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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 010 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 010

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 064

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JEANEffacer tout
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403153

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite de délivrance d’un récépissé et d’un titre de séjour, ainsi que l’arrêté préfectoral du 9 août 2024 lui refusant le séjour avec obligation de quitter le territoire. La juridiction a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les décisions attaquées n’étaient entachées d’aucune illégalité, notamment au regard des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-algérien. Le tribunal a considéré que Mme B ne justifiait pas d’une vie privée et familiale suffisamment stable en France pour bénéficier d’un droit au séjour, et que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : JEANNOT

20 mars 2025• Chambre 3
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403163

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. D F B pour contester plusieurs décisions de la préfète de Meurthe-et-Moselle, notamment le refus de délivrance d’un titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire français, et une assignation à résidence. Le requérant invoque des moyens variés, tels que le défaut de motivation, l’erreur de droit, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que des vices de procédure liés à l’absence d’avis médical pour son enfant. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les textes appliqués incluent les articles L. 425-9, L. 425-10, L. 435-1, L. 423-23, et R. 431-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les stipulations conventionnelles précitées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JEANNOT

20 mars 2025• Chambre 3
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403310

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du 8 août 2024 de la préfète des Vosges l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C, incluant ses conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : JEANNOT

20 mars 2025• Chambre 3
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200725

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A B contestant la décision de la commission départementale d'aménagement foncier du Puy-de-Dôme du 10 janvier 2022. La requérante invoquait notamment une inexactitude matérielle des références cadastrales, un défaut de motivation, une irrégularité de procédure et une méconnaissance des principes d'équivalence et de spécialité des parcelles. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 123-3, L. 123-4 du code rural et de la pêche maritime et L. 2411-11, L. 2411-15 du code général des collectivités territoriales. La demande d'injonction et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 mars 2025• Chambre 2
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101646

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme C et Mme B, qui contestaient la décision de la commission départementale d'aménagement foncier du Cantal du 16 juin 2021 relative au projet d'aménagement foncier d'Andelat. Les requérantes invoquaient un vice de forme, une incompétence du signataire et des membres de la commission, ainsi qu'une méconnaissance de la règle d'équivalence en valeur de productivité réelle. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le procès-verbal étant régulièrement signé, et les autres moyens comme insuffisamment précis. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, en application des articles L. 121-1, L. 123-1, L. 123-4 et R. 121-10 du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : PETITJEAN

20 mars 2025• Chambre 2
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501364

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à M. A B, réfugié, pour le dépôt de sa demande de carte de résident et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'impossibilité pour le requérant d'exercer ses droits, malgré ses multiples tentatives infructueuses via le téléservice ANEF et ses courriers. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans astreinte, et l'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SALOMON JEAN

20 mars 2025
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL22516

Avocat : CABINET DENJEAN ET ASSOCIES

20 mars 2025• 4ème chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401759

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la société Melvan contestant le refus implicite de la préfète des Landes de lui délivrer une autorisation de défrichement pour un projet de centrale photovoltaïque. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, jugeant que le refus d'autorisation de défrichement n'est pas une décision d'occupation du sol régie par le code de l'urbanisme, et que l'article R. 600-1 de ce code n'est donc pas applicable. Sur le fond, la décision ne tranche pas les moyens soulevés par la société requérante dans cet extrait.

Avocat : JEANTET ET ASSOCIÉS

19 mars 2025• CHAMBRE 3
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500790

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. F, ressortissant algérien, contestant un arrêté du 3 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et un arrêté du 3 mars 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. F, estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'erreur de fait, le défaut d'examen, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : JEANNOT

19 mars 2025• Reconduites à la frontière
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01771

Avocat : JEANNOT

18 mars 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-22NT04118

Avocat : JEAN-MEIRE

18 mars 2025• 5ème chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500776

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 17 janvier 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen sérieux de sa situation, notamment en ce qu'elle n'avait pas pris en compte la vulnérabilité de la requérante et de son enfant mineur, ni leur suivi médical et scolaire à Troyes. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : JEAN

18 mars 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03522

Avocat : JEANMOUGIN

14 mars 2025• 4ème chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500013

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise de la SCI Synopsis, qui sollicitait une mesure d’instruction sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante invoquait des désordres affectant son immeuble et une cave située sous le trottoir, causés par les racines d’arbres plantés sur la voie publique, engageant selon elle la responsabilité de la commune de Vichy. Le juge a estimé la mesure inutile, car la commune ne contestait pas les désordres et s’était déjà engagée à réaliser les travaux de reprise de la voirie et de comblement de la cave. Le tribunal a également relevé que la question de la propriété de la cave, litigieuse entre les parties, relevait d’une question de droit ne pouvant être tranchée par un expert.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

13 mars 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501350

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par Mme et M. B d’une demande de suspension du refus implicite du préfet d’Ille-et-Vilaine de leur délivrer une attestation préfectorale nécessaire à l’obtention de prestations sociales. En cours d’instance, les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales, le préfet ayant finalement délivré l’attestation sollicitée. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à leur avocat au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : JEANMOUGIN

13 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106777

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A contestant le refus du maire de Cras de lui délivrer un permis de construire pour régulariser des travaux d'extension et de terrassement. Le tribunal a jugé que l'avis défavorable du préfet, qui s'imposait au maire, était légal car le projet se situait en zone d'aléa moyen de glissement de terrain et de ruissellement sur versant. En application de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ces risques naturels justifiaient le refus pour des motifs de sécurité publique. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET JEAN-MICHEL ET SOPHIE DETROYAT

13 mars 2025• 1ère Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303575

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de la société Editions Législatives visant à obtenir le paiement de trois factures impayées par l'État, pour un montant total de 3 927,17 euros, dans le cadre d'un contrat d'abonnement. La juridiction a constaté que cette somme avait été réglée avant l'introduction de la requête, rendant ces conclusions irrecevables. En revanche, le tribunal a condamné l'État à verser à la société 120 euros au titre de l'indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement, ainsi que 228,39 euros d'intérêts moratoires, conformément aux stipulations contractuelles et à l'article 98 du code des marchés publics. Les intérêts sur cette dernière somme ont été capitalisés à compter du 14 décembre 2023.

Avocat : SELARL JEAN-PIMOR

12 mars 2025• 3ème chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501064

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B pour contester un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 12 février 2025 l'assignait à résidence. Après le retrait de cet arrêté par le préfet, Mme B s'est désistée de son action. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a admis Mme B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Les conclusions de la requérante fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : JEANMOUGIN

12 mars 2025• Eloignement urgent
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501334

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A B pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant soutenait ne pas avoir bénéficié d'un entretien de vulnérabilité et avoir demandé l'asile dans les délais. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la directive 2013/33/UE.

Avocat : JEANMOUGIN

12 mars 2025• Eloignement urgent
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501059

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Croatie. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente et que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 s'était déroulé conformément aux dispositions applicables. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les règlements européens n° 604/2013 et n° 1560/2003, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JEANMOUGIN

12 mars 2025• Eloignement urgent