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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 694 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 694

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JEANEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505549

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D C, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 21 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et que les stipulations de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas méconnues.

Avocat : JEAN

2 juin 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402039

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de délivrance d'une carte de séjour « étudiant ». Le juge a constaté que la demande de titre, qui devait obligatoirement être effectuée via un téléservice conformément à l'arrêté du 27 avril 2021 pris pour l'application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, avait été irrégulièrement présentée par voie postale. En l'absence d'impossibilité d'utiliser le téléservice, le silence gardé par la préfecture n'a pas fait naître de décision susceptible de recours. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

30 mai 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402008

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de délivrance d’une carte de séjour « étudiant ». La demande de titre, présentée par voie postale, était irrégulière car l’arrêté du 27 avril 2021 impose l’utilisation d’un téléservice pour ce type de carte. En l’absence de décision administrative faisant grief, le recours pour excès de pouvoir a été jugé manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

30 mai 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402010

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande, présentée par courrier pour un titre relevant des « liens privés et familiaux », n’avait pas été déposée selon les règles applicables (comparution personnelle en préfecture, faute d’une prescription de dépôt postal par le préfet). En conséquence, le silence gardé par l’administration n’a pu faire naître une décision faisant grief, rendant le recours irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

30 mai 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402022

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... qui demandait l’annulation du refus implicite du préfet de lui délivrer une carte de séjour « étudiant ». Le juge a constaté que la demande de titre, qui devait obligatoirement être effectuée via un téléservice en vertu de l’arrêté du 27 avril 2021 pris pour l’application de l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, avait été irrégulièrement présentée par voie postale. En l’absence d’impossibilité d’utiliser le téléservice, le silence gardé par l’administration n’a pu faire naître une décision susceptible de recours. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

30 mai 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500757

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. B... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge constate que la demande de titre, fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, a été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître de décision faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir manifestement irrecevable. La requête est donc rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

30 mai 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01145

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

28 mai 2025• 1re chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505052

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension d'un refus de permis de construire, a examiné la requête de la SNC Les Crêts. Le juge a estimé que les moyens soulevés par la société, notamment l'inexacte application des articles R. 111-27 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal. Cependant, la décision ne précise pas si la condition d'urgence a été jugée remplie, et le juge ne s'est pas prononcé sur la suspension elle-même dans l'extrait fourni. La solution retenue se limite à constater l'existence de moyens sérieux, sans statuer définitivement sur la requête.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

27 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503341

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 7 mai 2025 par laquelle l'OFII refusait à Mme B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour la période du 2 octobre 2024 au 6 mai 2025. La requérante, entrée en France le 15 septembre 2024, avait enregistré sa demande d'asile le 2 octobre 2024, soit dans le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation en lui refusant les conditions matérielles d'accueil sur ce fondement. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer le droit de Mme B pour cette période dans un délai de quinze jours.

Avocat : JEANMOUGIN

26 mai 2025• Eloignement urgent
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401005

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A épouse C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a accordé à la requérante le titre de séjour sollicité. En conséquence, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser à Mme A épouse C une somme de 1 200 euros au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : JEANNOT

26 mai 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501264

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 2 avril 2025 par laquelle la section disciplinaire de l'université Clermont Auvergne lui avait infligé un blâme et annulé son épreuve de biochimie pour fraude. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la sanction n'entraînant pas automatiquement l'ajournement de l'étudiante, qui pouvait notamment se présenter aux examens de rattrapage. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit de garder le silence, Mme A ayant été informée de ce droit par écrit avant l'audition.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

23 mai 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02319

Avocat : CABINET JEANTET

23 mai 2025• 9ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209306

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de Mme A..., propriétaire d’un appartement situé en face d’antennes-relais, qui sollicitait la condamnation de l’Agence nationale des fréquences (ANFR) à lui verser 50 000 euros en réparation de préjudices liés à l’exposition aux champs électromagnétiques. Le tribunal a considéré que la décision de rejet de sa demande indemnitaire avait simplement lié le contentieux et que les conclusions en annulation étaient sans incidence. Sur le fond, il a jugé que l’ANFR n’avait commis aucune carence fautive et que la responsabilité sans faute pour rupture d’égalité devant les charges publiques n’était pas engagée, faute de préjudice anormal et spécial. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BODA JEAN SEBASTIEN

22 mai 2025• 6ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01516

Avocat : SELARL JEAN PHILIPPE DEVEVEY

22 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508385

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir un rendez-vous en préfecture et la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que la demande de rendez-vous était devenue sans objet, M. A ayant été convoqué le 9 avril 2025. En revanche, il a enjoint au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour dans un délai de dix jours, en application de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant la condition d'urgence remplie et le dossier complet.

Avocat : JEAN

22 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502939

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 24 avril 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que l'assignation à résidence, fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande de M. D a été rejetée, de même que sa demande de frais de justice.

Avocat : JEANMOUGIN

21 mai 2025• Eloignement urgent
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501537

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués par le requérant (impossibilité de voyager, de s'inscrire à des concours ou de participer à une sortie scolaire) ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : JEANNOT

20 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502910

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, de nationalité sénégalaise, contestant les arrêtés du 23 avril 2025 du préfet du Finistère lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'arrêté du préfet du Morbihan l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance du droit d'être entendu et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.

Avocat : JEANMOUGIN

20 mai 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502927

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme F, ressortissante géorgienne, contestant l’arrêté préfectoral du 23 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La juridiction a estimé que la décision d’éloignement était légalement fondée sur les 4° et 6° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du rejet définitif de sa demande d’asile et de son travail sans autorisation. Les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE), de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ont été écartés. Le tribunal a également admis Mme F au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : JEANMOUGIN

20 mai 2025• Eloignement urgent
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497985

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

20 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497985.20250520• 10ème chambre jugeant seule