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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 507 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 507

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 437

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JOEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603081

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de délivrer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour (changement de statut) et de remise d'un récépissé, sur le fondement du référé mesures utiles. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que la requérante, qui sollicite un changement de statut (de "étudiant" à "vie privée et familiale"), présente une première demande et ne peut bénéficier d'une présomption d'urgence. Les circonstances particulières qu'elle invoque (insertion professionnelle, précarité administrative) ne sont pas jugées suffisantes pour caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

26 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408967

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral suspendant un permis de conduire pour quatre mois suite à un refus d'obtempérer. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire (une délégation était établie) et du défaut de motivation (les faits et le fondement juridique étaient précisés). La décision s'appuie principalement sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JOSSEAUME

26 février 2026• 4ème Chambre (JU)
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600944

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Mongodin. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n°1 d'un marché public d'assainissement de la commune de Val-Couesnon, estimant que son offre avait été dénaturée sur plusieurs points (destination des déblais, type de canalisations, planning) et que le principe d'égalité de traitement avait été méconnu. Le juge a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment en retenant que l'appréciation des offres par le pouvoir adjudicateur relevait de son pouvoir d'évaluation et que l'attribution de notes identiques pour des plannings de durées différentes n'était pas constitutive d'une erreur manifeste. La demande de la société Mongodin a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

26 février 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400639

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A..., adjointe administrative, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire du Tampon refusant le maintien de son indemnité d'administration et de technicité (IAT) dans le cadre du nouveau régime indemnitaire (RIFSEEP), en application d'une clause de sauvegarde prévue par une délibération du 18 décembre 2021. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car Mme A... n'avait pas contesté dans les délais légaux les arrêtés individuels du 1er juillet et du 29 décembre 2022 fixant son régime indemnitaire, lesquels étaient devenus définitifs. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

26 février 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400656

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B..., agent de catégorie C de la commune du Tampon, qui contestait les arrêtés du 4 mars 2024 lui attribuant, pour la période 2019-2021, une indemnité d'administration et de technicité (IAT) au taux de 2 et une indemnité d'exercice de missions des préfectures (IEMP) au taux de 0,30. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une violation des décrets n° 91-875 du 6 septembre 1991 et n° 97-1223 du 26 décembre 1997. Le tribunal a jugé que la commune avait légalement fixé ces taux dans les limites prévues par les textes applicables, sans démontrer d'erreur manifeste ou de rupture d'égalité.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

26 février 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400660

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A... qui contestait les arrêtés du maire du Tampon lui attribuant, pour la période 2019-2021, une indemnité d'administration et de technicité (IAT) au taux de 2 et une indemnité d'exercice de missions des préfectures (IEMP) au taux de 0,30. La requérante soutenait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des décrets n° 91-875 du 6 septembre 1991 et n° 97-1223 du 26 décembre 1997. Le tribunal a jugé que la commune avait légalement fixé ces taux dans les limites prévues par les textes applicables, sans commettre d'erreur manifeste.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

26 février 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400648

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A..., qui contestait l'arrêté du maire du Tampon lui attribuant une indemnité d'exercice de missions des préfectures (IEMP) avec un coefficient de 0,30 pour la période 2019-2021. Le requérant soutenait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des critères fixés par la délibération communale du 27 décembre 2010 et le décret du 26 décembre 1997. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en fixant ce coefficient, compte tenu des évaluations professionnelles de l'agent, qui révélaient des compétences perfectibles et des objectifs partiellement atteints. La décision s'appuie sur les dispositions des lois du 13 juillet 1983 et du 26 janvier 1984, ainsi que sur les décrets des 6 septembre 1991 et 26 décembre 1997.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

26 février 2026• 2ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401359

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 17 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal estime que la décision d'éloignement est suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de titre de séjour et d'attaches familiales stables en France. L'interdiction de retour est également jugée légale, le préfet ayant pris en compte la durée de présence et l'absence de circonstances humanitaires. Les textes appliqués sont les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOUNEAUX

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401425

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait pu légalement se fonder sur la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de M. B... au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : JOUNEAUX

26 février 2026• 1ère Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402113

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la requalification de son accident de travail en arrêt maladie par le centre hospitalier de Belvès. Par un mémoire du 15 décembre 2025, le requérant s’est désisté de l’instance suite à un accord entre les parties. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple. La demande du centre hospitalier au titre de l’article L. 761-1 du même code est rejetée.

Avocat : ALJOUBAHI

26 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531017

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, s'est prononcé sur une requête en excès de pouvoir et indemnitaire introduite par la société Ad Urbem contre la Caisse des dépôts et consignations. Le tribunal a estimé qu'il n'était pas compétent territorialement pour connaître du litige. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Grenoble, le siège de la société requérante étant situé dans le ressort de cette dernière juridiction.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

25 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601660

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus d'enregistrement d'une demande d'asile en procédure normale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEJOSNE

25 février 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600184

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de l'association Leu Tropical Surf Team. Cette association demandait initialement au juge des référés d'enjoindre au préfet de La Réunion de lui communiquer un contrat de subventionnement conclu avec l'association RESSAC. Aucune mesure utile n'a donc été ordonnée, la procédure s'étant éteinte par le désistement.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

25 février 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600196

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d’un arrêté du 26 janvier 2026 infligeant à un directeur d’établissement artistique une exclusion temporaire de trois mois (dont deux avec sursis). Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, en raison de la privation de revenus et de l’atteinte à la réputation du requérant. Il a également relevé un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, tiré de la méconnaissance du principe d’interdiction d’une double sanction, une mesure de changement de poste ayant déjà été prise. La suspension de l’exécution de la sanction a été ordonnée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

25 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600276

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B..., demandeur d'asile, d'une requête en référé suspension contre la décision de l'OFII du 28 janvier 2026 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait l'urgence liée à sa vulnérabilité et à l'absence de revenus, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par l'OFII, en application des articles L. 921-1 et L. 931-3 du même code, qui prévoient que le délai de recours de sept jours n'est pas applicable en Guyane.

Avocat : JOUNEAUX

25 février 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400787

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé un avertissement disciplinaire infligé le 12 avril 2024 à Mme A..., directrice de l'office de tourisme intercommunal de la CADEMA. La sanction était fondée sur des faits de défaut de langage et d'irrespect, mais la collectivité, bien que mise en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense. Le tribunal a constaté que la matérialité des faits reprochés n'était pas établie, entachant la décision d'une erreur de droit. La CADEMA a été condamnée à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

25 février 2026• (R.222-13)JU3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506116

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C... d'une demande d'exécution du jugement du 5 août 2024, qui avait annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet de la Gironde de réexaminer sa situation. La requérante a également présenté des conclusions tendant à l'annulation d'un arrêté du 27 août 2024 concernant son fils. Le tribunal a relevé d'office que ces conclusions étaient irrecevables car elles soulevaient un litige distinct de l'exécution du jugement. Mme C... a finalement renoncé à ces conclusions. Le tribunal a constaté que la demande d'exécution était devenue sans objet en raison de l'intervention de l'arrêté du 27 août 2024, qui constituait une mesure de réexamen.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

24 février 2026• 6ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605298

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de renouvellement d'une autorisation provisoire de séjour (APS) opposé à une ressortissante russe. La juridiction estime que la requérante, qui détient une attestation de demandeur d'asile en cours de validité, ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, son séjour étant déjà autorisé par un autre titre. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la directive 2001/55/CE relative à la protection temporaire.

Avocat : JOUVIN

24 février 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400872

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d'un recours en excès de pouvoir concernant la responsabilité du département de la Creuse pour des infiltrations d'eau dans une propriété privée, imputées à un défaut de la digue supportant une route départementale. Le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation des requérants, estimant que le dommage n'était pas directement imputable à un défaut d'entretien de l'ouvrage public routier et que leur propre gestion du niveau de leur étang avait contribué au préjudice. La décision s'appuie sur les règles de la responsabilité publique pour dommages de travaux publics.

Avocat : JOUTEUX - CARRE-GUILLOT - PILON

24 février 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405694

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. C... et Mme A... contre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La décision de la commission de recours s'étant substituée à la décision consulaire initiale, les conclusions contre cette dernière ont été déclarées irrecevables. Le tribunal a jugé que le lien matrimonial entre les requérants n'était pas établi de manière probante, les documents produits étant insuffisants ou incohérents. Par conséquent, le refus de visa ne méconnaît ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée.

Avocat : JOORY

24 février 2026• 11ème chambre