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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 694 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 694

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 648

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JEANEffacer tout
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412299

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Euromaster France d’une demande de condamnation de l’État à lui verser 29 650,33 euros pour des fournitures de pneumatiques impayées. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 18 février 2025. Par une ordonnance du 7 avril 2025, la présidente de la 4ème section a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été allouée à la société.

Avocat : CABINET JEAN-PIMOR (SELARL)

7 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408138

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de Mme A et M. C, qui contestaient un permis de construire modificatif délivré par le maire de Beaufort. Le juge des référés avait précédemment rejeté leur demande de suspension, faute de moyen sérieux. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, les requérants, n'ayant pas confirmé le maintien de leur requête dans le délai d'un mois suivant la notification de cette ordonnance, sont réputés s'être désistés. La demande de la commune au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

7 avril 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA54Ordonnance

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501092

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant roumain, qui contestait son obligation de quitter le territoire français et son placement en rétention administrative. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou qu'elle était manifestement mal fondée, permettant ainsi un rejet sans audience. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JEANNOT

7 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413256

Le Tribunal administratif de Paris a liquidé définitivement une astreinte de 6 300 euros à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Cette astreinte, initialement fixée à 300 euros par mois par un jugement du 24 juillet 2020, couvre la période du 1er octobre 2020 au 30 juin 2022, date à laquelle le préfet a justifié avoir relogé la requérante. La somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : JEAN-MARIE CASSÉUS

7 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320050

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du syndicat des copropriétaires du 68 rue Michel-Ange, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par la maire de Paris pour un bâtiment d'habitation et un garage au 66 rue Michel-Ange. Le syndicat n'avait pas notifié son recours à la Ville de Paris dans le délai de quinze jours francs prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, obligation non régularisable. En conséquence, le tribunal a condamné le syndicat à verser 1 500 euros à la bénéficiaire du permis et 1 500 euros à la Ville de Paris au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET JEAN FRANCOIS PERICAUD ET PHILIPPE PERICAUD ASSOCIES (SCP)

7 avril 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501168

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, un ressortissant burkinabé, qui contestait l'arrêté de la préfète de l'Aisne l'assignant à résidence dans l'arrondissement de Laon pour 45 jours. Le requérant soutenait que cette mesure n'était ni adaptée ni proportionnée, car il ne disposait pas d'hébergement stable dans cette zone et résidait à Paris avec sa fille. Le tribunal a jugé que les pièces fournies ne prouvaient pas l'effectivité d'un logement à Paris et que l'assignation était conforme aux articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, incluant les demandes de frais de justice.

Avocat : MOPO KOBANDA JEAN-PAUL

4 avril 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 473305

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

4 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:473305.20250404• 3ème et 8ème chambres réunies
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02048

Avocat : CABINET JEAN DEBEAURAIN

4 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400735

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande, présentée par courrier pour un titre relevant de la catégorie des « liens privés et familiaux », était irrégulière car elle aurait dû faire l'objet d'une comparution personnelle en préfecture. En l'absence de prescription préfectorale autorisant le dépôt postal, le silence gardé par l'administration n'a pu faire naître une décision implicite faisant grief. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

4 avril 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205221

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait un titre de perception émis par la direction départementale des finances publiques des Hauts-de-Seine pour le remboursement d'un indu de 15 980 euros au titre du fonds de solidarité pour les entreprises touchées par la crise sanitaire (mars à juin et octobre 2020). Le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés du défaut de procédure contradictoire et de motivation, dans le cadre d'un litige de plein contentieux. Sur le fond, il a estimé que M. B ne démontrait pas son éligibilité aux aides perçues, en application de l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. La demande de décharge de l'obligation de payer a donc été rejetée.

Avocat : CELESTE & JEAN

3 avril 2025• 3ème Chambre
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03394

Avocat : JEANNOT

3 avril 2025• Juge des référés
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200879

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C et de l'association Next Planning contestant l'arrêté du 7 décembre 2021 par lequel le préfet de l'Isère a validé la composition du conseil citoyen du quartier prioritaire Villeneuve Village olympique sans les inclure. Le tribunal a jugé que l'arrêté n'avait pas à être motivé car il ne s'agissait pas d'une décision défavorable, et que la consultation du maire, effectuée par la transmission de la liste, était suffisante au regard de l'article 7 de la loi n° 2014-173 du 21 février 2014. Il a également écarté les moyens tirés de l'illégalité de la circulaire du 2 février 2017 et de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que le préfet n'était pas en situation de compétence liée et avait correctement appliqué les textes.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400495

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par M. B, éducateur, d’une demande d’indemnisation pour l’agression subie le 12 décembre 2017 de la part d’un mineur confié à un établissement de la protection judiciaire de la jeunesse. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute de la collectivité territoriale de Martinique était engagée, car celle-ci avait la charge d’organiser et de contrôler la vie du mineur auteur des faits. En l’absence de défense de la collectivité, les faits ont été considérés comme établis, et la responsabilité n’a été ni atténuée ni supprimée par un cas de force majeure ou une faute de la victime. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité sans faute des personnes publiques pour les dommages causés par les mineurs dont elles ont la garde, en application des articles 375 et suivants du code civil et du code de la justice pénale des mineurs.

Avocat : JEAN-JOSEPH PASCALINE

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400252

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... contestant le rejet implicite de sa demande de carte de résident. La requérante avait saisi le préfet par courrier, alors que sa demande, fondée sur l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, devait obligatoirement être effectuée via un téléservice conformément à l'arrêté du 31 mars 2023. En l'absence d'impossibilité d'utiliser ce service, le silence gardé par l'administration n'a pu faire naître une décision susceptible de recours. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

2 avril 2025
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01119

Avocat : JEANNOT

1 avril 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02463

Avocat : JEANNOT

1 avril 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205957

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la FAPEL 22, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Trélévern à la SARL RCN Port l'Epine pour la rénovation et l'extension d'un camping. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car l'association n'avait pas produit le récépissé de sa déclaration en préfecture, comme l'exige l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme. La demande de régularisation n'a pas été satisfaite, le document fourni étant un récépissé de modification et non de déclaration initiale. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées pour la requérante et les défendeurs.

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

1 avril 2025• 5ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413009

Avocat : JEAN-MARIE CASSÉUS

31 mars 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303858

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la société Stokomani, qui demandait la réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021 concernant sa plateforme logistique à Longueil-Sainte-Marie. La société soutenait que son activité de logistique ne présentait pas un caractère industriel. Le tribunal a jugé que les installations techniques, matériels et outillages (chariots élévateurs, convoyeurs, racks de 10 mètres, etc.) jouaient un rôle prépondérant dans l'activité, malgré l'absence de fabrication ou transformation, conférant ainsi un caractère industriel à l'établissement au sens de l'article 1499 du code général des impôts. La demande de réduction a donc été rejetée.

Avocat : CABINET JEANTET ET ASSOCIES

28 mars 2025• JU2
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496758

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

27 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496758.20250327• 2ème chambre jugeant seule