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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 010 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 010

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 964

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JEANEffacer tout
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205221

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait un titre de perception émis par la direction départementale des finances publiques des Hauts-de-Seine pour le remboursement d'un indu de 15 980 euros au titre du fonds de solidarité pour les entreprises touchées par la crise sanitaire (mars à juin et octobre 2020). Le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés du défaut de procédure contradictoire et de motivation, dans le cadre d'un litige de plein contentieux. Sur le fond, il a estimé que M. B ne démontrait pas son éligibilité aux aides perçues, en application de l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. La demande de décharge de l'obligation de payer a donc été rejetée.

Avocat : CELESTE & JEAN

3 avril 2025• 3ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200879

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C et de l'association Next Planning contestant l'arrêté du 7 décembre 2021 par lequel le préfet de l'Isère a validé la composition du conseil citoyen du quartier prioritaire Villeneuve Village olympique sans les inclure. Le tribunal a jugé que l'arrêté n'avait pas à être motivé car il ne s'agissait pas d'une décision défavorable, et que la consultation du maire, effectuée par la transmission de la liste, était suffisante au regard de l'article 7 de la loi n° 2014-173 du 21 février 2014. Il a également écarté les moyens tirés de l'illégalité de la circulaire du 2 février 2017 et de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que le préfet n'était pas en situation de compétence liée et avait correctement appliqué les textes.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205957

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la FAPEL 22, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Trélévern à la SARL RCN Port l'Epine pour la rénovation et l'extension d'un camping. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car l'association n'avait pas produit le récépissé de sa déclaration en préfecture, comme l'exige l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme. La demande de régularisation n'a pas été satisfaite, le document fourni étant un récépissé de modification et non de déclaration initiale. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées pour la requérante et les défendeurs.

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

1 avril 2025• 5ème Chambre
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02463

Avocat : JEANNOT

1 avril 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01119

Avocat : JEANNOT

1 avril 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303858

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la société Stokomani, qui demandait la réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021 concernant sa plateforme logistique à Longueil-Sainte-Marie. La société soutenait que son activité de logistique ne présentait pas un caractère industriel. Le tribunal a jugé que les installations techniques, matériels et outillages (chariots élévateurs, convoyeurs, racks de 10 mètres, etc.) jouaient un rôle prépondérant dans l'activité, malgré l'absence de fabrication ou transformation, conférant ainsi un caractère industriel à l'établissement au sens de l'article 1499 du code général des impôts. La demande de réduction a donc été rejetée.

Avocat : CABINET JEANTET ET ASSOCIES

28 mars 2025• JU2
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496758

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

27 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496758.20250327• 2ème chambre jugeant seule
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500395

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B A, de nationalité tunisienne, contestant un arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de 12 mois, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 7 mars 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, incluant l'annulation des décisions contestées et les demandes d'injonction. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, sans faire droit aux moyens soulevés par le requérant.

Avocat : JEANNOT

25 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402660

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 26 juin 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : JEANNOT

25 mars 2025• Chambre 1
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00713

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

25 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01660

Avocat : CABINET JEANTET ET ASSOCIES

25 mars 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2200821

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait son imposition à l'impôt sur le revenu pour 2017 et 2018 ainsi qu'une amende pour défaut de déclaration de comptes bancaires à l'étranger. La requérante n'a pas démontré que les sommes perçues d'un tiers constituaient un prêt et non des revenus imposables, ni justifié de l'absence d'obligation déclarative pour ses comptes suisses. La charge de la preuve incombait à Mme A, imposée d'office en raison de l'absence de déclaration de revenus. Les textes appliqués sont les articles 92, 1649 A et 1736 IV du code général des impôts, ainsi que les articles L. 66 et L. 193 du livre des procédures fiscales.

Avocat : AARPI JEANTET ET ASSOCIES

25 mars 2025• 9ème chambre
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500866

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 prononçant son expulsion et fixant le pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la libération imminente du requérant ne créant pas, en l'espèce, une situation nécessitant une intervention rapide de la justice. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : JEANNOT

24 mars 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402083

Le Tribunal administratif de Mayotte a annulé la décision du préfet de Mayotte du 21 octobre 2024 portant interdiction de retour sur le territoire français d’un an à l’encontre de M. B..., ressortissant malgache. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, le préfet n’ayant pas précisé les éléments relatifs aux critères prévus à l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (durée de présence, liens avec la France, antécédents d’éloignement, menace pour l’ordre public). En conséquence, l’annulation a été prononcée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. L’État a été condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

21 mars 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402339

Le Tribunal administratif de Mayotte annule l’arrêté du 15 octobre 2024 par lequel le préfet de Mayotte avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d’un an à l’encontre de Mme B..., ressortissante comorienne. La juridiction estime que cette décision porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la présence ancienne et continue de l’intéressée à Mayotte, de l’établissement de sa cellule familiale et de son intégration professionnelle, en l’absence de menace pour l’ordre public ou de précédent éloignement. La requête est rejetée en ce qui concerne le signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen, non établi. L’État est condamné à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

21 mars 2025• 2ème chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501520

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour sa demande d'asile de réexamen. Le tribunal a jugé que l'entretien de vulnérabilité avait bien été réalisé, conformément aux articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une vulnérabilité particulière justifiant l'octroi des conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée a donc été validée, et les conclusions accessoires (injonction, frais) ont été rejetées.

Avocat : JEANMOUGIN

21 mars 2025• Eloignement urgent
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402292

Le Tribunal administratif de Mayotte annule l'arrêté du 14 octobre 2024 par lequel le préfet de Mayotte avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans à l'encontre de Mme A..., ressortissante comorienne. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas examiné les critères prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (durée de présence, liens avec la France, précédentes mesures d'éloignement, menace pour l'ordre public). L'État est condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

21 mars 2025• 2ème chambre
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402380

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. D F B contestant plusieurs décisions de la préfète de Meurthe-et-Moselle, notamment le refus de délivrance d’un titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire français, et l’assignation à résidence. Le requérant invoquait des moyens tirés de l’erreur de droit, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu’elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant. Les textes appliqués incluent les dispositions précitées du CESEDA et la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : JEANNOT

20 mars 2025• Chambre 3
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500642

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi en référé suspension d’un arrêté du maire de Riom prononçant l’exclusion temporaire de M. A, attaché principal, pour une durée de deux ans. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la sanction ne prenant effet qu’à compter du 9 avril 2025 et l’agent continuant à percevoir son traitement. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux n’était établi quant à la légalité de la décision, notamment sur le respect des délais disciplinaires et la motivation de l’avis du conseil de discipline. La demande a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 mars 2025
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200725

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A B contestant la décision de la commission départementale d'aménagement foncier du Puy-de-Dôme du 10 janvier 2022. La requérante invoquait notamment une inexactitude matérielle des références cadastrales, un défaut de motivation, une irrégularité de procédure et une méconnaissance des principes d'équivalence et de spécialité des parcelles. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 123-3, L. 123-4 du code rural et de la pêche maritime et L. 2411-11, L. 2411-15 du code général des collectivités territoriales. La demande d'injonction et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 mars 2025• Chambre 2