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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 694 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 694

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 436

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JEANEffacer tout
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502048

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la préfète de Meurthe-et-Moselle pour ordonner l'expulsion de M. et Mme B d'un logement situé dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) qu'ils occupaient indûment après le rejet définitif de leurs demandes d'asile. Le tribunal a rejeté la requête préfectorale, considérant que l'expulsion sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, compte tenu de la vulnérabilité des intéressés et de l'état de santé de leur enfant, et qu'elle méconnaîtrait les exigences découlant de l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ainsi que de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les principes de protection de la dignité humaine et de l'intérêt supérieur de l'enfant, sans faire application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoquées par la préfète.

Avocat : JEANNOT

23 juillet 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502047

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme B du logement qu'elle occupe indûment dans un centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). La solution retenue se fonde sur l'article L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que sa demande d'asile a été définitivement rejetée et qu'elle occupe les lieux sans droit. Le tribunal a toutefois accordé à Mme B, qui est enceinte et vulnérable, un délai de dix mois pour quitter les lieux, afin de concilier l'urgence avec les principes de dignité humaine et de protection contre les traitements inhumains et dégradants issus de la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JEANNOT

23 juillet 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03095

Avocat : ESCUDIER JEAN-PAUL

22 juillet 2025• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406557

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la société SOL2304 contestant le refus du maire de Sérignac de lui délivrer un permis de construire pour des ombrières photovoltaïques. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté, le jugeant suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, il a considéré que le projet devait être apprécié au regard des articles L. 111-27 et L. 111-28 du code de l'urbanisme, qui exigent que les installations photovoltaïques soient nécessaires à l'exercice effectif d'une activité agricole significative. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse des moyens soulevés (erreurs de fait, de droit, et d'appréciation) est en cours.

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

22 juillet 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406556

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 30 août 2024 par lequel le maire de Floressas avait refusé un permis de construire à la société SOL2304 pour des ombrières photovoltaïques. La juridiction a jugé que la décision était insuffisamment motivée, car elle ne précisait pas quelles pièces manquaient au dossier, en méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'erreur de fait, estimant que la société n'avait pas fourni l'ensemble des pièces exigées par les articles R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme. En conséquence, la solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour vice de motivation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

22 juillet 2025• 3ème Chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501183

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de Mayotte du 19 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale, garanti par la convention européenne des droits de l'homme. La procédure a été clôturée sans examen au fond, le désistement étant pur et simple.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

22 juillet 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217335

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS KMA SERVICES, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les années 2016 à 2018. La société, soumise à une taxation d'office, n'a pas démontré le caractère exagéré des rectifications, notamment en critiquant la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires et le taux de charge forfaitaire de 80 % retenu par l'administration. Le tribunal a considéré que la charge de la preuve incombait à la requérante, qui n'a pas établi le défaut de réalisme économique de la méthode employée. La décision s'appuie sur les articles L. 193 et R. 193-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET JEANTET ET ASSOCIES

21 juillet 2025• 5ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502190

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. C et Mme F, ressortissants serbe et kosovare, contestant leur assignation à résidence dans le département de Meurthe-et-Moselle, prononcée par la préfète le 4 juillet 2025. Les requérants invoquaient notamment un défaut de compétence de l'auteur de l'acte, une méconnaissance du droit d'être entendu, un défaut de motivation, une erreur de droit au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision d'assignation à résidence était légalement justifiée au regard des dispositions du CESEDA.

Avocat : JEANNOT

21 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501414

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant burundais, qui demandait d'enjoindre au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas, par des captures d'écran non personnalisées, avoir été personnellement et à plusieurs reprises dans l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne. En outre, s'agissant d'une première demande, il n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence, rendant la requête manifestement mal fondée. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

21 juillet 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501401

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé de Mme A, ressortissante malgache, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne démontre pas, par des captures d'écran insuffisantes et non personnalisées, avoir été personnellement et à plusieurs reprises dans l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne. De plus, s'agissant d'une première demande, elle ne justifie d'aucune circonstance particulière, comme une promesse d'embauche, qui rendrait nécessaire l'obtention rapide de ce rendez-vous. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

21 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502191

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. C et Mme F, ressortissants serbe et kosovare, contre des arrêtés du 4 juillet 2025 les assignant à résidence dans le département de Meurthe-et-Moselle. Les requérants contestaient la légalité de ces décisions, invoquant notamment un défaut de compétence, une méconnaissance du droit d'être entendu, un défaut de motivation, une erreur de droit au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les assignations à résidence étaient justifiées par la nécessité d'exécuter les mesures d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment l'article L. 731-1, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JEANNOT

21 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504759

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 2 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également substitué le fondement légal de la mesure d'éloignement, initialement basé sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au profit du 2° du même article, jugeant que M. B s'était maintenu irrégulièrement sur le territoire français. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire accordée.

Avocat : JEANMOUGIN

21 juillet 2025• Eloignement urgent
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504697

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B A. Ce dernier contestait un arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 27 juin 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a relevé que cet arrêté avait été abrogé par un nouvel arrêté préfectoral du 9 juillet 2025, rendant les conclusions en annulation sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JEANMOUGIN

17 juillet 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01676

Avocat : JEANNOT

17 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402525

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d’instance, l’administration a finalement délivré le récépissé sollicité, valable six mois et autorisant le travail. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, à fin d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : JEANNOT

17 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205232

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, artisan taxi, contestant un titre de perception de 25 445 euros émis pour le remboursement d’aides perçues via le fonds de solidarité COVID-19 (mars 2020 à février 2021). L’administration a partiellement reconnu l’erreur, annulant l’indu pour mars à septembre 2020 (10 500 euros) et réduisant celui de novembre 2020. Le tribunal a annulé le titre de perception pour les mois de mars à septembre 2020, confirmé l’indu pour octobre 2020 (3 245 euros), et réduit l’indu de novembre 2020 à 2 566 euros, faute de justificatifs professionnels pour une partie du chiffre d’affaires. La décision s’appuie sur l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : JEAN-SÉBASTIEN PILCZER

15 juillet 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200938

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur départemental des territoires de l’Indre du 3 février 2022, qui reconnaissait l’existence d’un droit fondé en titre pour son moulin mais en fixait la consistance légale à 5,3 kW, et non aux 74,8 kW revendiqués. La requérante soutenait que cette fixation était entachée d’erreurs de droit et de fait. Par un mémoire enregistré le 23 juin 2025, Mme A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 15 juillet 2025, sans examiner le fond du litige.

Avocat : REMY JEAN-FRANÇOIS

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501827

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B du logement qu'il occupait indûment dans un centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). La solution retenue fait droit à la demande de la préfète de Meurthe-et-Moselle, en application des articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le droit au maintien sur le territoire français de M. B avait pris fin suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté les moyens de défense de M. B tirés de sa vulnérabilité et de son état de santé, considérant que ces circonstances ne faisaient pas obstacle à la mesure d'expulsion.

Avocat : JEANNOT

15 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502003

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B, ressortissant libanais, contestant la clôture de sa demande de titre de séjour "étudiant" et le rejet implicite de sa nouvelle demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, bien que privé de titre de séjour depuis septembre 2024, n'a déposé sa nouvelle demande qu'en décembre 2024 et n'a saisi le juge qu'en juin 2025, sans justifier de circonstances particulières. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JEANNOT

11 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303684

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de la SCI Juthian qui contestait l'arrêté du maire de Verdun autorisant l'abattage de deux arbres dans les abords d'un monument historique. La société requérante invoquait l'illégalité de l'avis de l'Architecte des Bâtiments de France (ABF) et une erreur d'appréciation. Le tribunal a estimé que l'avis de l'ABF n'était pas entaché d'illégalité, car aucune disposition législative ou réglementaire n'impose la réalisation d'une expertise indépendante préalable à cet avis. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 425-1 et R. 425-1 du code de l'urbanisme, ainsi que sur les articles L. 621-30 et L. 621-32 du code du patrimoine.

Avocat : SELARL JEAN-LOUVEL-SAOUDI

11 juillet 2025• Chambre 1