le fond.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

24 mars 2026• 2ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503243

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une étrangère. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'administration avait méconnu le droit de la requérante à un titre de séjour en tant que mère d'un enfant réfugié, au regard des articles L. 424-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure portait une atteinte disproportionnée à sa vie familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JEANNOT

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503338

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, considérant que l'octroi d'un titre de séjour "étudiant" ne rendait pas la requête sans objet, car il ne répondait pas à la demande initiale d'un titre "vie privée et familiale". Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet de la préfète, estimant que la situation personnelle de l'étranger, père d'un enfant résidant légalement en France et bénéficiant d'un droit de garde, justifiait l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande sous deux mois et a accordé une provision sur les frais d'avocat.

Avocat : JEANNOT

19 mars 2026• Chambre 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603808

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné une requête d'un ressortissant égyptien demandant l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté que la convocation avait été délivrée après l'introduction de la requête, privant la demande de son objet, et a estimé que le requérant ne démontrait pas l'utilité d'une injonction supplémentaire concernant le récépissé. En application des articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté les conclusions principales mais a mis à la charge de l'État une somme au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : CELESTE & JEAN

19 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603852

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a considéré que ce défaut d'exécution constituait un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a donc assorti les deux injonctions initiales (réexamen de la situation et délivrance d'une autorisation provisoire de séjour) d'astreintes financières journalières et a condamné l'État à payer 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CELESTE & JEAN

19 mars 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508461

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

18 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508461.20260318• 10ème chambre jugeant seule