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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

298 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

298

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JERUSALEMEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00677

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

12 juin 2025• Juge des référés
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400403

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B, épouse C, qui contestait le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser pour un cancer thyroïdien. La requérante invoquait la présomption de causalité prévue par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, mais le tribunal a jugé que cette demande devait être examinée au regard de la version de la loi issue de la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018. En application de cette version, la présomption de causalité peut être écartée s'il est établi que la dose annuelle de rayonnements reçue par l'intéressée était inférieure à la limite réglementaire. Le tribunal a estimé que le CIVEN avait valablement renversé la présomption en démontrant que la dose reçue par Mme C était inférieure à ce seuil, et a donc rejeté l'ensemble de ses demandes.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

10 juin 2025• 1ère Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400518

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme B, qui contestait le refus du CIVEN de l’indemniser pour un cancer du poumon qu’elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé le régime de présomption de causalité prévu par la loi du 5 janvier 2010 modifiée, qui bénéficie au demandeur s’il remplit les conditions de temps, de lieu et de pathologie. Cette présomption ne peut être renversée que si l’administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv, en vérifiant la suffisance des mesures de surveillance. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement s’appuie sur les dispositions de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 et du code de la santé publique.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400361

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la SCI Usang Ceran-Jerusalemy, qui demandait l'annulation de l'arrêté n° 889 CM du 27 juin 2024 encadrant la révision des loyers de certains baux. Le tribunal a d'abord jugé la requête recevable, la société justifiant d'un intérêt à agir en tant que bailleresse de locaux commerciaux. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence, estimant que le conseil des ministres de la Polynésie française était compétent pour fixer cette réglementation des loyers en vertu de l'article 90 de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004, qui lui attribue la matière des prix et du commerce intérieur.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400481

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B C, qui demandait l’indemnisation des préjudices subis par son épouse décédée, Mme D A, au titre des essais nucléaires. Le tribunal a examiné la demande au regard de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, dans sa version issue de la loi du 28 décembre 2018, qui subordonne la présomption de causalité à l’absence de preuve que la dose annuelle de rayonnements reçue était inférieure à la limite réglementaire. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les conditions légales n’étaient pas remplies.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400460

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. A, agent communal, contestant la décision du maire de Moorea-Maiao du 18 septembre 2024 confirmant son placement en demi-traitement. Le requérant soutenait que la majorité de ses arrêts maladie relevait du congé de longue maladie (article 14 du décret n° 2011-1552) et non du congé de maladie ordinaire (article 13), ce qui aurait dû lui permettre de conserver l'intégralité de son traitement plus longtemps. Le tribunal a annulé la décision attaquée, jugeant que la commune avait commis une erreur de droit en appliquant les règles du congé de maladie ordinaire à des périodes relevant du congé de longue maladie, en méconnaissance des dispositions de l'ordonnance n° 2005-10 du 4 janvier 2005 et du décret n° 2011-1552 du 15 novembre 2011.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400482

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme A, qui contestait le refus du CIVEN de l’indemniser pour un cancer de la thyroïde qu’elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé que, selon la loi du 5 janvier 2010 modifiée, une présomption de causalité s’applique si les conditions de temps, de lieu et de pathologie sont remplies, et que l’administration ne peut la renverser qu’en prouvant une dose annuelle inférieure à 1 mSv. En l’espèce, le CIVEN n’ayant pas apporté cette preuve, le tribunal a annulé sa décision de rejet et l’a condamné à verser à Mme A une indemnité de 30 000 000 F CFP, ainsi que 350 000 F CFP au titre des frais de justice.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400516

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme A, qui contestait le refus du CIVEN de l’indemniser pour un cancer du sein qu’elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé le régime de présomption de causalité prévu par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, modifiée, qui bénéficie au demandeur remplissant les conditions de temps, de lieu et de pathologie. Cette présomption ne peut être renversée que si l’administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv, en vérifiant la suffisance des mesures de surveillance. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les textes précités et les conclusions du rapporteur public.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400375

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête du Syndicat des Agents Publics de Polynésie (SAPP) contestant les élections des représentants du personnel aux commissions administratives paritaires de la fonction publique de la Polynésie française pour la période 2024-2028. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car le syndicat n'avait pas déposé sa contestation préalable dans les formes et délais requis par la délibération n° 95-216 AT du 14 décembre 1995, notamment en ne saisissant pas l'autorité compétente dans les cinq jours suivant la proclamation des résultats. En conséquence, la demande d'annulation du procès-verbal électoral et des résultats a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500164

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de communication du compte rendu de la commission disciplinaire, déjà transmis. Concernant la demande de communication du rapport d'audit sur le centre d'incendie et de secours de Mahina, le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite et que la mesure n'était pas utile, le document étant un document préparatoire non communicable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

16 mai 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01122

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

16 mai 2025• 4ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01205

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

14 mai 2025• Juge des référés
TA103Décision

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400470

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme B, épouse A, contestant le rejet de sa demande d'indemnisation par le CIVEN pour des préjudices liés aux essais nucléaires. La requérante invoquait la présomption de causalité prévue par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, estimant remplir les conditions de lieu, de temps et de pathologie. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la version applicable de la loi (issue de la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018) ne permettait pas de retenir la présomption de causalité invoquée, car la preuve d'une cause exclusivement étrangère n'était plus requise. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la requête, sans indemnisation.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

13 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400471

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française était saisi par M. C, en qualité d'ayant-droit de son épouse décédée, d'un recours en plein contentieux contre la décision du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) rejetant sa demande d'indemnisation. Le tribunal a examiné la demande au regard de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, dans sa version issue de la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais les textes applicables mentionnés incluent la loi de 2010 et ses modifications ultérieures, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

13 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Décision

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500183

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Punaauia radiant Mme A des effectifs communaux pour atteinte de l'âge limite de maintien en activité. La requérante invoquait l'urgence financière liée à une baisse de revenus de 44 % et un prêt immobilier, mais le juge a estimé que cette situation ne caractérisait pas une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la suspension de l'exécution de l'arrêté du 3 mars 2025 n'a pas été ordonnée.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

7 mai 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400373

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme B C, épouse A, contestant le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser pour une pathologie qu'elle attribue aux essais nucléaires. La solution retenue repose sur l'application de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, modifiée par la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018, qui instaure une présomption de causalité si les conditions de lieu, de temps et de pathologie sont remplies. Le tribunal a jugé que le CIVEN peut renverser cette présomption en démontrant que la dose annuelle de rayonnements reçue par la requérante était inférieure à la limite fixée par le code de la santé publique, sans avoir à prouver une cause étrangère exclusive. En l'espèce, le tribunal a rejeté la requête, considérant que le CIVEN avait établi que l'exposition de Mme A était inférieure au seuil réglementaire, conformément aux dispositions applicables.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400376

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme C, veuve B, d’un recours de plein contentieux contestant le refus du Comité d’indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l’indemniser en tant qu’ayant droit de son époux décédé. La requérante soutenait que son mari remplissait les conditions de lieu, de temps et de pathologie prévues par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, et que le CIVEN n’avait pas renversé la présomption de causalité. Le tribunal a appliqué la version de cette loi issue de la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018, qui exige que le CIVEN établisse que la dose annuelle reçue était inférieure à la limite fixée par le code de la santé publique. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné la légalité de la décision du CIVEN au regard de ces textes.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400349

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la société Ariipoe III, qui demandait l'annulation du refus implicite de l'administration de lui délivrer un constat de travaux pour des terrassements et soutènements réalisés sans autorisation sur une parcelle à Punaauia. Le tribunal a estimé que les travaux n'étaient pas achevés, car ils nécessitaient des reprises et aménagements complémentaires (stabilisation des talus, finitions des murs de soutènement, création d'un bassin de rétention), ce qui excluait leur maintien en l'état au sens de l'article D. 116-7 du code de l'aménagement. Par conséquent, la demande de constat de travaux a été jugée infondée.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400396

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme B contestant le rejet de sa demande d'indemnisation par le CIVEN pour une maladie radio-induite liée aux essais nucléaires. Le tribunal a appliqué la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, dans sa version issue de la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018, qui prévoit une présomption de causalité sauf si la dose annuelle de rayonnements reçue est inférieure à la limite fixée par le code de la santé publique. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la condition de lieu, de temps et de pathologie, ainsi que la charge de la preuve incombant au CIVEN pour renverser la présomption.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400399

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B, brigadier-chef de police, qui demandait réparation pour la perte de rémunération subie lors de sa suspension de fonctions. Le requérant estimait que cette perte était disproportionnée par rapport à la sanction disciplinaire finale d'exclusion temporaire de huit jours (dont sept avec sursis) qui lui a été infligée. Le tribunal a jugé que M. B n'établissait aucune faute de l'administration, ni dans la décision de suspension, qu'il n'avait pas contestée, ni dans la privation du coefficient de majoration durant cette période. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

29 avril 2025• 1ère Chambre