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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 606 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 606

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 986

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JEANEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501524

Avocat : JEAN-JOEL GOVERNATORI AVOCAT

12 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501524.20250612• 1ère chambre jugeant seule
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503291

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Finistère du 6 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale, la signature étant régulièrement déléguée et le droit d'être entendu ayant été respecté lors de l'audition de l'intéressé. Les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : JEANMOUGIN

12 juin 2025• MSS M. GOSSELIN Olivier 4ème chambre
« Précédent22232425262728Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501320

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les décisions fixant le pays de renvoi et portant interdiction de retour, fondées sur une obligation de quitter légale, ont donc été validées.

Avocat : JEANMOUGIN

12 juin 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503726

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 21 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et des droits fondamentaux, en raison de défaillances systémiques en Croatie et de sa vulnérabilité. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : JEANNOT

11 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306389

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du maire de Rumilly refusant un permis de construire à la SNC Chavanne pour un projet de 111 logements. La décision a été jugée insuffisamment motivée sur le fondement de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, car le motif lié à l'atteinte à la salubrité publique ne précisait pas les caractéristiques techniques en cause. Cette irrégularité a entaché l'ensemble du refus, indépendamment des autres motifs invoqués. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande d'annulation de la société requérante.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306387

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SNC Chavanne d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 5 juin 2023 par lequel le maire de Rumilly a refusé un permis d’aménager. La société contestait plusieurs motifs de refus, notamment la création d’un accès sur la RD 16, l’atteinte à la salubrité publique, la méconnaissance de l’emplacement réservé n°20 et la densité excessive du projet au regard de l’orientation d’aménagement et de programmation (OAP) et du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a examiné l’ensemble des moyens soulevés, en application des articles R. 111-2 du code de l’urbanisme et des dispositions du PLUi. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité du refus de permis d’aménager.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503188

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 13 avril 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que l'assignation à résidence était légalement justifiée au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'existence d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant.

Avocat : JEANMOUGIN FÉLIX

6 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101907

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. Dausset contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté, estimant que celui-ci énonçait clairement les considérations de droit et de fait. Sur le fond, il a appliqué l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 et l'article R. 461-8 du code de la sécurité sociale, qui conditionnent la reconnaissance d'une maladie professionnelle hors tableau à un taux d'incapacité permanente minimal. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision du président du conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

6 juin 2025• Chambre 1
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501920

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Chalon-sur-Saône du 2 juin 2025. Cet arrêté interdisait, jusqu'au 1er septembre 2025, l'usage ostentatoire du drapeau palestinien dans l'espace public, son affichage visible et sa vente sur les marchés. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'expression et d'opinion, faute de justifier d'un trouble à l'ordre public suffisamment précis et proportionné. La décision s'appuie sur les principes de nécessité et de proportionnalité des mesures de police administrative.

Avocat : MOREL JEAN-PHILIPPE

4 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503267

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de M. B D, ressortissant soudanais, contre un arrêté préfectoral du 21 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant soulevait notamment des moyens tirés de l'incompétence, du défaut d'information et d'entretien individuel, ainsi que de la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en décidant le transfert vers l'Italie. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la décision de transfert.

Avocat : JEANNOT

4 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304500

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association Football Club Bagnols Escanaux, qui demandait l'annulation de la décision de la commission régionale d'appel de la Ligue de football d'Occitanie du 4 juillet 2023. Cette décision avait annulé les sanctions disciplinaires infligées à l'Entente Sportive Marguerittoise et à un arbitre, au motif de l'incompétence de la commission départementale d'appel pour connaître d'un litige relevant de l'arbitrage. Le tribunal a jugé que la saisine du conciliateur du Comité national olympique et sportif français (CNOSF) le 19 juillet 2023, préalable obligatoire à tout recours contentieux en vertu des articles L. 141-4 et R. 141-5 du code du sport, avait privé d'objet la requête introduite le 31 juillet 2023. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : GINIES JEAN BAPTISTE

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503320

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, qui contestait son transfert aux Pays-Bas et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant délégué sa signature. Il a également jugé que l'entretien individuel prévu par l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 s'était déroulé régulièrement. Enfin, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, malgré la présence de l'enfant du requérant en France.

Avocat : JEANMOUGIN

3 juin 2025• Eloignement urgent
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504373

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant congolais, contre un arrêté préfectoral du 30 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen de la situation personnelle, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la décision d'éloignement était légale, le droit au maintien de M. B ayant pris fin à la lecture de la décision de la Cour nationale du droit d'asile, conformément à l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : JEAN

3 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500980

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. A B contestant le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour et d’un récépissé, ainsi que l’arrêté du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. B, considérant que les moyens soulevés, notamment l’absence de motivation, l’erreur de droit et la méconnaissance des articles L. 435-3, L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en s’appuyant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : JEANNOT

3 juin 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403309

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes de M. A B, contestant d’une part le refus implicite de délivrance d’un récépissé et d’un titre de séjour, et d’autre part un arrêté préfectoral du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l’erreur de droit et de l’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 435-3, L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : JEANNOT

3 juin 2025• Chambre 1
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505549

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D C, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 21 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et que les stipulations de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas méconnues.

Avocat : JEAN

2 juin 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500757

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. B... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge constate que la demande de titre, fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, a été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître de décision faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir manifestement irrecevable. La requête est donc rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

30 mai 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402010

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande, présentée par courrier pour un titre relevant des « liens privés et familiaux », n’avait pas été déposée selon les règles applicables (comparution personnelle en préfecture, faute d’une prescription de dépôt postal par le préfet). En conséquence, le silence gardé par l’administration n’a pu faire naître une décision faisant grief, rendant le recours irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

30 mai 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402008

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de délivrance d’une carte de séjour « étudiant ». La demande de titre, présentée par voie postale, était irrégulière car l’arrêté du 27 avril 2021 impose l’utilisation d’un téléservice pour ce type de carte. En l’absence de décision administrative faisant grief, le recours pour excès de pouvoir a été jugé manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

30 mai 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402022

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... qui demandait l’annulation du refus implicite du préfet de lui délivrer une carte de séjour « étudiant ». Le juge a constaté que la demande de titre, qui devait obligatoirement être effectuée via un téléservice en vertu de l’arrêté du 27 avril 2021 pris pour l’application de l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, avait été irrégulièrement présentée par voie postale. En l’absence d’impossibilité d’utiliser le téléservice, le silence gardé par l’administration n’a pu faire naître une décision susceptible de recours. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

30 mai 2025