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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JEDDIEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605913

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution partielle par le préfet. Le juge a assorti d'une astreinte l'injonction faite à l'administration de réexaminer la situation de séjour d'un étranger, en application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. L'Etat a également été condamné à verser une somme au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : DJEDDIS

3 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604306

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était irrecevable, car le silence gardé par l'administration sur sa demande initiale avait fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative faisant obstacle, et l'urgence n'étant pas caractérisée par un péril grave, le juge ne pouvait pas ordonner la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : DJEDDIS

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600334

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes d'annulation et d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet après que le préfet lui a délivré un titre de séjour. La juridiction condamne néanmoins l'État à lui verser 800 euros au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DJEDDIS

27 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524962

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé à un ressortissant malien. Le juge a retenu la condition d'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé qu'existait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJEDDIS

24 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523771

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme irrecevable. Le juge estime que la requérante n'a pas formé de demande de titre de séjour régulière au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du CESEDA, son dépôt sur une plateforme numérique n'étant pas prévu pour les titres "vie privée et familiale" ou "salarié". Par conséquent, le délai de quatre mois pour qu'un refus implicite naisse (article R. 432-1 CESEDA) n'a pas commencé à courir, et son recours contre un tel refus est prématuré.

Avocat : DJEDDIS

20 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606806

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle n'est pas accompagnée de la copie de la requête principale en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DJEDDIS

6 mars 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01124

Avocat : DJEDDIS

5 mars 2026• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405049

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant marocain et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu une erreur manifeste d'appréciation de l'administration, au regard notamment de l'insertion professionnelle stable et durable du requérant en France. Le tribunal a en conséquence ordonné au préfet d'Eure-et-Loir de délivrer à l'intéressé un titre de séjour temporaire portant la mention "salarié".

Avocat : DJEDDIS

5 mars 2026• 1ère chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506354

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de rejet de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le requérant a transmis des documents, dont l'arrêté attaqué, mais n'a pas déposé de requête régulière exposant des conclusions et des moyens. La juridiction applique les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande, la jugeant manifestement irrecevable en l'absence de requête formalisée dans le délai de recours.

Avocat : DJEDDIS

5 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604310

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de délivrer un certificat de résidence algérien. Le juge estime que le requérant, résidant et travaillant irrégulièrement en France depuis près de 17 ans, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée sans examen du sérieux des moyens au fond.

Avocat : DJEDDIS

12 février 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05200

Avocat : DJEDDIS

11 février 2026• Juge des référés
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600412

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de l'Oise de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car l'intéressé s'était maintenu en situation irrégulière pendant plusieurs années sans solliciter de titre, se plaçant ainsi lui-même dans la situation qu'il invoque. La demande a donc été jugée mal fondée.

Avocat : DJEDDIS

5 février 2026
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600420

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale de clôture d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, dont une première demande est en cours d'instruction, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour une telle mesure provisoire. La décision s'appuie sur l'absence de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation.

Avocat : DJEDDIS

5 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600589

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge estime que le requérant, un ressortissant algérien, n'apporte pas la preuve de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses allégations concernant sa vie professionnelle et familiale n'étant pas suffisamment étayées. La demande est donc jugée irrecevable sur ce fondement.

Avocat : DJEDDIS

4 février 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05682

Avocat : DJEDDIS

27 janvier 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600122

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le juge a reconnu l'urgence, celle-ci étant présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur de droit au regard des articles L. 433-4 et R. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus a été ordonnée.

Avocat : DJEDDIS

22 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506092

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés du préfet de police du 24 janvier 2025 refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l’accord franco-algérien (articles 6-5 et 6-7), de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en raison de l’état de santé de leur fils nécessitant une prise en charge en France. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l’incompétence de l’auteur de l’acte, au défaut de motivation et à l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées.

Avocat : DJEDDIS

22 janvier 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509350

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du 22 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français et un arrêté du 26 décembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français, cette décision étant devenue définitive. S'agissant de l'assignation à résidence, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJEDDIS

22 janvier 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523492

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée, qui tend à contourner cette décision implicite de rejet, fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative et se heurte à une contestation sérieuse, ce qui interdit au juge des référés de faire droit à la demande.

Avocat : DJEDDIS

21 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600288

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré le mariage de l'intéressé avec une Française et la naissance de son enfant, en raison de l'irrégularité prolongée de son séjour depuis 2013. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DJEDDIS

12 janvier 2026