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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602311

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 29 décembre 2025 suspendant son permis de conduire. La requête est jugée irrecevable pour non-respect des règles de transmission électronique des pièces (article R. 414-5 du code de justice administrative). De plus, le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant la mesure sollicitée au titre de l'article L. 521-1 du même code.

Avocat : JOSSEAUME

3 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417386

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Financière Stratégie et Développement visant à annuler la décision du maire de Cergy d'exercer son droit de préemption urbain sur un terrain. Le tribunal a jugé que la décision municipale, prise sur le fondement des articles L. 213-2 et suivants du code de l'urbanisme, n'était entachée ni d'incompétence, ni d'irrégularité procédurale, ni d'insuffisance de motivation. Il a notamment estimé que le délai de deux mois pour préempter, prévu par l'article L. 213-2, avait été respecté et que le projet communal était suffisamment réel et justifié.

Avocat : CABINET JORION AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 mars 2026• 8ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00017

Avocat : JEAN-JOEL GOVERNATORI AVOCAT

2 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209064

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté de disponibilité d'office pour raison de santé. Cette décision fait suite à l'annulation ultérieure de l'acte attaqué par l'administration et au reclassement de l'agent en congé d'invalidité, rendant la requête sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'Etat à verser à l'agent la somme de 800 euros au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du même code).

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

2 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528971

La décision concerne un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'éloignement pris à l'encontre d'une ressortissante brésilienne. Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête, estimant que la décision était régulière en droit. Il a notamment jugé que les conditions de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'étaient pas remplies et que l'atteinte au droit au respect de la vie privée (article 8 de la CEDH) n'était pas disproportionnée.

Avocat : ZANATTA DOS ANJOS

2 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605080

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de documents administratifs (solde de tout compte, attestation de fin d'emploi). Le juge a jugé la requête irrecevable car le requérant n'avait pas préalablement saisi la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA), comme l'exige l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration. L'ordonnance s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans examen au fond.

Avocat : JORION

2 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600501

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui lui étaient opposés. La juridiction a jugé que le préfet de la Vendée avait compétence pour signer l'arrêté et avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle au regard des conditions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Considérant le refus de séjour légal, elle a également estimé que l'OQTF et la fixation du pays de renvoi (la Côte d'Ivoire) qui en découlaient étaient régulières.

Avocat : SELARL GOMOT JOSSET HERMOUET

27 février 2026• - Etrangers - 15 jours
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA00459

Avocat : JOURDAN / WATTECAMPS ET ASSOCIES

27 février 2026• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413459

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un arrêté préfectoral suspendant un permis de conduire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête, car l'arrêté litigieux a été annulé par l'administration après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. **Textes appliqués** : Article R. 222-1, 3°, du code de justice administrative, permettant de constater l'absence de lieu à statuer.

Avocat : JOSSEAUME

27 février 2026
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600143

Le Tribunal Administratif de la Martinique annule la décision du préfet refusant de délivrer un récépissé de candidature pour les élections municipales. Le juge estime que les conditions d'inéligibilité prévues à l'article L. 231 du code électoral ne peuvent pas être opposées lors de la délivrance du récépissé, qui doit uniquement vérifier les conditions de l'article L. 265 du même code. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer le récépissé dans un délai de 24 heures et condamne l'État à verser 1 500 euros au requérant.

Avocat : LABEJOF-LORDINOT

27 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600746

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 29 janvier 2026 par lequel le préfet du Tarn a maintenu M. A... en rétention administrative. La juridiction estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant que la demande d'asile de l'intéressé, déposée après son placement en rétention, était dilatoire. Il est établi que M. A... avait tenté de déposer cette demande alors qu'il était encore en détention, ce qui contredit le motif retenu par l'administration. Cette décision est fondée sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOUBIN

27 février 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603081

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de délivrer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour (changement de statut) et de remise d'un récépissé, sur le fondement du référé mesures utiles. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que la requérante, qui sollicite un changement de statut (de "étudiant" à "vie privée et familiale"), présente une première demande et ne peut bénéficier d'une présomption d'urgence. Les circonstances particulières qu'elle invoque (insertion professionnelle, précarité administrative) ne sont pas jugées suffisantes pour caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

26 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408967

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral suspendant un permis de conduire pour quatre mois suite à un refus d'obtempérer. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire (une délégation était établie) et du défaut de motivation (les faits et le fondement juridique étaient précisés). La décision s'appuie principalement sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : JOSSEAUME

26 février 2026• 4ème Chambre (JU)
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600944

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Mongodin. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n°1 d'un marché public d'assainissement de la commune de Val-Couesnon, estimant que son offre avait été dénaturée sur plusieurs points (destination des déblais, type de canalisations, planning) et que le principe d'égalité de traitement avait été méconnu. Le juge a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment en retenant que l'appréciation des offres par le pouvoir adjudicateur relevait de son pouvoir d'évaluation et que l'attribution de notes identiques pour des plannings de durées différentes n'était pas constitutive d'une erreur manifeste. La demande de la société Mongodin a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

26 février 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400639

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A..., adjointe administrative, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire du Tampon refusant le maintien de son indemnité d'administration et de technicité (IAT) dans le cadre du nouveau régime indemnitaire (RIFSEEP), en application d'une clause de sauvegarde prévue par une délibération du 18 décembre 2021. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car Mme A... n'avait pas contesté dans les délais légaux les arrêtés individuels du 1er juillet et du 29 décembre 2022 fixant son régime indemnitaire, lesquels étaient devenus définitifs. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

26 février 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400656

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B..., agent de catégorie C de la commune du Tampon, qui contestait les arrêtés du 4 mars 2024 lui attribuant, pour la période 2019-2021, une indemnité d'administration et de technicité (IAT) au taux de 2 et une indemnité d'exercice de missions des préfectures (IEMP) au taux de 0,30. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une violation des décrets n° 91-875 du 6 septembre 1991 et n° 97-1223 du 26 décembre 1997. Le tribunal a jugé que la commune avait légalement fixé ces taux dans les limites prévues par les textes applicables, sans démontrer d'erreur manifeste ou de rupture d'égalité.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

26 février 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400660

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A... qui contestait les arrêtés du maire du Tampon lui attribuant, pour la période 2019-2021, une indemnité d'administration et de technicité (IAT) au taux de 2 et une indemnité d'exercice de missions des préfectures (IEMP) au taux de 0,30. La requérante soutenait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des décrets n° 91-875 du 6 septembre 1991 et n° 97-1223 du 26 décembre 1997. Le tribunal a jugé que la commune avait légalement fixé ces taux dans les limites prévues par les textes applicables, sans commettre d'erreur manifeste.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

26 février 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400648

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A..., qui contestait l'arrêté du maire du Tampon lui attribuant une indemnité d'exercice de missions des préfectures (IEMP) avec un coefficient de 0,30 pour la période 2019-2021. Le requérant soutenait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des critères fixés par la délibération communale du 27 décembre 2010 et le décret du 26 décembre 1997. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en fixant ce coefficient, compte tenu des évaluations professionnelles de l'agent, qui révélaient des compétences perfectibles et des objectifs partiellement atteints. La décision s'appuie sur les dispositions des lois du 13 juillet 1983 et du 26 janvier 1984, ainsi que sur les décrets des 6 septembre 1991 et 26 décembre 1997.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

26 février 2026• 2ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401359

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 17 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal estime que la décision d'éloignement est suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de titre de séjour et d'attaches familiales stables en France. L'interdiction de retour est également jugée légale, le préfet ayant pris en compte la durée de présence et l'absence de circonstances humanitaires. Les textes appliqués sont les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOUNEAUX

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401425

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait pu légalement se fonder sur la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de M. B... au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : JOUNEAUX

26 février 2026• 1ère Chambre