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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : JOEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500376

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... visant à contester l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul (décision 48 SI du 14 mai 2009) et les retraits de points associés. Le juge a constaté que la décision attaquée, notifiée le 14 mai 2009 avec mention des voies et délais de recours, n'avait été contestée que le 24 janvier 2025, soit bien au-delà du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : TRITSCHLER MARJORIE

29 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306581

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation des travaux d'aménagement d'un arrêt de bus sur l'avenue du Cèdre à Corenc. Le juge a estimé que les moyens soulevés, relatifs à l'absence de consultation citoyenne, à la privation d'une sortie sécurisée, aux risques d'embouteillage ou au défaut d'information, étaient soit manifestement infondés, inopérants, ou insuffisamment précis. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables ou non fondées. Les conclusions de la métropole au titre des frais de justice ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

29 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503957

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Vaucluse suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois suite à un excès de vitesse de 45 km/h. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (notamment l'urgence professionnelle, l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation, et la méconnaissance des articles L. 224-2 et R. 221-13 du code de la route) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

29 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502885

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Haute-Garonne du 14 janvier 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation pour incomplétude. La requérante s’est désistée purement et simplement de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 29 septembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de frais irrépétibles présentée par son conseil au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : NJANJO SIKE LOBE ROXANE GAELLE FRIDA

29 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506688

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par une surveillante pénitentiaire demandant la suspension du tableau de mutations du 1er semestre 2025, en tant qu'elle n'était pas affectée au centre pénitentiaire de Saint-Denis (La Réunion). Le juge a constaté que ce tableau, publié par la direction de l'administration pénitentiaire à Paris, avait un caractère collectif et concernait des agents dans le ressort de plusieurs tribunaux. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a décliné la compétence territoriale du tribunal de Toulouse au profit du tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

29 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511045

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 29 septembre 2025, a donné acte du désistement de M. A B de sa requête en annulation d’un arrêté préfectoral du 2 juin 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant s’étant désisté de manière pure et simple, le juge a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : JOSSEAUME

29 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511482

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante brésilienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. La requérante invoquait l'urgence et une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au travail, à l'éducation) en raison de l'absence de titre de séjour l'empêchant de conclure un contrat d'apprentissage. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention à très bref délai, n'était pas remplie, cette circonstance ne caractérisant pas une urgence à quarante-huit heures. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : JOORY

27 septembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503176

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d'une requête en plein contentieux visant à obtenir la réduction de ses cotisations d'impôt sur le revenu pour 2023, sur le fondement de l'article 199 undecies B du code général des impôts. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa demande par un mémoire enregistré le 8 septembre 2025. Par une ordonnance du 26 septembre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : VEIL JOURDE

26 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506814

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de l'Hérault à l'encontre de M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que l'exécution de la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux droits de l'enfant à naître. Cette appréciation a été motivée par la gravité des condamnations pénales de M. A (violences aggravées, évasion) et par le caractère récent de sa relation et de la grossesse de sa compagne. La requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : JOULIE LISA

26 septembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506078

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... formant opposition à une contrainte émise par la CAF de la Seine-Saint-Denis. La requête, présentée par un avocat, n’a pas été adressée par voie électronique via l’application dédiée, en méconnaissance de l’article R. 414-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 14 avril 2025, l’intéressée n’a pas remédié à cette irrecevabilité. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 612-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : DJOUADI LUCIE

25 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516622

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant le regroupement familial au profit de l'épouse de M. A. Le juge estime qu'aucun moyen n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que l'épouse résidait en France sous couvert d'un visa étudiant et non d'une carte de séjour d'au moins un an, comme l'exige l'article R. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour un regroupement sur place. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : KPONDJO

25 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511884

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D et M. C qui demandaient la suspension de la décision du 14 août 2025 par laquelle le maire de Maisons-Alfort refusait d’inscrire leur fille à l’école Jules Ferry. La demande a été jugée sans objet car la décision contestée avait déjà été annulée par un jugement du 5 septembre 2025 de la 4ème chambre du même tribunal. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KPONDJO

23 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307752

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A née B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Charenton-le-Pont prolongeant sa suspension de fonctions. Par un mémoire du 3 juillet 2025, la requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a toutefois condamné la commune à verser à Mme A née B la somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code, tout en rejetant les conclusions de la commune présentées sur le même fondement.

Avocat : JORION AVOCATS

23 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506302

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E et M. C. Ceux-ci contestaient le refus de la rectrice de l'académie de Rennes d'autoriser l'instruction en famille de leur fille pour l'année 2025-2026. Le juge a d'abord constaté que la décision initiale du 2 juillet 2025 avait été remplacée par celle du 27 août 2025, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre la première. S'agissant de la décision du 27 août 2025, le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à leur situation, la rentrée scolaire étant déjà intervenue et l'obligation de scolarisation ne présentant pas, en l'espèce, un caractère d'urgence suffisant.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

23 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515935

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Cette décision refusait à M. A, ressortissant camerounais réfugié, un visa de retour pour rentrer en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la possibilité de retirer un duplicata de son titre de séjour en France. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LEJOSNE

23 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511375

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Marilyn's pub. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 prononçant un avertissement et une fermeture administrative d'un mois pour troubles à l'ordre public. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions en annulation, cette demande ne relevant pas de ses pouvoirs. Sur le fond, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la société requérante n'apportant pas la preuve de difficultés économiques suffisamment graves et imminentes pour justifier une intervention dans les 48 heures. Par conséquent, la demande de suspension de l'arrêté a été rejetée.

Avocat : DANJOU

23 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306304

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 22 septembre 2025, a constaté le désistement d’office de Mme A épouse B, qui contestait la décision d’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points afférents. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande adressée par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. La solution retenue est donc le désistement pur et simple, sans examen au fond du litige.

Avocat : TRITSCHLER MARJORIE

22 septembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502942

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 25 août 2025 suspendant le permis de conduire de Mme A pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de la requérante résultait de son propre comportement (conduite sous l'empire d'un état alcoolique) et qu'elle n'établissait pas l'impossibilité d'organiser ses déplacements professionnels autrement. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : JOSSEAUME

19 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509380

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen particulier de sa situation, rendant les moyens de légalité externe manifestement infondés. Le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été écarté faute de précisions suffisantes, le requérant n'ayant obtenu aucun résultat universitaire depuis son arrivée en France. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement infondées.

Avocat : SURJOUS

19 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510605

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme A... C... demandant la décharge de cotisations d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2020 à 2022. Les requérants se sont bornés à évoquer leur réclamation préalable sans la joindre et sans exposer aucun moyen, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code, rejette la requête sans invitation à régulariser.

Avocat : JOHANET

19 septembre 2025