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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

167 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

167

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 606

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JEUNEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424299

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant mauritanien. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de trois mois.

Avocat : LOUIS JEUNE

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503986

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du ministre de l’intérieur du 31 juillet 2025 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a invité la requérante, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai de trente jours. En l’absence de confirmation dans ce délai, Mme B... est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 20 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

LEJEUNE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
20 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507651

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 25 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LOUIS JEUNE

7 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515989

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... A... contestant l'arrêté du 28 août 2025 du préfet du Val-d'Oise l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, et d'erreur de fait ou de défaut d'examen, estimant la décision fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure de police administrative.

Avocat : LEJEUNE

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506229

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au ministre de l'Intérieur de créditer son permis de conduire de quatre points suite à un stage de sensibilisation. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, dès lors que la décision 48SI constatant une perte de points lui avait été régulièrement notifiée le 11 juillet 2025, avant la réalisation du stage. En conséquence, la condition posée par l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la demande a été rejetée.

Avocat : LEJEUNE ETIENNE

29 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505357

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision 48 SI du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le ministre a toutefois restitué un point au requérant, ce qui a conduit à la suppression des mentions litigieuses. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et injonctives. L’Etat a été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais d’instance.

Avocat : LEJEUNE

26 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526046

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de police de réexaminer sa situation. La requérante s'est désistée de ses conclusions à fin d'injonction après que le préfet a produit ses observations. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEJEUNE

25 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500702

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente en France (2022) et de l'absence d'attaches familiales solides. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOUIS JEUNE

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514625

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, le juge applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : LOUIS JEUNE

24 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502691

Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 23 septembre 2025, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. A qui contestait la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, l'administration a supprimé du fichier national les mentions litigieuses, rendant les conclusions en annulation et en injonction sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'Etat à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : LEJEUNE

23 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515872

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français pris à l'encontre de M. A.... Le tribunal constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le tribunal administratif de Paris est territorialement compétent. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction, conformément à l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : LOUIS JEUNE

17 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507732

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant mauritanien, contestant un arrêté préfectoral du 26 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOUIS JEUNE

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507697

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant un arrêté du préfet de la Savoie du 13 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée irrégulière), par le 2° du même article (visa expiré), après avoir constaté que Mme A était entrée régulièrement sous couvert d'un visa. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'insuffisance de motivation.

Avocat : LOUIS JEUNE

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506527

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de police le 4 février 2025. Le tribunal a estimé que l'OQTF était suffisamment motivée, car elle se confondait avec la motivation du refus de titre de séjour, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A n'établissant pas de liens familiaux ou professionnels stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOUIS JEUNE

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514154

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C B, ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 26 juillet 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours renouvelables. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'avait pas été privé de son droit d'être entendu, conformément aux principes généraux du droit de l'Union européenne. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : LEJEUNE

15 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518054

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A pour contester le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à M. A une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction, dont le requérant s'est désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement partiel et admet M. A au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État est condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : LEJEUNE

4 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504015

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 18 août 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour trois mois en raison d’un excès de vitesse supérieur à 40 km/h. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une impossibilité d’exercer son activité professionnelle ou de se déplacer autrement. La requête a été rejetée sans audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEJEUNE

29 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511384

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, la demande n'ayant pas été effectivement enregistrée en raison de difficultés techniques sur la plateforme ANEF. En conséquence, la requête en suspension, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été jugée irrecevable, faute de décision administrative attaquable. Le juge a précisé que M. B pouvait saisir le juge des référés sur un autre fondement (article L. 521-3) pour obtenir l'enregistrement de sa demande.

Avocat : LOUIS JEUNE

11 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521160

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de carte de résident, ainsi que l'examen de celle-ci dans un délai contraint. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la première demande, le préfet de police ayant convoqué le requérant à un rendez-vous après l'introduction du recours. Concernant la demande d'examen accéléré de la demande de carte de résident, le juge l'a rejetée, estimant qu'une telle mesure n'était ni provisoire ni conservatoire et ne relevait donc pas de l'office du juge des référés, et que la situation d'urgence invoquée résultait du propre fait du requérant. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : LEJEUNE

11 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504913

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, un ressortissant marocain. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée.

Avocat : LEJEUNE

8 août 2025