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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 606 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 606

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 986

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JEANEffacer tout
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500757

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. B... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge constate que la demande de titre, fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, a été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître de décision faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir manifestement irrecevable. La requête est donc rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

30 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505052

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension d'un refus de permis de construire, a examiné la requête de la SNC Les Crêts. Le juge a estimé que les moyens soulevés par la société, notamment l'inexacte application des articles R. 111-27 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal. Cependant, la décision ne précise pas si la condition d'urgence a été jugée remplie, et le juge ne s'est pas prononcé sur la suspension elle-même dans l'extrait fourni. La solution retenue se limite à constater l'existence de moyens sérieux, sans statuer définitivement sur la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

27 mai 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401005

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A épouse C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a accordé à la requérante le titre de séjour sollicité. En conséquence, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser à Mme A épouse C une somme de 1 200 euros au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : JEANNOT

26 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503341

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 7 mai 2025 par laquelle l'OFII refusait à Mme B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour la période du 2 octobre 2024 au 6 mai 2025. La requérante, entrée en France le 15 septembre 2024, avait enregistré sa demande d'asile le 2 octobre 2024, soit dans le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation en lui refusant les conditions matérielles d'accueil sur ce fondement. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer le droit de Mme B pour cette période dans un délai de quinze jours.

Avocat : JEANMOUGIN

26 mai 2025• Eloignement urgent
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501264

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 2 avril 2025 par laquelle la section disciplinaire de l'université Clermont Auvergne lui avait infligé un blâme et annulé son épreuve de biochimie pour fraude. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la sanction n'entraînant pas automatiquement l'ajournement de l'étudiante, qui pouvait notamment se présenter aux examens de rattrapage. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit de garder le silence, Mme A ayant été informée de ce droit par écrit avant l'audition.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

23 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508385

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir un rendez-vous en préfecture et la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que la demande de rendez-vous était devenue sans objet, M. A ayant été convoqué le 9 avril 2025. En revanche, il a enjoint au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour dans un délai de dix jours, en application de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant la condition d'urgence remplie et le dossier complet.

Avocat : JEAN

22 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502939

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 24 avril 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que l'assignation à résidence, fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande de M. D a été rejetée, de même que sa demande de frais de justice.

Avocat : JEANMOUGIN

21 mai 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502910

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, de nationalité sénégalaise, contestant les arrêtés du 23 avril 2025 du préfet du Finistère lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'arrêté du préfet du Morbihan l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance du droit d'être entendu et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.

Avocat : JEANMOUGIN

20 mai 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502927

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme F, ressortissante géorgienne, contestant l’arrêté préfectoral du 23 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La juridiction a estimé que la décision d’éloignement était légalement fondée sur les 4° et 6° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du rejet définitif de sa demande d’asile et de son travail sans autorisation. Les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE), de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ont été écartés. Le tribunal a également admis Mme F au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : JEANMOUGIN

20 mai 2025• Eloignement urgent
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501537

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués par le requérant (impossibilité de voyager, de s'inscrire à des concours ou de participer à une sortie scolaire) ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : JEANNOT

20 mai 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303654

Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 20 mai 2025, du désistement pur et simple de la société Granulats Vicat de son recours pour excès de pouvoir. La société contestait la résiliation d’une convention d’occupation du domaine public fluvial par le président de la chambre de commerce et d’industrie métropole de Bourgogne. Aucune contestation n’ayant été soulevée, le juge a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : LENAT JEAN

20 mai 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403211

Le Tribunal Administratif de Nancy a constaté le désistement d'office des requêtes de Mme A B et de M. C E, qui contestaient des refus de récépissé de titre de séjour et des arrêtés d'obligation de quitter le territoire français. Les requérants n'ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invités par le tribunal en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de confirmation dans le délai imparti, ils sont réputés s'être désistés de l'ensemble de leurs conclusions. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : JEANNOT

16 mai 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403155

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes distinctes (n° 2403155 et n° 2403211) par lesquelles Mme A B et M. C E contestaient des décisions de la préfète de Meurthe-et-Moselle, notamment des refus de récépissé de titre de séjour et des obligations de quitter le territoire français. En défense, la préfète a conclu au non-lieu à statuer, les décisions attaquées ayant été abrogées. Le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, mais aucun d'eux n'a répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, a donné acte du désistement d'office des deux requêtes.

Avocat : JEANNOT

16 mai 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500265

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. A... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge constate que la demande avait été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt, et que le silence gardé n'a donc pu faire naître une décision faisant grief. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

16 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407204

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : JEANMOUGIN

16 mai 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405289

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme et M. C, qui demandaient l'annulation du refus d'autorisation d'instruire leur fils en famille pour l'année 2024-2025. La juridiction a estimé que la décision de la commission académique était suffisamment motivée et que les requérants n'établissaient pas l'existence d'une situation propre à l'enfant justifiant une instruction en famille, au sens du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le tribunal a également jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en relevant l'absence d'un emploi du temps détaillé dans le projet pédagogique. Les autres moyens, tirés notamment de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant et de l'irrégularité de la composition de la commission, ont été écartés comme infondés.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500583

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la demande avait été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que le préfet n’avait pas prescrit ce mode de dépôt pour cette catégorie de titre, rendant impossible la naissance d’une décision implicite faisant grief. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

15 mai 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500584

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande, présentée par voie postale pour un titre fondé sur les liens privés et familiaux, était irrégulière car le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt, la comparution personnelle étant requise. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pu faire naître une décision implicite faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3, R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

15 mai 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500474

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la demande avait été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que le préfet n’avait pas autorisé ce mode de dépôt, et que le silence gardé n’avait donc pu faire naître une décision susceptible de recours. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

15 mai 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500582

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. B... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge constate que la demande de titre, ne relevant pas d’un téléservice obligatoire, devait être présentée par comparution personnelle en préfecture et non par voie postale, en l’absence d’une prescription préfectorale autorisant ce mode de dépôt. Dès lors, le silence gardé par l’administration sur une demande irrégulièrement présentée n’a pas fait naître de décision implicite susceptible de recours. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

15 mai 2025