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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 694 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 694

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JEANEffacer tout
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01936

Avocat : SANDO JEAN-CHRYSOSTOME

3 juillet 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500964

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A pour contester un arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La préfète a informé le tribunal que cet arrêté avait été abrogé le 5 mars 2025. Invitée à confirmer le maintien de sa requête, Mme A n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d'office de la requérante et lui en a donné acte par ordonnance.

Avocat : JEANNOT

3 juillet 2025
« Précédent33343536373839Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA69
Décision
• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02701

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

1 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300809

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de la société Marguery, qui sollicitait la condamnation de l’État à l’indemniser pour un préjudice financier de plus de 5 millions d’euros. La société invoquait une faute de l’État pour n’avoir pas précisé les conditions d’attribution du complément de rémunération prévu à l’article L. 314-18 du code de l’énergie, ainsi qu’une rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les fautes alléguées n’étaient pas établies et que la responsabilité sans faute ne pouvait être engagée, faute de préjudice grave et spécial. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

1 juillet 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300810

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Electron, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice financier de 6 617 000 euros. La société invoquait la carence de l'État à mettre en œuvre un mécanisme de complément de rémunération pour la cogénération, prévu à l'article L. 314-18 du code de l'énergie, et se fondait sur la responsabilité pour faute (méconnaissance du principe de confiance légitime et du droit au respect des biens) ainsi que sur la responsabilité sans faute (rupture d'égalité devant les charges publiques). Le tribunal a estimé que les fautes alléguées n'étaient pas établies et que la responsabilité sans faute ne pouvait être engagée, faute de préjudice grave et spécial. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des demandes indemnitaires et des frais de justice.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

1 juillet 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301011

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation du refus de l'inspecteur d'académie de leur communiquer les exercices évaluatifs réalisés lors du contrôle de l'instruction en famille de leurs enfants. Le tribunal a considéré que ces documents, produits dans le cadre de la procédure de contrôle prévue à l'article L. 131-10 du code de l'éducation, constituent des documents préparatoires à la décision administrative de bilan, et ne sont donc pas communicables en application de l'article L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, les juges estimant que le caractère préparatoire des documents faisait obstacle à leur communication, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

1 juillet 2025• JU-5ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301573

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la commune de Brive-la-Gaillarde. Celle-ci demandait l'annulation du refus du préfet de la Corrèze d'abroger ou de modifier le plan de prévention des risques technologiques (PPRT) autour du site de stockage de gaz de la société Butagaz. Le tribunal a jugé que le simple déclassement de l'installation du statut "Seveso seuil haut" à "Seveso seuil bas" ne rendait pas le PPRT caduc, car ce plan conserve son objet tant que l'installation reste soumise à la réglementation des installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE) et que le risque technologique n'a pas totalement disparu. Il a également estimé que le zonage et les prescriptions du PPRT n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation, et que le refus de modification était justifié par la persistance d'un risque résiduel nécessitant le maintien des mesures de protection. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 515-36 et suivants du code de l'environnement.

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301226

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SCI Jobx, qui contestait un arrêté préfectoral fixant la consistance légale d’un droit d’eau fondé en titre pour le moulin d’Entraygues-sur-Truyère. La requête, enregistrée le 6 mars 2023, était tardive car introduite après l’expiration du délai de recours contentieux de quatre mois prévu à l’article R. 514-3-1 du code de l’environnement, ce délai ayant couru à compter de la publication et de l’affichage de l’arrêté en juillet et août 2021. La solution retenue est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans régularisation.

Avocat : SELARL Jean Philippe DEVEVEY

1 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504214

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car il était fondé sur les articles L. 611-1 (1° et 6°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison de l'entrée irrégulière et du travail sans autorisation de l'intéressé. Il a également écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance du droit d'être entendu et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : JEANMOUGIN

30 juin 2025• Eloignement urgent
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204735

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème chambre, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Belvédère pour la construction d'une serre-tunnel agricole. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que les requérants, bien que leurs parcelles soient distantes d'environ 50 à 80 mètres du projet, justifiaient d'un intérêt à agir en raison des nuisances olfactives potentielles liées à l'exploitation caprine projetée, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Sur le fond, les requérants invoquaient un défaut d'autorisation préalable de défrichement, en violation des articles L. 425-6 du code de l'urbanisme et L. 341-7 du code forestier.

Avocat : JEAN-JOEL GOVERNATORI AVOCAT

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504296

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 13 juin 2025 par laquelle l'OFII avait refusé à M. et Mme D B, demandeurs d'asile centrafricains, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la procédure était irrégulière, faute pour l'administration de démontrer que les requérants avaient bénéficié d'un entretien individuel de vulnérabilité conforme aux articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer leur situation dans un délai de huit jours.

Avocat : JEANMOUGIN

30 juin 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504170

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 9 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était légalement fondée sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en raison du rejet définitif de sa demande d’asile. Il a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut d’examen de sa situation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation liée à son activité associative. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et d’assignation à résidence.

Avocat : JEANMOUGIN

30 juin 2025• Eloignement urgent
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401068

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme A, fonctionnaire de police, contestant le refus de prise en compte de sa période de maintien en activité (16 mai 2023 au 1er mai 2024) dans le calcul de sa pension de retraite. La requérante soutenait que l'administration avait commis une erreur de droit en exigeant que sa demande de recul de limite d'âge soit formulée avant cette date, et que l'arrêté lui accordant ce recul était un acte créateur de droits. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision de rejet du recours gracieux était inopérant. La solution retenue s'appuie sur le code des pensions civiles et militaires de retraite et le décret 2009-1744 du 30 décembre 2009.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201294

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Microcentrale du Moulin de Chantegrelle contestant l'arrêté préfectoral du 20 juin 2022 la mettant en demeure de déposer une demande d'autorisation environnementale pour une puissance supplémentaire sur le site du Moulin de Chantegrelle. Le tribunal a jugé que l'autorité de la chose jugée par l'arrêt de la cour administrative d'appel de Bordeaux du 8 décembre 2020, fixant la puissance du droit fondé en titre à 26 kW, était opposable à la société, Mme A agissant en qualité de gérante. Il a également écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut de publication et de l'incompétence de l'agent de contrôle. En conséquence, la demande d'annulation des décisions attaquées et la demande de déclaration de puissance à 193 kW ont été rejetées, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : REMY JEAN-FRANÇOIS

26 juin 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2214795

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A, ingénieure détachée au ministère de la justice, contestant le refus du ministre de réévaluer sa prime de fonctions et de résultats (PFR) pour 2015 et son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) pour 2016 et 2017, en exécution de précédents jugements. Le ministre a soutenu en défense avoir régularisé la situation de l’intéressée, concluant au non-lieu à statuer. Le tribunal a constaté que la décision attaquée du 9 mai 2022 avait été retirée et remplacée par une nouvelle décision de régularisation, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. La requête a donc été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SENEJEAN

26 juin 2025• 5e Section - 2e Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-22DA01502

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

26 juin 2025• 1re chambre - formation à 3
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00392

Avocat : CABINET JEAN GRESY

26 juin 2025• 3ème Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00132

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

25 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402456

Le Tribunal Administratif de Nancy annule le refus de titre de séjour opposé à M. B, ressortissant géorgien, par la préfète de Meurthe-et-Moselle le 31 mai 2024. La juridiction estime que cette décision porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal relève notamment la présence continue de son épouse et de ses enfants en France, la scolarisation des enfants et l'intégration professionnelle de la famille. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour à M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : JEANNOT

24 juin 2025• Chambre 1
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300986

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de Mme B, assistante familiale licenciée par le département de la Creuse, tendant au versement de ses salaires et à la réparation de ses préjudices. La requérante sollicitait l’exécution d’un précédent jugement ayant annulé son licenciement, mais le tribunal a rappelé qu’un agent public irrégulièrement évincé n’a pas droit au rappel de salaires en l’absence de service fait. Sur le fondement de l’article L. 423-32 du code de l’action sociale et des familles, la solution retenue écarte toute obligation de versement des traitements non perçus et rejette les conclusions indemnitaires.

Avocat : SELARL JEAN-PIERRE & WALGENWITZ AVOCATS ASSOCIES

24 juin 2025• 1ère chambre