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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410247

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus initial de visa, car l'autorité consulaire a ultérieurement délivré le visa sollicité, rendant la demande d'annulation sans objet. Le tribunal applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : JOVE DEJAIFFE - LANGAGNE - BOISSAVY

18 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600709

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire du requérant pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, les justificatifs produits se rapportant à une période antérieure à la décision contestée. La requête est donc rejetée en application de la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : JOSSEAUME

18 février 2026
« Précédent12131415161718Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307259

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation d'une autorisation de licenciement pour inaptitude. Cette décision de l'inspecteur du travail, attaquée par le salarié, a été retirée par l'administration avant le jugement, privant le recours de son objet. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et rejette les demandes de condamnation aux frais présentées par les parties.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

18 février 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00990

Avocat : JOULIE LISA

18 février 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603715

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en référé-suspension et en référé-injonction formée par un ressortissant étranger contre le rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour suspendre l'arrêté préfectoral. Concernant la demande d'injonction de délivrer un titre de séjour (sur le fondement de l'article L. 911-1 du code de justice administrative et de l'article L. 425-9 du CESEDA), le tribunal a considéré qu'elle n'était pas assortie d'une demande préalable en ce sens auprès de l'administration, rendant sa demande prématurée.

Avocat : JOORY

18 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602430

code : « La motivation exigée par le présent chapitre doit être écrite et comporter l'énoncé des considérations de droit et de fait qui constituent le fondement de la décision. » 6. L'arrêté attaqué vise les textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Il mentionne que M. B... ne peut justifier être entré régulièrement sur le territoire français et n'a pas sollicité la délivrance d'un titre de séjour. Il indique également que l'intéressé ne présente pas de garanties de représentation suffisantes et qu'il existe un risque qu'il se soustraie à l'exécution de la mesure d'éloignement. Ainsi, l'arrêté comporte les considérations de droit et de fait qui en constituent le fondement. Par suite, le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté attaqué est manifestement infondé. 7. Il résulte de ce qui précède que les moyens de légalité externe soulevés par M. B... sont manifestement infondés. Par suite, la requête peut être rejetée par ordonnance en application du 7° de l'article R

Avocat : LESTRADE JOHANNES

18 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400648

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du ministre de l’Enseignement supérieur de reconnaître son diplôme italien de psychologie pour l’usage professionnel du titre de psychologue en France. La juridiction a d’abord jugé recevable l’intervention des établissements ayant délivré la formation, mais a écarté comme irrecevables les moyens de légalité externe soulevés par ces intervenants, car ils relevaient d’une cause juridique distincte de celle invoquée par la requérante. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant la reconnaissance, dès lors que le diplôme ne remplissait pas les conditions de la directive 2005/36/CE, notamment en ce qu’il n’attestait pas d’un niveau de qualification professionnelle équivalent à celui requis en France. La solution s’appuie sur les textes précités, dont la directive 2005/36/CE et le décret n° 90-255 du 22 mars 1990.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

18 février 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301741

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., adjoint technique territorial, contestant la sanction d’exclusion temporaire de deux mois infligée par le département des Bouches-du-Rhône pour des agissements et propos inadaptés. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l’irrégularité de la composition du conseil de discipline et à l’absence de motivation de son avis, en application des articles L. 532-7 et L. 532-8 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la sanction disciplinaire.

Avocat : JOURNAULT

18 février 2026• 8ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504204

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 juin 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, M. C., présent depuis 2006, n'a justifié d'aucune activité professionnelle stable ni d'insertion sociale particulière, et n'a pas démontré être dépourvu d'attaches familiales en Tunisie. La décision n'est pas non plus entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BRUNO BOCHNAKIAN & MARJORIE LARRIEU-SANS

18 février 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307374

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 17 535,74 euros pour la période de décembre 2014 à février 2018. La requérante soutenait l'absence de vie maritale avec M. D..., mais le tribunal a considéré que l'administration avait établi, par un faisceau d'indices concordants (notamment la déclaration d'une adresse commune et un rapport d'enquête), l'existence d'une vie de couple stable et continue au sens des articles L. 262-2 et L. 262-9 du code de l'action sociale et des familles et de l'article 515-8 du code civil. En conséquence, la décision de récupération de l'indu a été jugée fondée, et les conclusions indemnitaires pour préjudice moral ont été rejetées.

Avocat : SAS CHRISTOPHE JOSET ET ASSOCIES

18 février 2026• Juge unique 5
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601678

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral retirant le permis de conduire pour conduite en état d'alcoolémie. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car la requérante ne démontre pas que la perte de son emploi est une conséquence immédiate et certaine de la suspension de son permis. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'article L. 235-1 du code de route (délit de conduite après usage de stupéfiants et/ou sous l'empire d'un état alcoolique).

Avocat : JOSSEAUME

18 février 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00279

Avocat : LUCE JOHANNA

17 février 2026• 4ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02366

Avocat : TSOBGNI DJOUMETIO

17 février 2026• Juge des référés
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600482

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 février 2026 imposant la vaccination de son cheptel contre la dermatose nodulaire contagieuse. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est établie. Il rappelle que les mesures de police sanitaire contestées s'inscrivent dans le cadre juridique spécifique du règlement (UE) 2016/249 et du code rural et de la pêche maritime, et que la décision préfectorale est nécessaire, adaptée et proportionnée à l'objectif de lutte contre cette maladie réglementée.

Avocat : SCP JOSEPH MANDROYAN

17 février 2026
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02964

Avocat : JOSEPH

17 février 2026• 4ème chambre (formation à 3)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00944

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

17 février 2026• 2ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600380

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral retirant son permis de conduire. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, notamment en raison de la gravité de l'infraction (excès de vitesse important) et du manque de précisions sur les conséquences professionnelles alléguées. Il n'examine donc pas le sérieux des moyens de légalité soulevés contre l'arrêté.

Avocat : JOSSEAUME

17 février 2026
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600617

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire du requérant pour sept mois suite à une alcoolémie. Le juge estime que l'urgence, condition nécessaire prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, le justificatif professionnel produit étant insuffisant. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : JOSSEAUME

17 février 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500550

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A..., attaché principal d'administration, qui contestait l'arrêté du préfet de La Réunion du 25 juillet 2025 refusant de reconnaître comme imputable au service un accident survenu le 3 juin 2024. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a également jugé que la procédure devant le conseil médical était régulière, l'administration n'étant pas tenue de communiquer d'office les pièces médicales au fonctionnaire. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES**

17 février 2026• 1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500761

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé l'arrêté du 14 mars 2025 par lequel le ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique avait radié des cadres M. B... et l'avait admis à la retraite pour limite d'âge. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'une erreur de droit, car la simple demande de temps partiel thérapeutique du requérant ne suffisait pas à établir son inaptitude physique au sens des articles 5 et 6 du décret n° 2009-1744 du 30 décembre 2009. En conséquence, l'État a été condamné à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES**

17 février 2026• 1ère chambre