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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

650 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

650

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 334

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JEANNOTEffacer tout
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402052

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait la condamnation de l'État pour des fautes liées à l'illégalité d'un arrêté préfectoral du 22 août 2023 (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence) et à l'exécution tardive des jugements l'ayant annulé. Le tribunal a reconnu que l'illégalité de l'arrêté constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, mais a estimé que M. A n'apportait pas la preuve de préjudices directs et certains (troubles dans les conditions d'existence, préjudice d'angoisse ou moral) en lien avec cette faute, notamment car sa scolarisation et sa prise en charge n'avaient pas été interrompues. En conséquence, le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes indemnitaires de M. A, ainsi que sa demande au titre des frais de justice. La décision se fonde sur les principes de la responsabilité pour faute et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JEANNOT

29 juillet 2025• Chambre 3
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302369

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de Meurthe-et-Moselle rejetant sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré un titre de séjour à l’intéressé le 15 janvier 2025. Invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. A n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 25 juillet 2025, la magistrate désignée a donc constaté le désistement d’office et donné acte de ce désistement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JEANNOT

25 juillet 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501157

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer une carte de résident de dix ans en qualité de réfugiée. En cours d’instance, la préfète a finalement délivré le titre demandé le 19 mai 2025. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 25 juillet 2025, la magistrate désignée a constaté le désistement d’office de Mme A et donné acte de ce désistement.

Avocat : JEANNOT

25 juillet 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502047

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme B du logement qu'elle occupe indûment dans un centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). La solution retenue se fonde sur l'article L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que sa demande d'asile a été définitivement rejetée et qu'elle occupe les lieux sans droit. Le tribunal a toutefois accordé à Mme B, qui est enceinte et vulnérable, un délai de dix mois pour quitter les lieux, afin de concilier l'urgence avec les principes de dignité humaine et de protection contre les traitements inhumains et dégradants issus de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JEANNOT

23 juillet 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502048

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la préfète de Meurthe-et-Moselle pour ordonner l'expulsion de M. et Mme B d'un logement situé dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) qu'ils occupaient indûment après le rejet définitif de leurs demandes d'asile. Le tribunal a rejeté la requête préfectorale, considérant que l'expulsion sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, compte tenu de la vulnérabilité des intéressés et de l'état de santé de leur enfant, et qu'elle méconnaîtrait les exigences découlant de l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ainsi que de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les principes de protection de la dignité humaine et de l'intérêt supérieur de l'enfant, sans faire application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoquées par la préfète.

Avocat : JEANNOT

23 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502190

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. C et Mme F, ressortissants serbe et kosovare, contestant leur assignation à résidence dans le département de Meurthe-et-Moselle, prononcée par la préfète le 4 juillet 2025. Les requérants invoquaient notamment un défaut de compétence de l'auteur de l'acte, une méconnaissance du droit d'être entendu, un défaut de motivation, une erreur de droit au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision d'assignation à résidence était légalement justifiée au regard des dispositions du CESEDA.

Avocat : JEANNOT

21 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502191

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. C et Mme F, ressortissants serbe et kosovare, contre des arrêtés du 4 juillet 2025 les assignant à résidence dans le département de Meurthe-et-Moselle. Les requérants contestaient la légalité de ces décisions, invoquant notamment un défaut de compétence, une méconnaissance du droit d'être entendu, un défaut de motivation, une erreur de droit au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les assignations à résidence étaient justifiées par la nécessité d'exécuter les mesures d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment l'article L. 731-1, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JEANNOT

21 juillet 2025• Reconduites à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01676

Avocat : JEANNOT

17 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402525

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d’instance, l’administration a finalement délivré le récépissé sollicité, valable six mois et autorisant le travail. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, à fin d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : JEANNOT

17 juillet 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501827

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B du logement qu'il occupait indûment dans un centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). La solution retenue fait droit à la demande de la préfète de Meurthe-et-Moselle, en application des articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le droit au maintien sur le territoire français de M. B avait pris fin suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté les moyens de défense de M. B tirés de sa vulnérabilité et de son état de santé, considérant que ces circonstances ne faisaient pas obstacle à la mesure d'expulsion.

Avocat : JEANNOT

15 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502003

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B, ressortissant libanais, contestant la clôture de sa demande de titre de séjour "étudiant" et le rejet implicite de sa nouvelle demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, bien que privé de titre de séjour depuis septembre 2024, n'a déposé sa nouvelle demande qu'en décembre 2024 et n'a saisi le juge qu'en juin 2025, sans justifier de circonstances particulières. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JEANNOT

11 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500471

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le juge estimant que les décisions attaquées étaient légales au regard des textes applicables, dont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JEANNOT

7 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301533

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B, ressortissante algérienne, contre le refus du préfet de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un certificat de résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien (articles 5, 6-5, 7 et 7 bis) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'activité de coursière à vélo exercée par Mme B relevait du c) de l'article 7 de l'accord (activité professionnelle soumise à autorisation) et non du a) du même article, et qu'elle ne justifiait pas des conditions requises pour un titre de séjour. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JEANNOT

7 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500429

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale de Mme B. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JEANNOT

7 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401804

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, refus ultérieurement formalisé par un arrêté préfectoral du 17 avril 2025. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était signée par une autorité compétente et que la préfète avait procédé à un examen complet de la situation du requérant. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : JEANNOT

4 juillet 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403254

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant la décision implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle rejetant son recours gracieux contre un arrêté du 23 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions dirigées contre cette décision implicite étaient irrecevables car tardives, l'arrêté initial étant devenu définitif. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JEANNOT

4 juillet 2025• Chambre 2
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500964

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A pour contester un arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La préfète a informé le tribunal que cet arrêté avait été abrogé le 5 mars 2025. Invitée à confirmer le maintien de sa requête, Mme A n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d'office de la requérante et lui en a donné acte par ordonnance.

Avocat : JEANNOT

3 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402456

Le Tribunal Administratif de Nancy annule le refus de titre de séjour opposé à M. B, ressortissant géorgien, par la préfète de Meurthe-et-Moselle le 31 mai 2024. La juridiction estime que cette décision porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal relève notamment la présence continue de son épouse et de ses enfants en France, la scolarisation des enfants et l'intégration professionnelle de la famille. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour à M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : JEANNOT

24 juin 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500060

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B A contestant le refus implicite de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour et l’arrêté préfectoral du 11 octobre 2024 lui refusant le séjour, l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l’exception de tardiveté soulevée par la préfète et a prononcé un non-lieu à statuer sur le refus implicite de récépissé. Il a annulé l’arrêté du 11 octobre 2024 pour insuffisance de motivation et défaut d’examen sérieux de la situation personnelle de M. A au regard des articles L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l’attente, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : JEANNOT

23 juin 2025• Chambre 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00378

Avocat : JEANNOT

19 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3