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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

684 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

684

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : JEANEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416907

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 20 septembre 2021 à l'encontre de l'État. Cette astreinte, fixée à 350 euros par mois, visait à contraindre le préfet à assurer le relogement de M. B... en application du code de la construction et de l'habitation. Constatant que le relogement a été effectué le 9 mars 2023, le tribunal a liquidé l'astreinte pour la période du 1er décembre 2021 au 28 février 2023. L'État est condamné à verser la somme de 5 250 euros au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : JEAN-MARIE CASSÉUS

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416934

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 20 septembre 2021 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet de Paris avait finalement assuré le relogement du requérant le 2 février 2023, le tribunal a liquidé l'astreinte à la somme de 2 800 euros pour la période du 1er décembre 2021 au 31 janvier 2023. Cette somme est versée au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : JEAN-MARIE CASSÉUS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 janvier 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504072

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de Mme A..., ressortissante iranienne, qui contestait le refus implicite de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal rappelle que le silence gardé par le préfet sur une demande de titre de séjour fait naître une décision implicite de rejet après un délai de quatre mois (ou 90 jours pour une carte "étudiant"), mais que si le dossier est incomplet, le refus d'enregistrement n'est pas une décision susceptible de recours. En l'espèce, la requête est jugée manifestement irrecevable car la décision attaquée, née du silence sur les demandes de 2024 et 2025, constitue soit un refus d'enregistrement insusceptible de recours, soit un refus de titre de séjour dont la recevabilité n'est pas établie. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans application des textes relatifs au séjour des étrangers.

Avocat : JEANNOT

12 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409654

Refus de visa de long séjour pour regroupement familial. Le Tribunal administratif de Nantes constate, par ordonnance, qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation, le visa ayant été délivré le 25 juillet 2024 par les autorités consulaires, rendant la décision attaquée caduque. L'Etat est condamné à verser 300 euros à l'avocate des requérants au titre des frais de justice (articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991).

Avocat : JEANNOT

9 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600077

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C..., ressortissant comorien. Le requérant demandait au juge d'enjoindre au préfet d'organiser et financer son retour sur le territoire de Mayotte, ainsi que de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que M. C... avait été éloigné vers les Comores près de deux mois avant sa requête. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

9 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521958

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par la société Parc éolien des vignes d’une demande en décharge de la contribution sur la rente infra-marginale d’électricité (CRIM) pour les périodes de 2022 et 2023, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, ainsi que de l’article 344-0 A de l’annexe III du code général des impôts, le tribunal a constaté que le lieu de dépôt des déclarations fiscales de la société est fixé au service des grandes entreprises, dont le siège est situé en Seine-Saint-Denis. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour en connaître.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

8 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521959

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par la société Eoliennes de Rully d’une demande en décharge de la contribution sur la rente infra-marginale d’électricité (CRIM) pour les périodes de 2022 et 2023, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le lieu de dépôt des déclarations fiscales de la société était fixé au service des grandes entreprises, dont le siège est situé en Seine-Saint-Denis, le tribunal a ordonné, sur le fondement des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

8 janvier 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503320

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Pro Facade d’un recours en excès de pouvoir contre une amende administrative de 240 600 euros infligée par le ministre de l’intérieur et le titre de perception correspondant. Après avoir été invitée à produire la réponse à son recours administratif préalable obligatoire, la société s’est désistée de l’instance par un mémoire du 11 novembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement par une ordonnance du 8 janvier 2026.

Avocat : SELARL JEAN-LOUVEL-SAOUDI

8 janvier 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504629

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’une requête en plein contentieux par Mme A..., estime ne pas être compétent pour connaître du litige. La requérante demande la condamnation de l’État à réparer les préjudices subis du fait d’une sanction disciplinaire irrégulière. En application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, la compétence territoriale est déterminée par le lieu d’affectation de l’agent, qui était à Mougins (Alpes-Maritimes) à la date du rejet de sa réclamation. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nice, seul compétent.

Avocat : BONFILS JEAN-CHRISTOPHE

7 janvier 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506227

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de retirer la prime « MaPrimRénov’ » d’un montant de 6 188 euros. Par un mémoire enregistré le 30 décembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 janvier 2026. Aucune observation n’ayant été produite par l’ANAH, le désistement a été accepté sans opposition.

Avocat : SCP JEAN-CHARLES SEYVE - MATTHIEU SEYVE & LAETITIA LORRAIN

6 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520423

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral du 2 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Cette ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l'instance sans examiner le fond du litige. Aucune injonction n'est prononcée, le désistement étant accepté sans opposition.

Avocat : JEAN

2 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503152

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a notamment déclaré irrecevables les conclusions tendant à ordonner la sortie du centre de rétention administrative, cette compétence relevant exclusivement du juge judiciaire en application de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, la condition d'urgence n'a pas été retenue comme caractérisée pour la décision d'interdiction de retour, et l'atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'a pas été établie, compte tenu de l'absence de justificatif d'entrée régulière et de la menace pour l'ordre public invoquée par le préfet.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

1 janvier 2026
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01423

Avocat : GARINO JEAN YVES

30 décembre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518865

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de carte de séjour pluriannuelle « protection subsidiaire ». Le juge constate que la requérante, qui sollicite un premier titre de séjour et non un renouvellement, ne justifie d'aucune circonstance particulière caractérisant l'urgence nécessaire à l'obtention d'une mesure provisoire. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'instruire ni d'ordonner une audience.

Avocat : CABINET SALOMON JEAN

30 décembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504073

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de Meurthe-et-Moselle sur les demandes de titre de séjour et de récépissé de Mme A..., ressortissante iranienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation, alors qu'elle se maintient irrégulièrement en France depuis le refus de renouvellement de son titre de séjour en 2023. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JEANNOT

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520435

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis de classer sans suite ses demandes de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 11e chambre a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 22 décembre 2025.

Avocat : JEAN

22 décembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02290

Avocat : JEANNOT

22 décembre 2025• Juge des référés
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508645

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a donné acte du désistement de la SASU 3CI investissements de sa demande de suspension d’une saisie administrative à tiers détenteur d’un montant de 476 688,04 euros, diligentée par la communauté d’agglomération Béziers Méditerranée. La requérante, qui invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la prescription de la créance, s’est désistée de son recours. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans examiner le bien-fondé de la requête.

Avocat : SELAS CABINET JEAN-CLAUDE MARTY

22 décembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02194

Avocat : JEANNOT

19 décembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823921

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société PREGA, qui demandait le remboursement de 12 364 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour 2014 et 2015, en soutenant que le dispositif constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série de litiges déjà tranchés par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. Il a rappelé que la société requérante n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par la production de factures ou d'éléments probants, comme l'exige la jurisprudence constante fondée sur les articles L. 121-6 du code de l'énergie et le décret n° 2004-90 du 28 janvier 2004.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

19 décembre 2025