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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 464

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : JERUSALEMEffacer tout
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400396

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme B contestant le rejet de sa demande d'indemnisation par le CIVEN pour une maladie radio-induite liée aux essais nucléaires. Le tribunal a appliqué la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, dans sa version issue de la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018, qui prévoit une présomption de causalité sauf si la dose annuelle de rayonnements reçue est inférieure à la limite fixée par le code de la santé publique. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la condition de lieu, de temps et de pathologie, ainsi que la charge de la preuve incombant au CIVEN pour renverser la présomption.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400376

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme C, veuve B, d’un recours de plein contentieux contestant le refus du Comité d’indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l’indemniser en tant qu’ayant droit de son époux décédé. La requérante soutenait que son mari remplissait les conditions de lieu, de temps et de pathologie prévues par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, et que le CIVEN n’avait pas renversé la présomption de causalité. Le tribunal a appliqué la version de cette loi issue de la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018, qui exige que le CIVEN établisse que la dose annuelle reçue était inférieure à la limite fixée par le code de la santé publique. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné la légalité de la décision du CIVEN au regard de ces textes.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400373

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme B C, épouse A, contestant le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser pour une pathologie qu'elle attribue aux essais nucléaires. La solution retenue repose sur l'application de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, modifiée par la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018, qui instaure une présomption de causalité si les conditions de lieu, de temps et de pathologie sont remplies. Le tribunal a jugé que le CIVEN peut renverser cette présomption en démontrant que la dose annuelle de rayonnements reçue par la requérante était inférieure à la limite fixée par le code de la santé publique, sans avoir à prouver une cause étrangère exclusive. En l'espèce, le tribunal a rejeté la requête, considérant que le CIVEN avait établi que l'exposition de Mme A était inférieure au seuil réglementaire, conformément aux dispositions applicables.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400473

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme A, épouse B, contestant le refus du CIVEN de l'indemniser pour un cancer de l'utérus qu'elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé le régime de présomption de causalité prévu par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, modifiée, qui bénéficie au demandeur remplissant les conditions de temps, de lieu et de pathologie. Cette présomption ne peut être renversée que si l'administration prouve que la dose annuelle reçue par l'intéressé était inférieure à 1 mSv, en utilisant des mesures de surveillance suffisantes ou, à défaut, en démontrant leur nécessité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les textes précités et le code de justice administrative.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400472

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du CIVEN de l'indemniser pour un cancer du sein qu'elle attribuait aux essais nucléaires. Le tribunal a appliqué le régime de présomption de causalité prévu par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 modifiée, mais a estimé que l'administration avait rapporté la preuve que la dose annuelle de rayonnements reçue par la requérante était inférieure à la limite réglementaire de 1 mSv. En conséquence, la présomption a été renversée et la demande d'indemnisation a été rejetée.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

15 avril 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400370

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B, épouse C, qui contestait le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser pour une pathologie qu'elle attribuait aux essais nucléaires. Le tribunal a appliqué la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, dans sa version issue de la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018, qui prévoit une présomption de causalité sauf si la dose annuelle de rayonnements reçue est inférieure à la limite fixée par le code de la santé publique. La solution retenue est le rejet de la demande d'indemnisation et de la demande de provision, le tribunal estimant que les conditions de la présomption n'étaient pas remplies ou que la preuve contraire avait été apportée.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

18 mars 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400350

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. B C, agissant en qualité d'ayant-droit de sa mère décédée, contestant le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser pour une maladie radio-induite. Le tribunal a appliqué la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, dans sa version issue de la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018, qui prévoit une présomption de causalité si les conditions de lieu, de temps et de pathologie sont réunies, sauf si l'administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à la limite réglementaire. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a rejeté la requête, confirmant la décision du CIVEN.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

18 mars 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400351

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné le recours de M. B C, veuf de Mme D A épouse C, contestant le refus du Comité d’indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l’indemniser au titre de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010. Le tribunal a jugé que la demande, présentée après l’entrée en vigueur de la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018, devait être examinée selon les dispositions de cette dernière, qui conditionnent la présomption de causalité à l’absence de preuve que la dose annuelle reçue était inférieure à la limite fixée par le code de la santé publique. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision rejette la requête de M. C, confirmant ainsi le refus d’indemnisation du CIVEN.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

18 mars 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400209

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la Polynésie française d’une contravention de grande voirie contre la SCA Te Motu d’Or Perles pour occupation illégale du domaine public maritime (lagon d’Ahe) par des structures résiduelles de lignes d’élevage. La société invoquait la prescription annale de l’action publique, mais le tribunal a jugé que l’infraction continue n’avait pas cessé, le retrait n’étant que partiel, et que les procès-verbaux dressés interrompaient la prescription. La solution retenue est la condamnation de la société à payer une amende, à enlever les installations sous astreinte, et à verser les frais de procès-verbal, sur le fondement de la délibération n° 2004-34 APF du 12 février 2004 et du code de procédure pénale.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

4 mars 2025• JUGE UNIQUE
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400315

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme C, épouse B, qui contestait le refus du CIVEN de l’indemniser pour un cancer du poumon qu’elle attribuait aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé que la présomption de causalité prévue par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 ne peut être renversée que si l’administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv. En l’espèce, le CIVEN a démontré, par des mesures de surveillance et des données environnementales, que l’exposition de Mme C était inférieure à ce seuil, ce qui a conduit au rejet de sa demande d’indemnisation.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400423

Responsabilité pour occupation sans titre d’une terre par la commune de Hao. Le Tribunal Administratif de la Polynésie française retient la faute de la commune, qui occupe depuis plus de trente ans la terre Purea sans droit ni titre, après avoir acquis le bien d’un non-propriétaire. La demande d’indemnisation est partiellement prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, seules les créances nées à compter de 2020 étant recevables. Le tribunal reconnaît le droit à réparation pour la période non prescrite, mais renvoie à une expertise l’évaluation du préjudice subi par l’indivision.

Avocat : CERAN-JERUSALEMY

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400316

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme B, qui contestait le refus du CIVEN de l'indemniser pour un cancer du sein qu'elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé les conditions de la présomption de causalité prévue par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, modifiée, et a précisé que cette présomption ne peut être renversée que si l'administration prouve que la dose annuelle reçue par l'intéressée était inférieure à 1 mSv. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions des lois de 2010, 2017 et 2018 relatives à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400317

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme A, épouse B, qui contestait le refus du CIVEN de l’indemniser pour un cancer du sein qu’elle attribuait aux essais nucléaires. La requérante invoquait la présomption de causalité prévue par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 modifiée, mais le tribunal a estimé que les conditions n’étaient pas remplies. La solution retenue est le rejet de la demande d’indemnisation et des conclusions subsidiaires, sans qu’il soit nécessaire d’ordonner une expertise. Les textes appliqués sont notamment la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 et ses modifications ultérieures, ainsi que le code de la santé publique.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400339

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

11 février 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400247

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

11 février 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400304

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

11 février 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400246

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

28 janvier 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400245

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

28 janvier 2025• 1ère Chambre
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500017

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

24 janvier 2025
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500024

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

15 janvier 2025