49 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
49
Décisions totales
383 581
Ordonnances
261 989
Avec résumé IA
Avocat : JEANTET ET ASSOCIES
Avocat : CABINET JEANTET ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a déclaré irrecevable la requête de M. A... visant à contester le rejet de sa contestation d'un titre de perception émis pour le paiement d'une sanction de l'Autorité des marchés financiers (AMF). Le tribunal s'est reconnu incompétent, estimant que ce litige relevant du contentieux des sanctions individuelles de l'AMF, il était de la compétence exclusive du juge judiciaire en vertu de l'article L. 621-30 du code monétaire et financier. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a déclaré irrecevable la requête de la société European High Growth Opportunities Manco SA. Le juge administratif s'est reconnu incompétent pour connaître du recours contre la décision implicite de rejet contestant un titre de perception émis pour le recouvrement d'une sanction de l'Autorité des marchés financiers (AMF). Il a appliqué l'article L. 621-30 du code monétaire et financier, qui attribue la compétence pour ce type de litige au juge judiciaire, la société requérante n'entrant pas dans le champ des personnes relevant de la compétence administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du syndicat des copropriétaires, mettant ainsi fin à l'instance. Il rejette la demande de la Ville de Paris de condamner le syndicat à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de constater un désistement.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la Commission syndicale de l’Artuby, qui demandait l’annulation d’un permis de construire modificatif délivré le 7 août 2025 pour régulariser un parc photovoltaïque à Valderoure. Le juge a estimé que la commission ne justifiait pas d’un intérêt suffisant pour agir, faute de démontrer que les modifications apportées par ce permis affectaient directement et certainement les intérêts statutaires qu’elle défend, notamment la protection de la ressource en eau. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et l’article L. 5221-1 du code général des collectivités territoriales.
Avocat : JEANTET & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par la société Eoliennes de Rully d’une demande en décharge de la contribution sur la rente infra-marginale d’électricité (CRIM) pour les périodes de 2022 et 2023, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le lieu de dépôt des déclarations fiscales de la société était fixé au service des grandes entreprises, dont le siège est situé en Seine-Saint-Denis, le tribunal a ordonné, sur le fondement des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil.
Le Tribunal administratif de Paris, saisi par la société Parc éolien des vignes d’une demande en décharge de la contribution sur la rente infra-marginale d’électricité (CRIM) pour les périodes de 2022 et 2023, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, ainsi que de l’article 344-0 A de l’annexe III du code général des impôts, le tribunal a constaté que le lieu de dépôt des déclarations fiscales de la société est fixé au service des grandes entreprises, dont le siège est situé en Seine-Saint-Denis. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société PREGA, qui demandait le remboursement de 12 364 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour 2014 et 2015, en soutenant que le dispositif constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série de litiges déjà tranchés par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. Il a rappelé que la société requérante n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par la production de factures ou d'éléments probants, comme l'exige la jurisprudence constante fondée sur les articles L. 121-6 du code de l'énergie et le décret n° 2004-90 du 28 janvier 2004.
Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société PAINDOR PROVENCE FRAIS, qui demandait le remboursement de 21 364 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour 2014 et 2015, en soutenant que son financement constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que cette requête relevait d'une série présentant des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000, le juge ayant estimé que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par des pièces probantes.
Le Tribunal Administratif de Paris, par une ordonnance du 27 novembre 2025, a transmis à la Cour Administrative d'Appel de Paris la requête de M. A... contestant un permis de construire modificatif délivré par la maire de Paris au CERN. Cette transmission est fondée sur l'article L. 600-5-2 du code de l'urbanisme, qui prévoit que la légalité d'un permis modificatif intervenu en cours d'instance doit être contestée devant le juge d'appel déjà saisi du recours contre le permis initial. En l'espèce, le permis modificatif du 12 novembre 2024 avait été produit dans le cadre d'une instance pendante devant la cour administrative d'appel, rendant cette dernière seule compétente pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Cogent Communication France, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de la Garenne-Colombes pour la transformation de bureaux en résidence de tourisme. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car la société n'a pas notifié son recours gracieux au bénéficiaire du permis (SCI Debussy) comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, et n'a pas justifié de sa qualité à agir en vertu de l'article R. 600-4 du même code. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la demande sans examiner le fond, tout en rejetant les conclusions des défendeurs au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la Solimut Mutuelle de France d’une demande en restitution d’un crédit d’impôt famille de 132 098 euros au titre de 2023. La mutuelle s’est ensuite désistée de sa requête, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance du 30 octobre 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Avocat : CABINET JEANTET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société DEHON, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2010 à 2015, en soutenant que son financement constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la requête en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que le litige présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. Il a jugé que la société ne justifiait pas, par la production de factures ou d'éléments probants, du principe et du montant de la contribution dont elle s'était acquittée, conformément aux dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000.
Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société DEHON SERVICE, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l’électricité (CSPE) pour les années 2011 à 2015, en soutenant que son financement constituait une aide d’État illégale. Le tribunal a rejeté la requête en application du 6° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que l’affaire présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. La solution retenue repose sur les dispositions du code de l’énergie et de la loi du 10 février 2000, la société requérante n’ayant pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par des pièces probantes.
Avocat : CABINET JEANTET
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Saint Laurent Solar d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la ministre de la transition énergétique maintenant l’application d’un tarif révisé pour la vente d’électricité. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête le 1er juillet 2025. Par une ordonnance du 4 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond ni texte substantiel n’a été examiné.
Avocat : JEANTET