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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

32 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

32

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 969

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : JEDDIEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604306

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était irrecevable, car le silence gardé par l'administration sur sa demande initiale avait fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative faisant obstacle, et l'urgence n'étant pas caractérisée par un péril grave, le juge ne pouvait pas ordonner la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : DJEDDIS

30 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600334

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes d'annulation et d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet après que le préfet lui a délivré un titre de séjour. La juridiction condamne néanmoins l'État à lui verser 800 euros au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DJEDDIS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523771

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme irrecevable. Le juge estime que la requérante n'a pas formé de demande de titre de séjour régulière au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du CESEDA, son dépôt sur une plateforme numérique n'étant pas prévu pour les titres "vie privée et familiale" ou "salarié". Par conséquent, le délai de quatre mois pour qu'un refus implicite naisse (article R. 432-1 CESEDA) n'a pas commencé à courir, et son recours contre un tel refus est prématuré.

Avocat : DJEDDIS

20 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606806

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle n'est pas accompagnée de la copie de la requête principale en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DJEDDIS

6 mars 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01124

Avocat : DJEDDIS

5 mars 2026• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506354

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de rejet de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le requérant a transmis des documents, dont l'arrêté attaqué, mais n'a pas déposé de requête régulière exposant des conclusions et des moyens. La juridiction applique les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande, la jugeant manifestement irrecevable en l'absence de requête formalisée dans le délai de recours.

Avocat : DJEDDIS

5 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604310

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de délivrer un certificat de résidence algérien. Le juge estime que le requérant, résidant et travaillant irrégulièrement en France depuis près de 17 ans, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée sans examen du sérieux des moyens au fond.

Avocat : DJEDDIS

12 février 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05200

Avocat : DJEDDIS

11 février 2026• Juge des référés
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600412

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de l'Oise de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car l'intéressé s'était maintenu en situation irrégulière pendant plusieurs années sans solliciter de titre, se plaçant ainsi lui-même dans la situation qu'il invoque. La demande a donc été jugée mal fondée.

Avocat : DJEDDIS

5 février 2026
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600420

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale de clôture d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, dont une première demande est en cours d'instruction, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour une telle mesure provisoire. La décision s'appuie sur l'absence de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation.

Avocat : DJEDDIS

5 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600589

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge estime que le requérant, un ressortissant algérien, n'apporte pas la preuve de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses allégations concernant sa vie professionnelle et familiale n'étant pas suffisamment étayées. La demande est donc jugée irrecevable sur ce fondement.

Avocat : DJEDDIS

4 février 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05682

Avocat : DJEDDIS

27 janvier 2026• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523492

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée, qui tend à contourner cette décision implicite de rejet, fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative et se heurte à une contestation sérieuse, ce qui interdit au juge des référés de faire droit à la demande.

Avocat : DJEDDIS

21 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600288

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré le mariage de l'intéressé avec une Française et la naissance de son enfant, en raison de l'irrégularité prolongée de son séjour depuis 2013. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DJEDDIS

12 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506767

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 20 novembre 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : DJEDDIS

24 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504069

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme C... épouse B..., qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un certificat de résidence algérien valable dix ans, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : DJEDDIS

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512107

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, le tribunal a fait droit à sa demande de frais d’instance et a condamné l’État à lui verser 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DJEDDIS

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521562

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B... A..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré le principe général d’urgence en cas de refus de renouvellement, en raison de la gravité des condamnations pénales du requérant (agression sexuelle, violences conjugales, port d’arme illégal). La requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DJEDDIS

3 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507358

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de rendez-vous. Le juge a estimé que le silence sur une simple demande de rendez-vous ne fait pas naître une décision de refus de titre de séjour susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DJEDDIS

27 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520617

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 octobre 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un récépissé de titre de séjour à M. B.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation ou de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B... avait été classée sans suite le 30 juillet 2024, décision devenue exécutoire, et qu'aucune demande de titre n'était en cours, rendant impossible la délivrance d'un récépissé. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DJEDDIS

21 novembre 2025