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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408303

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante soutenait une erreur de fait et d'appréciation, mais le tribunal a jugé que la décision était fondée sur le refus définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA, l'Albanie étant considérée comme un pays d'origine sûr. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an ont été validées sur la base des articles L. 611-1, L. 542-1, L. 542-2 et L. 531-24 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

11 février 2025• 5e chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501018

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par la préfète du Rhône à l'encontre de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne faisant l'objet d'aucune mesure d'assignation à résidence ou de rétention, et n'ayant pas démontré de démarches sérieuses d'insertion professionnelle. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JOURDAIN

10 février 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500904

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Drôme suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Grenoble, lieu de résidence du requérant. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : JOSSEAUME

10 février 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305020

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'invalidation de son permis de conduire et des retraits de points. La décision d'invalidation du 8 février 2022 ayant été abrogée avant l'introduction de la requête, les conclusions correspondantes ont été jugées irrecevables. Concernant les retraits de points, le tribunal a relevé que l'infraction du 16 octobre 2022 n'avait pas entraîné de retrait, et que pour celles du 12 juillet 2020 et du 21 août 2020, les formalités d'information prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avaient été respectées ou étaient sans incidence en raison d'une condamnation pénale définitive. En conséquence, l'ensemble des demandes, y compris celles aux fins d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : TRITSCHLER MARJORIE

10 février 2025• URGENCES JU
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500420

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B A, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle du 14 janvier 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’absence de base légale, estimant que l’obligation de quitter le territoire français du 6 septembre 2024 avait été régulièrement notifiée par pli recommandé retourné avec la mention « avisé et non réclamé ». Il a également jugé que l’assignation à résidence n’était pas entachée d’erreur d’appréciation, en application de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation et des demandes accessoires, seule l’aide juridictionnelle provisoire étant accordée.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

10 février 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2212251

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 14 octobre 2022 par laquelle la préfète du Val-de-Marne refusait de délivrer une attestation de demande d'asile à M. B, ressortissant russe. Le tribunal a retenu un vice de forme, la décision ne comportant ni signature, ni mention du prénom, nom et qualité de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus de maintien sur le territoire, cet acte étant non décisoire. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de trois mois.

Avocat : GOUJON LUCILE

7 février 2025• 4ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02308

Avocat : SELARL COTE JOUBERT PRADO

6 février 2025• 1re chambre - formation à 3
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02839

Avocat : AJOYEV NADER

6 février 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104098

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du GFR Beauregard contre le refus de permis de construire un préau à Louzes. Le tribunal a jugé que le terrain, situé dans un hameau peu dense et éloigné du bourg, se trouvait en dehors des parties urbanisées de la commune. En application des articles L. 111-3 et L. 111-4 du code de l'urbanisme, le projet n'était pas nécessaire à l'exploitation agricole, car le préau devait servir au stationnement de véhicules utilitaires, sans lien direct avec l'activité agricole. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : JORION

6 février 2025• 6ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305819

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné trois requêtes du fonds de dotation Forum européen des femmes musulmanes, contestant les décisions du préfet de la région Île-de-France des 14 septembre 2022, 3 mars 2023 et 11 septembre 2023 suspendant son activité pour six mois chacune. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, jugeant que la procédure contradictoire prévue aux articles L. 122-1 et L. 122-2 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en fondant les suspensions sur l'insuffisance des justifications de gestion et sur le soutien à des activités étrangères à l'objet statutaire du fonds, en application de la loi du 4 août 2008 relative à la modernisation de l'économie.

Avocat : CABINET JOAO VIEGAS

6 février 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300632

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par le Fonds de garantie des victimes d’actes de terrorisme et d’autres infractions (FGTI) pour obtenir le remboursement des sommes versées à la suite d’une agression sexuelle commise par un mineur placé à l’aide sociale à l’enfance. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute du département de La Réunion, en application de la jurisprudence relative à la garde d’un mineur confié à un service départemental, et a jugé que les indemnisations accordées par le FGTI n’étaient pas excessives. En conséquence, le département a été condamné à rembourser au FGTI la somme totale de 6 000 euros, avec intérêts au taux légal à compter de la demande préalable.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

6 février 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201563

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'association de l'école démocratique "Ma voie" contre la mise en demeure du recteur de l'académie de Grenoble. Celle-ci, prise sur le fondement de l'article L. 442-2 du code de l'éducation, imposait à l'école privée hors contrat de remédier aux insuffisances de son enseignement compromettant l'acquisition du socle commun. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée et que les prescriptions étaient précises et circonstanciées. Il a également estimé que le recteur n'avait commis ni erreur de fait ni erreur d'appréciation en se fondant sur le rapport de contrôle, et que la mise en demeure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la liberté de l'enseignement.

Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIÉS

6 février 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309705

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les requêtes de M. D et de Mme C, épouse D, qui contestaient le refus de délivrance d’un certificat de résidence de dix ans en qualité d’ascendants à charge d’enfant français. La juridiction a jugé que le silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur leurs demandes, adressées par voie postale, n’avait pas fait naître une décision faisant grief, rendant les recours pour excès de pouvoir irrecevables. Les requérants n’ont pas apporté la preuve du caractère complet de leur dossier, condition nécessaire pour qu’un refus d’enregistrement soit contestable. Cette solution s’appuie sur les principes régissant l’enregistrement des demandes de titre de séjour et l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : JOVY

6 février 2025• 11ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201991

Le Tribunal administratif de Poitiers rejette la requête de M. B, qui contestait le refus du Centre national d'enseignement à distance (CNED) de réduire ses frais de scolarité de 995 euros. Le tribunal constate que M. B a dépassé le délai de rétractation de 14 jours et a refusé la proposition de résiliation anticipée, ce qui le rend redevable de l'intégralité des frais. Les conditions générales de vente du CNED, notamment les articles 9-2 et 10.1, sont appliquées. Les arguments de M. B sur le caractère en ligne de la formation et l'absence d'envoi de devoirs sont jugés infondés.

Avocat : NJOYA

6 février 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01606

Avocat : CABINET LONJON & ASSOCIES

5 février 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113689

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et leurs enfants. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a estimé que le refus était légalement fondé sur l’insuffisance des ressources et l’absence de logement normal, conformément à l’article L. 411-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont également été écartés.

Avocat : LEJOSNE

5 février 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500587

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal estime que la décision n'est entachée ni d'erreurs de fait ni d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé et de son comportement violent. La solution s'appuie sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

5 février 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200417

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi de trois requêtes distinctes, mais connexes, contestant la légalité de la révision de la carte communale de Cipières, approuvée par une délibération du conseil municipal du 26 juillet 2021 et un arrêté préfectoral du 20 septembre 2021. Les requérants, propriétaires de parcelles, contestaient principalement le classement de leurs terrains en zone constructible, invoquant des vices de procédure (délégations de vote, signature de la délibération, convocation, concertation) et une erreur manifeste d'appréciation. La commune et le préfet ont conclu au rejet des requêtes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution détaillée dans l'extrait fourni.

Avocat : JEAN-JOEL GOVERNATORI AVOCAT

5 février 2025• 4ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01341

Avocat : JOURNAULT

4 février 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02769

Avocat : BOMSTAIN JONATHAN

4 février 2025• Juge des référés