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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 507 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 507

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JOEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307259

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation d'une autorisation de licenciement pour inaptitude. Cette décision de l'inspecteur du travail, attaquée par le salarié, a été retirée par l'administration avant le jugement, privant le recours de son objet. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et rejette les demandes de condamnation aux frais présentées par les parties.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

18 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603715

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en référé-suspension et en référé-injonction formée par un ressortissant étranger contre le rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour suspendre l'arrêté préfectoral. Concernant la demande d'injonction de délivrer un titre de séjour (sur le fondement de l'article L. 911-1 du code de justice administrative et de l'article L. 425-9 du CESEDA), le tribunal a considéré qu'elle n'était pas assortie d'une demande préalable en ce sens auprès de l'administration, rendant sa demande prématurée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JOORY

18 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602430

code : « La motivation exigée par le présent chapitre doit être écrite et comporter l'énoncé des considérations de droit et de fait qui constituent le fondement de la décision. » 6. L'arrêté attaqué vise les textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Il mentionne que M. B... ne peut justifier être entré régulièrement sur le territoire français et n'a pas sollicité la délivrance d'un titre de séjour. Il indique également que l'intéressé ne présente pas de garanties de représentation suffisantes et qu'il existe un risque qu'il se soustraie à l'exécution de la mesure d'éloignement. Ainsi, l'arrêté comporte les considérations de droit et de fait qui en constituent le fondement. Par suite, le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté attaqué est manifestement infondé. 7. Il résulte de ce qui précède que les moyens de légalité externe soulevés par M. B... sont manifestement infondés. Par suite, la requête peut être rejetée par ordonnance en application du 7° de l'article R

Avocat : LESTRADE JOHANNES

18 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400648

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du ministre de l’Enseignement supérieur de reconnaître son diplôme italien de psychologie pour l’usage professionnel du titre de psychologue en France. La juridiction a d’abord jugé recevable l’intervention des établissements ayant délivré la formation, mais a écarté comme irrecevables les moyens de légalité externe soulevés par ces intervenants, car ils relevaient d’une cause juridique distincte de celle invoquée par la requérante. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant la reconnaissance, dès lors que le diplôme ne remplissait pas les conditions de la directive 2005/36/CE, notamment en ce qu’il n’attestait pas d’un niveau de qualification professionnelle équivalent à celui requis en France. La solution s’appuie sur les textes précités, dont la directive 2005/36/CE et le décret n° 90-255 du 22 mars 1990.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

18 février 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301741

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., adjoint technique territorial, contestant la sanction d’exclusion temporaire de deux mois infligée par le département des Bouches-du-Rhône pour des agissements et propos inadaptés. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l’irrégularité de la composition du conseil de discipline et à l’absence de motivation de son avis, en application des articles L. 532-7 et L. 532-8 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la sanction disciplinaire.

Avocat : JOURNAULT

18 février 2026• 8ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504204

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 juin 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, M. C., présent depuis 2006, n'a justifié d'aucune activité professionnelle stable ni d'insertion sociale particulière, et n'a pas démontré être dépourvu d'attaches familiales en Tunisie. La décision n'est pas non plus entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BRUNO BOCHNAKIAN & MARJORIE LARRIEU-SANS

18 février 2026• 3ème Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600482

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 février 2026 imposant la vaccination de son cheptel contre la dermatose nodulaire contagieuse. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est établie. Il rappelle que les mesures de police sanitaire contestées s'inscrivent dans le cadre juridique spécifique du règlement (UE) 2016/249 et du code rural et de la pêche maritime, et que la décision préfectorale est nécessaire, adaptée et proportionnée à l'objectif de lutte contre cette maladie réglementée.

Avocat : SCP JOSEPH MANDROYAN

17 février 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600380

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral retirant son permis de conduire. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, notamment en raison de la gravité de l'infraction (excès de vitesse important) et du manque de précisions sur les conséquences professionnelles alléguées. Il n'examine donc pas le sérieux des moyens de légalité soulevés contre l'arrêté.

Avocat : JOSSEAUME

17 février 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500550

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A..., attaché principal d'administration, qui contestait l'arrêté du préfet de La Réunion du 25 juillet 2025 refusant de reconnaître comme imputable au service un accident survenu le 3 juin 2024. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a également jugé que la procédure devant le conseil médical était régulière, l'administration n'étant pas tenue de communiquer d'office les pièces médicales au fonctionnaire. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES**

17 février 2026• 1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500761

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé l'arrêté du 14 mars 2025 par lequel le ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique avait radié des cadres M. B... et l'avait admis à la retraite pour limite d'âge. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'une erreur de droit, car la simple demande de temps partiel thérapeutique du requérant ne suffisait pas à établir son inaptitude physique au sens des articles 5 et 6 du décret n° 2009-1744 du 30 décembre 2009. En conséquence, l'État a été condamné à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES**

17 février 2026• 1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600246

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation des Comores comme pays de destination et une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les conditions de notification de la décision sont sans incidence sur sa légalité et que la requérante, entrée irrégulièrement en 2013, n'a pas démontré que la mesure portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou à l'intérêt supérieur de ses enfants protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEJOIE SEGOLENE

17 février 2026• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303941

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Monsieur A... contestant l'arrêté du 27 janvier 2023 par lequel la maire de Peyriac-de-Mer a retiré la décision tacite de non-opposition à sa déclaration préalable pour la construction d'un bassin d'irrigation. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le projet, situé en zone littorale, ne relevait pas de la dérogation prévue à l'article L. 121-10 du code de l'urbanisme pour les constructions nécessaires à l'activité agricole, faute d'accord préalable du préfet de l'Aude. La solution retenue confirme la légalité du retrait, fondé sur l'absence de cette autorisation préfectorale requise, et applique les articles L. 121-8 et L. 121-10 du code de l'urbanisme relatifs à la continuité de l'urbanisation en zone littorale.

Avocat : CABINET JOFFE & ASSOCIES

17 février 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407258

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... D... et Mme E... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenaient les requérants. Il a également jugé que le moyen tiré d'une erreur d'appréciation et de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, l'administration ayant pu légalement retenir l'existence d'une tentative frauduleuse. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : LEJOSNE

16 février 2026• 9ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604507

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension d'un refus implicite de délivrance de passeport français pour un enfant né d'une GPA à l'étranger. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'enfant disposant d'un passeport américain et les requérants n'ayant pas démontré une nécessité impérieuse de voyager pour un nourrisson. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOLY

13 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507321

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 16 septembre 2025 par lequel le préfet des Côtes-d'Armor a obligé M. B..., ressortissant géorgien, à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était illégale car, à la date de son édiction, le recours de M. B. contre le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA n'avait pas été examiné par la Cour nationale du droit d'asile, ce qui signifie que le refus de protection n'était pas définitif au sens de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que les décisions subséquentes sur le délai de départ, le pays de renvoi et l'interdiction de retour, sont annulées.

Avocat : VALLEJO-FARGUES YANIRAS

13 février 2026• 4ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503809

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral de rejet de sa demande de titre de séjour et une injonction à délivrer une carte. Le tribunal a jugé que les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas applicables, car la situation relève en premier lieu de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La décision relève que le préfet conserve un pouvoir discrétionnaire pour accorder une admission exceptionnelle au séjour, mais que son refus en l'espèce n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DUJONCQUOY

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202144

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la commission des citoyens pour les droits de l'homme, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet du centre hospitalier Guillaume Régnier concernant la mise en conformité des pratiques d'isolement et de contention. Le tribunal a jugé que la demande préalable de l'association, réceptionnée le 20 décembre 2021, était insuffisamment précise pour faire naître une décision implicite de rejet, rendant la requête irrecevable. Par ailleurs, les conclusions à fin d'injonction portant sur la durée des mesures et l'établissement de rapports annuels ont été déclarées irrecevables, la première visant des constats passés et la seconde ne relevant pas de la demande initiale. La décision s'appuie sur le code de la santé publique et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

13 février 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601081

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 9 février 2026 fixant le pays de renvoi en exécution d'une peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait respecté les garanties prévues par le code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : JOULIE LISA

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601080

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 6 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : JOULIE LISA

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602698

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire du requérant pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, rejetant notamment l'argument d'une présomption d'urgence liée à la rétention du permis. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'étant retenu à ce stade, la suspension de l'exécution n'est pas ordonnée.

Avocat : JOSSEAUME

12 février 2026