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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 010 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 010

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 142

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JEANEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01332

Avocat : CELESTE & JEAN

10 juillet 2025• 1ère chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00878

Avocat : JEAN-JOSEPH

10 juillet 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406239

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du sous-préfet de Redon d’accorder le concours de la force publique pour son expulsion. La juridiction a jugé que le sous-préfet disposait d’une délégation de signature régulière du préfet d’Ille-et-Vilaine, et que l’erreur de plume sur la date du jugement d’expulsion était sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est fondée sur les articles L. 153-1 et suivants du code des procédures civiles d’exécution, ainsi que sur l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JEANMOUGIN

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504489

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 18 juin 2025 par laquelle le directeur général de l'OFII avait mis fin à l'hébergement de M. B, un demandeur d'asile russe. La juridiction a jugé que cette décision avait été prise en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, car M. B n'avait pas été mis en mesure de présenter ses observations préalablement. L'urgence invoquée par l'OFII n'a pas été retenue comme justifiant une dispense de cette procédure contradictoire. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réintégrer M. B dans un lieu d'hébergement dans un délai de cinq jours.

Avocat : JEANMOUGIN

10 juillet 2025• Eloignement urgent
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01943

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

10 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02253

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL JEAN-MARIE

9 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01729

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

9 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506407

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d’une demande de suspension de l’arrêté de non-opposition à déclaration préalable de travaux délivré par le maire de Villaz pour une extension de maison. Les requérants, voisins immédiats, se sont désistés de leur requête après que le pétitionnaire a déposé une déclaration modificative purgeant les vices initiaux (emprise au sol excessive et couleur des menuiseries non conforme au PLU). Le tribunal a donné acte du désistement et a condamné la commune et le pétitionnaire à verser chacun 750 euros aux requérants au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

9 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505827

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire tacite délivré par la commune de Courchevel à la SAS Ambre. Les requérants, voisins immédiats, ont vu leur intérêt à agir reconnu en raison des vues et de la perte d'intimité engendrées par le projet. Toutefois, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux n'ayant pas débuté et les requérants n'établissant pas de préjudice grave et immédiat. La requête a donc été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à la SAS Ambre au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

8 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500471

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le juge estimant que les décisions attaquées étaient légales au regard des textes applicables, dont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JEANNOT

7 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500429

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale de Mme B. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JEANNOT

7 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301533

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B, ressortissante algérienne, contre le refus du préfet de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un certificat de résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien (articles 5, 6-5, 7 et 7 bis) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'activité de coursière à vélo exercée par Mme B relevait du c) de l'article 7 de l'accord (activité professionnelle soumise à autorisation) et non du a) du même article, et qu'elle ne justifiait pas des conditions requises pour un titre de séjour. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JEANNOT

7 juillet 2025• Chambre 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01716

Avocat : CABINET JEAN-FRANCOIS REMY

4 juillet 2025• 2ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401804

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, refus ultérieurement formalisé par un arrêté préfectoral du 17 avril 2025. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était signée par une autorité compétente et que la préfète avait procédé à un examen complet de la situation du requérant. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : JEANNOT

4 juillet 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403254

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant la décision implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle rejetant son recours gracieux contre un arrêté du 23 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions dirigées contre cette décision implicite étaient irrecevables car tardives, l'arrêté initial étant devenu définitif. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JEANNOT

4 juillet 2025• Chambre 2
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00503

Avocat : CABINET JEANTET ET ASSOCIES

3 juillet 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00269

Avocat : CABINET JEANTET ET ASSOCIES

3 juillet 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01936

Avocat : SANDO JEAN-CHRYSOSTOME

3 juillet 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300809

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de la société Marguery, qui sollicitait la condamnation de l’État à l’indemniser pour un préjudice financier de plus de 5 millions d’euros. La société invoquait une faute de l’État pour n’avoir pas précisé les conditions d’attribution du complément de rémunération prévu à l’article L. 314-18 du code de l’énergie, ainsi qu’une rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les fautes alléguées n’étaient pas établies et que la responsabilité sans faute ne pouvait être engagée, faute de préjudice grave et spécial. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

1 juillet 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301573

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la commune de Brive-la-Gaillarde. Celle-ci demandait l'annulation du refus du préfet de la Corrèze d'abroger ou de modifier le plan de prévention des risques technologiques (PPRT) autour du site de stockage de gaz de la société Butagaz. Le tribunal a jugé que le simple déclassement de l'installation du statut "Seveso seuil haut" à "Seveso seuil bas" ne rendait pas le PPRT caduc, car ce plan conserve son objet tant que l'installation reste soumise à la réglementation des installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE) et que le risque technologique n'a pas totalement disparu. Il a également estimé que le zonage et les prescriptions du PPRT n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation, et que le refus de modification était justifié par la persistance d'un risque résiduel nécessitant le maintien des mesures de protection. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 515-36 et suivants du code de l'environnement.

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

1 juillet 2025• 2ème chambre