684 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
684
Décisions totales
383 581
Ordonnances
289 967
Avec résumé IA
Avocat : JEANNOT
Avocat : JEANMOUGIN
Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE
Avocat : JEAN-PAUL EON - CLAUDINE ORABONA AVOCATS ASSOCIES
Avocat : MOREL JEAN JACQUES
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le juge constate que le requérant a obtenu le titre de séjour sollicité le 24 octobre 2023, rendant sans objet ses conclusions principales. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces demandes. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de Meurthe-et-Moselle classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité le 18 juin 2024. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de produire des éléments concrets démontrant un préjudice grave et immédiat, tel qu'un projet professionnel ou de formation établi. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’administration de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 22 août 2024, le président de la 1ère chambre donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de la société Challancin prévention et sécurité, qui contestait le refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement de M. A B. La société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti par le juge, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.
Avocat : RAYMONDJEAN
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Yonne d’abroger un refus de titre de séjour étudiant et une obligation de quitter le territoire français. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant ses conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, et a rejeté les conclusions accessoires, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Avocat : PETIT JEAN PHILIPPE
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Yonne de lui délivrer un titre de séjour "visiteur". Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a en revanche rejeté les conclusions accessoires de M. A tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester un refus implicite d’abrogation d’une décision de refus de titre de séjour « visiteur » et un refus implicite de délivrance d’une carte de séjour temporaire. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté les conclusions accessoires, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. La requête, présentée par un avocat, n'avait pas été adressée par la voie électronique obligatoire (Télérecours) comme l'exige l'article R. 414-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, le conseil de M. A n'a pas transmis la requête par cette voie dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Avocat : BELVILLE JEAN-PHILIPPE
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien placé en rétention, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie du fait du placement en rétention, mais a considéré que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale. Il a relevé que M. A ne justifiait pas d'une contribution effective et régulière à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, ni d'une communauté de vie avec sa compagne et les autres enfants. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Querrieu refusant une dérogation à la carte scolaire pour leur enfant, ainsi que contre les décisions implicites de rejet de leurs recours gracieux par les maires de Querrieu et Lahoussoye. Les requérants se sont désistés de leur requête, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 8 août 2024, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale n’a été appliquée au fond.
Avocat : JEAN
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B, infirmière de bloc opératoire au CHU de Saint-Étienne, contestant le refus de l’établissement de lui attribuer une nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 13 points majorés et le versement des rappels de traitement depuis 2018. En cours d’instance, le CHU a fait droit à sa demande à compter du 1er juin 2018. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme B n’a pas répondu dans le délai d’un mois, ce qui la rend réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions du CHU au titre de l’article L. 761-1 du même code, la requérante n’étant pas la partie perdante.
Avocat : SELARL JEAN-PIERRE & WALGENWITZ AVOCATS ASSOCIES