LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 010 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 010

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 732

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JEANEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512690

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension du refus de renouvellement de la carte de résident de M. B, ressortissant mauritanien. Le juge a relevé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également constaté que le préfet avait convoqué l'intéressé pour un enrôlement biométrique postérieurement à la requête, ce qui créait un doute sérieux sur la légalité de la décision de classement sans suite. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision attaquée, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CELESTE & JEAN

11 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505493

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 4 août 2025 prononçant son maintien en rétention administrative. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance du principe du contradictoire garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière, et a jugé que le moyen tiré du défaut de respect du droit d'être entendu n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

« Précédent18192021222324Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JEANMOUGIN

11 août 2025• Eloignement urgent
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507669

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 juin 2025 par lequel le maire de Rumilly a refusé à la société Franklin Roosevelt un permis de construire un immeuble de 69 logements. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'établissant pas de difficultés économiques suffisamment graves et immédiates, et l'intérêt public à la construction de logements étant relativisé par le volume modeste du projet au regard des autorisations déjà délivrées. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction ont également été rejetées. Les demandes de frais de justice ont été rejetées, chaque partie conservant ses frais.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

7 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505001

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. A sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour obtenir une nouvelle injonction assortie d'astreinte, après que le préfet d'Ille-et-Vilaine n'a pas exécuté une précédente ordonnance lui ordonnant de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a justifié avoir convoqué M. A pour la délivrance du titre. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : JEANMOUGIN

7 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521305

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 juin 2025 par laquelle le préfet de police a retiré le titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, dès lors que son titre de séjour était déjà expiré à la date du retrait. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : JEAN

5 août 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501316

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé de Mme A, ressortissante comorienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la requérante de justifier de tentatives réitérées et infructueuses pour obtenir un rendez-vous via la plateforme dématérialisée. Il a également relevé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, la précédente demande de titre ayant été clôturée pour caractère incomplet. La décision rejette l'intégralité des conclusions de la requête, y compris la demande de frais irrépétibles.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

4 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304655

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, annule la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 23 août 2023 refusant à M. B, ressortissant marocain, un titre de séjour "salarié". Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de droit en exigeant un visa de long séjour pour une demande de renouvellement de titre, alors que M. B était déjà titulaire d'une carte de séjour "travailleur saisonnier". La solution s'appuie sur l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les articles L. 312-5 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TREBESSES JEAN

4 août 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505573

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme E, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision expresse de l'OFII du 17 juin 2025 s'était substituée à la décision implicite et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit et d'appréciation) n'étaient pas fondés. Il a notamment estimé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer sa vulnérabilité ou celle de ses enfants, remettant en cause l'avis médical de l'OFII. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : JEANNOT

1 août 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504924

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des arrêtés, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que la procédure d'entretien individuel prévue à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée, et que les critères de détermination de l'État responsable, notamment l'article 13 du même règlement, étaient correctement appliqués. En conséquence, les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 9 juillet 2025 ont été validés.

Avocat : JEANMOUGIN

31 juillet 2025• Eloignement urgent
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501652

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

31 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501652.20250731• 10ème chambre jugeant seule
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405579

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Cagnes-sur-Mer délivrant un permis de construire pour un immeuble de 32 logements et deux commerces. Les requérants contestaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et la méconnaissance de plusieurs dispositions du plan local d’urbanisme métropolitain (PLUm), dont celles relatives à la hauteur libre, à la mixité sociale et au compostage. Après avoir invité les parties à présenter leurs observations sur une éventuelle application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme pour régulariser ces vices, le tribunal a prononcé la clôture de l’instruction. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure suggère un possible sursis à statuer pour permettre une régularisation par permis modificatif.

Avocat : JEAN-JOEL GOVERNATORI AVOCAT

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501957

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. En cours d'instance, la préfète de Meurthe-et-Moselle a délivré le récépissé sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'État à verser 600 euros à l'avocate de Mme B au titre des frais irrépétibles, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : JEANNOT

30 juillet 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400153

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B A, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du 8 novembre 2023 du préfet de Mayotte lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, car l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'est pas applicable à Mayotte. Enfin, le tribunal a examiné le moyen fondé sur l'article L. 423-23 du CESEDA et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais la solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

30 juillet 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520849

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant togolais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que le principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnu. Il a jugé que la demande d'asile de M. A était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 33 de la convention de Genève ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JEAN

30 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302915

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'une demande d'indemnisation par M. et Mme F, agissant pour eux-mêmes et leur enfant mineure, en raison de fautes commises par la préfète de Meurthe-et-Moselle dans le cadre de mesures d'éloignement, d'assignation à résidence et de rétention administrative. Les requérants invoquent des illégalités fautives, notamment l'exécution d'une mesure d'éloignement obsolète, des atteintes à la liberté d'aller et venir et au droit à une vie privée et familiale, ainsi que des retards dans l'exécution de décisions de justice. Ils sollicitent des sommes totalisant 687 000 euros en réparation de préjudices matériels et moraux, sur le fondement de la responsabilité pour faute de l'administration. Le tribunal a examiné les fautes alléguées, incluant l'annulation de plusieurs décisions par des jugements antérieurs, et a statué sur le lien de causalité avec les préjudices invoqués. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'affaire relève du plein contentieux indemnitaire, appliquant les principes de la responsabilité administrative et les textes du code de justice administrative.

Avocat : JEANNOT

29 juillet 2025• Chambre 3
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500758

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé-suspension de M. A, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La solution retenue est le rejet pour défaut manifeste de fondement, car le recours principal en annulation avait déjà été jugé irrecevable. Le juge s'est fondé sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 222-1.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

29 juillet 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402052

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait la condamnation de l'État pour des fautes liées à l'illégalité d'un arrêté préfectoral du 22 août 2023 (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence) et à l'exécution tardive des jugements l'ayant annulé. Le tribunal a reconnu que l'illégalité de l'arrêté constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, mais a estimé que M. A n'apportait pas la preuve de préjudices directs et certains (troubles dans les conditions d'existence, préjudice d'angoisse ou moral) en lien avec cette faute, notamment car sa scolarisation et sa prise en charge n'avaient pas été interrompues. En conséquence, le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes indemnitaires de M. A, ainsi que sa demande au titre des frais de justice. La décision se fonde sur les principes de la responsabilité pour faute et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JEANNOT

29 juillet 2025• Chambre 3
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300628

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'association Commission de Protection des Eaux de Franche-Comté, qui contestait le refus du préfet du Jura de mettre en demeure la société TotalEnergies Renouvelables France de déposer une demande de dérogation à l'interdiction de destruction d'espèces protégées pour un projet de parc photovoltaïque à Mantry. Le tribunal a jugé que la décision attaquée du 8 février 2023 était confirmative du permis de construire délivré le 1er août 2022, rendant la requête irrecevable pour tardiveté. Il n'a pas examiné le fond des moyens relatifs à la méconnaissance des articles L. 411-2 et L. 171-7 du code de l'environnement.

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

25 juillet 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501514

Le Tribunal Administratif d'Amiens (4ème chambre) a rejeté la requête de M. B C, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que les documents médicaux produits par le requérant, invoquant son état de santé, n'établissaient pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans le développer dans l'extrait fourni.

Avocat : TSIKA-KAYA JEAN RIGOBERT

24 juillet 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312432

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 29 septembre 2023 lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Cette solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JEAN

24 juillet 2025• 11ème chambre