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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

515 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

515

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 210

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JEANNOTEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02300

Avocat : JEANNOT

8 septembre 2025• Juge des référés
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502699

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A, ressortissante sierra-léonaise, contestant un arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités croates et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendue, des défaillances systémiques en Croatie, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure de détermination de l'État responsable était régulière et que les risques allégués n'étaient pas établis. En conséquence, il a rejeté la requête, confirmant la légalité des décisions de transfert et d'assignation à résidence.

Avocat : JEANNOT

4 septembre 2025• Reconduites à la frontière
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506525

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus de délivrance de carte nationale d’identité et de passeport, a rejeté la requête de Mme A, représentante légale de sa fille mineure. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de démarches ou projets de voyage concrets nécessitant ces documents. Aucun moyen soulevé n’a été examiné au fond, la décision étant fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JEANNOT

4 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402079

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B E épouse F et M. A F, ressortissants monténégrins, de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester les refus de séjour qui leur ont été opposés par le préfet de Meurthe-et-Moselle. Les requérants invoquent notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La préfète conclut au rejet des requêtes en faisant valoir que les moyens ne sont pas fondés et que les soins nécessaires à l'état de santé des intéressés sont disponibles au Monténégro. Le tribunal, après avoir joint les instances, a rejeté les requêtes, considérant que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : JEANNOT

26 août 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402080

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de Mme B E épouse F et de M. A F, ressortissants monténégrins, contestant les refus de séjour opposés par le préfet de Meurthe-et-Moselle. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que l'état de santé des intéressés permettait un suivi médical au Monténégro, et que la vie privée et familiale n'était pas disproportionnellement atteinte. Les requêtes ont été rejetées, sans faire droit aux conclusions aux fins d'injonction ou de frais irrépétibles.

Avocat : JEANNOT

26 août 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502558

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de douze mois et d’une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au séjour permanent en tant que citoyen de l’Union européenne présent en France depuis plus de cinq ans, ainsi que des atteintes à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. A, jugeant que la préfète avait suffisamment motivé ses décisions et que la menace pour l’ordre public, fondée sur des faits délictueux, était établie. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatives aux citoyens de l’Union européenne, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : JEANNOT

20 août 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505573

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme E, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision expresse de l'OFII du 17 juin 2025 s'était substituée à la décision implicite et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit et d'appréciation) n'étaient pas fondés. Il a notamment estimé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer sa vulnérabilité ou celle de ses enfants, remettant en cause l'avis médical de l'OFII. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : JEANNOT

1 août 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501957

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. En cours d'instance, la préfète de Meurthe-et-Moselle a délivré le récépissé sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'État à verser 600 euros à l'avocate de Mme B au titre des frais irrépétibles, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : JEANNOT

30 juillet 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302915

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'une demande d'indemnisation par M. et Mme F, agissant pour eux-mêmes et leur enfant mineure, en raison de fautes commises par la préfète de Meurthe-et-Moselle dans le cadre de mesures d'éloignement, d'assignation à résidence et de rétention administrative. Les requérants invoquent des illégalités fautives, notamment l'exécution d'une mesure d'éloignement obsolète, des atteintes à la liberté d'aller et venir et au droit à une vie privée et familiale, ainsi que des retards dans l'exécution de décisions de justice. Ils sollicitent des sommes totalisant 687 000 euros en réparation de préjudices matériels et moraux, sur le fondement de la responsabilité pour faute de l'administration. Le tribunal a examiné les fautes alléguées, incluant l'annulation de plusieurs décisions par des jugements antérieurs, et a statué sur le lien de causalité avec les préjudices invoqués. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'affaire relève du plein contentieux indemnitaire, appliquant les principes de la responsabilité administrative et les textes du code de justice administrative.

Avocat : JEANNOT

29 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402052

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait la condamnation de l'État pour des fautes liées à l'illégalité d'un arrêté préfectoral du 22 août 2023 (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence) et à l'exécution tardive des jugements l'ayant annulé. Le tribunal a reconnu que l'illégalité de l'arrêté constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, mais a estimé que M. A n'apportait pas la preuve de préjudices directs et certains (troubles dans les conditions d'existence, préjudice d'angoisse ou moral) en lien avec cette faute, notamment car sa scolarisation et sa prise en charge n'avaient pas été interrompues. En conséquence, le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes indemnitaires de M. A, ainsi que sa demande au titre des frais de justice. La décision se fonde sur les principes de la responsabilité pour faute et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JEANNOT

29 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502047

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme B du logement qu'elle occupe indûment dans un centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). La solution retenue se fonde sur l'article L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que sa demande d'asile a été définitivement rejetée et qu'elle occupe les lieux sans droit. Le tribunal a toutefois accordé à Mme B, qui est enceinte et vulnérable, un délai de dix mois pour quitter les lieux, afin de concilier l'urgence avec les principes de dignité humaine et de protection contre les traitements inhumains et dégradants issus de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JEANNOT

23 juillet 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502048

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la préfète de Meurthe-et-Moselle pour ordonner l'expulsion de M. et Mme B d'un logement situé dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) qu'ils occupaient indûment après le rejet définitif de leurs demandes d'asile. Le tribunal a rejeté la requête préfectorale, considérant que l'expulsion sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, compte tenu de la vulnérabilité des intéressés et de l'état de santé de leur enfant, et qu'elle méconnaîtrait les exigences découlant de l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ainsi que de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les principes de protection de la dignité humaine et de l'intérêt supérieur de l'enfant, sans faire application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoquées par la préfète.

Avocat : JEANNOT

23 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502190

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. C et Mme F, ressortissants serbe et kosovare, contestant leur assignation à résidence dans le département de Meurthe-et-Moselle, prononcée par la préfète le 4 juillet 2025. Les requérants invoquaient notamment un défaut de compétence de l'auteur de l'acte, une méconnaissance du droit d'être entendu, un défaut de motivation, une erreur de droit au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision d'assignation à résidence était légalement justifiée au regard des dispositions du CESEDA.

Avocat : JEANNOT

21 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502191

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. C et Mme F, ressortissants serbe et kosovare, contre des arrêtés du 4 juillet 2025 les assignant à résidence dans le département de Meurthe-et-Moselle. Les requérants contestaient la légalité de ces décisions, invoquant notamment un défaut de compétence, une méconnaissance du droit d'être entendu, un défaut de motivation, une erreur de droit au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les assignations à résidence étaient justifiées par la nécessité d'exécuter les mesures d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment l'article L. 731-1, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JEANNOT

21 juillet 2025• Reconduites à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01676

Avocat : JEANNOT

17 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501827

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B du logement qu'il occupait indûment dans un centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). La solution retenue fait droit à la demande de la préfète de Meurthe-et-Moselle, en application des articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le droit au maintien sur le territoire français de M. B avait pris fin suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté les moyens de défense de M. B tirés de sa vulnérabilité et de son état de santé, considérant que ces circonstances ne faisaient pas obstacle à la mesure d'expulsion.

Avocat : JEANNOT

15 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502003

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B, ressortissant libanais, contestant la clôture de sa demande de titre de séjour "étudiant" et le rejet implicite de sa nouvelle demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, bien que privé de titre de séjour depuis septembre 2024, n'a déposé sa nouvelle demande qu'en décembre 2024 et n'a saisi le juge qu'en juin 2025, sans justifier de circonstances particulières. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JEANNOT

11 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500471

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le juge estimant que les décisions attaquées étaient légales au regard des textes applicables, dont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JEANNOT

7 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301533

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B, ressortissante algérienne, contre le refus du préfet de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un certificat de résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien (articles 5, 6-5, 7 et 7 bis) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'activité de coursière à vélo exercée par Mme B relevait du c) de l'article 7 de l'accord (activité professionnelle soumise à autorisation) et non du a) du même article, et qu'elle ne justifiait pas des conditions requises pour un titre de séjour. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JEANNOT

7 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500429

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale de Mme B. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JEANNOT

7 juillet 2025• Chambre 3