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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 694 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 694

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 853

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JEANEffacer tout
TA63Ordonnance

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302165

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. et Mme C d’une requête en annulation d’un permis de construire modificatif délivré à la SAS Lufbery pour la création d’une toiture terrasse à Chamalières. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur action après un accord intervenu à l’issue d’une médiation. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er septembre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

1 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502060

Refus d'attestation de demandeur d'asile. Tribunal Administratif de Nancy. Rejet de la requête pour irrecevabilité, car dépourvue d'objet : l'arrêté attaqué du 21 mars 2025 avait été implicitement abrogé par la délivrance ultérieure d'une autorisation provisoire de séjour le 2 avril 2025. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JEANNOT

1 septembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505497

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier contestait un arrêté du ministre de l'intérieur du 9 juillet 2025 l'assignant à résidence pour six mois. Le juge se déclare incompétent, estimant que le litige relève de la compétence du Tribunal Administratif de Paris, conformément aux articles R. 312-1 et R. 312-8 du code de justice administrative, car la décision ministérielle concerne un étranger frappé d'une interdiction judiciaire du territoire. En conséquence, la demande de suspension est rejetée.

Avocat : JEANMOUGIN

29 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502909

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un excès de vitesse de 142 km/h (limité à 90 km/h). La requérante invoquait des moyens relatifs à l'erreur de fait sur la vitesse, au défaut de vérification du cinémomètre, à l'imprécision du procès-verbal et à l'incompétence de l'agent verbalisateur. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, rappelant qu'il n'appartient qu'au juge pénal de se prononcer sur la matérialité et la régularité des constatations d'infractions. La décision est fondée sur les articles L. 224-2 du code de la route et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GARINO JEAN YVES

28 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505456

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé suspension par M. C, ressortissant géorgien, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a pris une décision explicite de rejet le 21 août 2025. Le juge des référés a constaté que cette décision explicite s'était substituée à la décision implicite attaquée, privant d'objet les conclusions en suspension dirigées contre cette dernière. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite.

Avocat : JEANMOUGIN

27 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523493

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour et lui délivrer un récépissé. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant prioritaire le traitement de sa demande.

Avocat : JEAN

27 août 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400251

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B, assistante familiale, pour contester le rejet de son recours gracieux contre les décisions du 1er août 2023 portant retrait de son agrément et licenciement. Le tribunal a joint les deux requêtes et rappelé que le recours contentieux doit être regardé comme dirigé contre les décisions initiales, et non contre le seul rejet du recours gracieux. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la recevabilité des requêtes, notamment au regard du délai de recours contentieux, en application du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

26 août 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03606

Avocat : POUX JEAN-EDOUARD

26 août 2025• Juge des référés
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402079

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B E épouse F et M. A F, ressortissants monténégrins, de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester les refus de séjour qui leur ont été opposés par le préfet de Meurthe-et-Moselle. Les requérants invoquent notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La préfète conclut au rejet des requêtes en faisant valoir que les moyens ne sont pas fondés et que les soins nécessaires à l'état de santé des intéressés sont disponibles au Monténégro. Le tribunal, après avoir joint les instances, a rejeté les requêtes, considérant que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : JEANNOT

26 août 2025• Chambre 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510941

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer un rendez-vous à Mme A, ressortissante congolaise, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la requérante, dont la carte de résident avait expiré, se heurtait à des dysfonctionnements persistants de la plateforme ANEF l'empêchant d'accomplir les formalités préalables en ligne, ce qui justifiait l'urgence et l'utilité de la mesure. La solution retenue s'appuie sur le principe selon lequel l'administration doit recevoir un étranger et enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TSIKA-KAYA JEAN RIGOBERT

26 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402080

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de Mme B E épouse F et de M. A F, ressortissants monténégrins, contestant les refus de séjour opposés par le préfet de Meurthe-et-Moselle. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que l'état de santé des intéressés permettait un suivi médical au Monténégro, et que la vie privée et familiale n'était pas disproportionnellement atteinte. Les requêtes ont été rejetées, sans faire droit aux conclusions aux fins d'injonction ou de frais irrépétibles.

Avocat : JEANNOT

26 août 2025• Chambre 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505573

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance de l'article 5 du règlement (entretien individuel) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que celui tiré de l'erreur manifeste d'appréciation de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge estimant que la procédure était régulière et que le requérant n'établissait pas de défaillances systémiques en Bulgarie.

Avocat : JEANMOUGIN

26 août 2025• Eloignement urgent
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501412

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais le tribunal a jugé que cette demande, présentée par voie postale, était irrégulière. En effet, en l'absence d'une prescription préfectorale autorisant ce mode de dépôt, le silence de l'administration n'a pu faire naître une décision faisant grief. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

25 août 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501422

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la demande avait été présentée par voie postale, alors que le préfet n'avait pas prescrit cette modalité de dépôt, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

25 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508672

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expertise de M. et Mme A. Les requérants sollicitaient la désignation d'un expert pour constater les nuisances sonores lors d'un concert du festival d'Annemasse, prévu le 22 août 2025. Le juge a estimé la mesure inutile, d'une part en raison du caractère tardif de la requête (saisine le 19 août pour un concert le 22), et d'autre part car une expertise acoustique privée avait déjà été réalisée et discutée en justice. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes de dépens et de frais.

Avocat : SCP JEAN-PIERRE BENOIST & ANNICK HUELLOU-BLANC

22 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505391

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence, a examiné le recours de M. B contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant soutenait notamment ne pas avoir bénéficié d'un entretien de vulnérabilité et que la décision méconnaissait l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'entretien de vulnérabilité avait bien eu lieu et que le refus était fondé sur l'absence de demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant l'arrivée en France, conformément aux dispositions du CESEDA.

Avocat : JEANMOUGIN

20 août 2025• Eloignement urgent
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502558

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de douze mois et d’une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au séjour permanent en tant que citoyen de l’Union européenne présent en France depuis plus de cinq ans, ainsi que des atteintes à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. A, jugeant que la préfète avait suffisamment motivé ses décisions et que la menace pour l’ordre public, fondée sur des faits délictueux, était établie. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatives aux citoyens de l’Union européenne, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : JEANNOT

20 août 2025• Reconduites à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500387

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500387.20250819• 5ème chambre jugeant seule
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503117

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. G et Mme D qui demandaient la suspension de deux décisions : la mise en demeure d'inscrire leur fille dans un établissement scolaire et le refus d'autorisation d'instruction en famille pour l'année 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que les décisions contestées porteraient une atteinte grave et immédiate à leur situation ou à l'intérêt supérieur de l'enfant avant le jugement au fond. En conséquence, les demandes de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation relatives à l'instruction en famille.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

19 août 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207981

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de la société Melsatona, qui contestait des rappels de TVA, de taxe d'apprentissage et d'impôt sur les sociétés pour les années 2015 et 2016. La requête a été jugée irrecevable concernant l'impôt sur les sociétés, la société n'ayant pas contesté ce chef dans sa réclamation préalable. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité de la procédure et de l'avis de mise en recouvrement, ainsi que les contestations relatives aux pénalités et à la motivation des rehaussements. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : SELAFA JEAN-CLAUDE COULON & ASSOCIÉS

19 août 2025• 7éme chambre