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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : JOEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303826

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Les Hautes Terres d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 septembre 2022 portant arrêt temporaire de l’activité d’une entreprise de travail temporaire. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a constaté que les interventions des autres parties étaient devenues sans objet. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : SCP JOSEPH AGUERA ET ASSOCIÉS

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501206

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant marocain, qui contestait le délai de 546 jours imposé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a considéré que ce délai manifestement excessif portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, constituant une liberté fondamentale, et a caractérisé l'urgence. Il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, sans application des dispositions de l'article L. 531-27 du CESEDA. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du CESEDA relatives à l'enregistrement des demandes d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JOUNEAUX

5 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511102

Suspension du permis de conduire pour alcoolémie et stupéfiants. Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2025. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, compte tenu de la gravité des infractions (conduite sous l'empire d'un état alcoolique et de stupéfiants) et des exigences de sécurité routière. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

4 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513317

Suspension de permis de conduire. Tribunal administratif de Nantes, juge des référés. Rejet de la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique suspendant le permis de conduire pour trois mois suite à un excès de vitesse de 45 km/h. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, les contraintes professionnelles invoquées par le requérant étant insuffisantes pour caractériser une urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

4 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510772

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour retirer un duplicata de sa carte de résident. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande est née du silence de l'administration, soit en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, soit en vertu de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration. L'existence de cette décision implicite de rejet fait obstacle à la mise en œuvre du référé mesures utiles, la demande étant ainsi manifestement mal fondée.

Avocat : AJOYEV

1 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511063

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'a pas démontré l'impossibilité de recourir à des solutions alternatives (taxis, chauffeur). De plus, la gravité de l'infraction (excès de vitesse de plus de 50 km/h) justifie que les exigences de sécurité routière priment sur l'urgence alléguée. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

1 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501231

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme B, ressortissante syrienne, pour l'enregistrement de sa demande d'asile dans un délai de dix jours. Le juge a considéré que le délai de 547 jours imposé à la requérante pour obtenir un rendez-vous constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et que la situation d'urgence était caractérisée. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment son article L. 521-4.

Avocat : JOUNEAUX

1 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501233

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A dans un délai de dix jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a estimé que le délai de 546 jours imposé au requérant pour obtenir un rendez-vous constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et que la condition d'urgence était caractérisée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : JOUNEAUX

1 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501253

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A, ressortissant afghan, dans un délai de dix jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. La juge a considéré que le délai de 655 jours imposé au requérant pour obtenir un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile était manifestement excessif, caractérisant une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : JOUNEAUX

1 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501230

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A, ressortissant afghan, dans un délai de dix jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. La juge des référés a estimé que le délai de 510 jours imposé au requérant pour obtenir un rendez-vous constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et que la situation d'urgence était caractérisée par la privation prolongée des conditions matérielles d'accueil. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOUNEAUX

1 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501232

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A, ressortissant marocain, pour l'enregistrement de sa demande d'asile dans un délai de dix jours. Le juge a considéré que le délai de 540 jours imposé pour obtenir un rendez-vous constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et que l'urgence était caractérisée en raison de l'impossibilité prolongée d'accéder aux conditions matérielles d'accueil. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOUNEAUX

1 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501254

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le droit d'asile d'un ressortissant haïtien. La juge des référés a constaté que le délai de 582 jours imposé par le préfet pour enregistrer la demande d'asile était manifestement excessif, constituant une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile. L'urgence a été reconnue en raison de l'impossibilité pour le requérant d'accéder aux conditions matérielles d'accueil pendant cette période. La solution retenue fait application des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : JOUNEAUX

1 août 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02210

Avocat : NJOYA

31 juillet 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401954

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 31 juillet 2025, a donné acte du désistement de M. B de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre l'arrêté du préfet de l'Eure suspendant son permis de conduire pour neuf mois. Le tribunal a constaté que M. B, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti, ce qui le répute s'être désisté. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision étant fondée sur les seules dispositions procédurales du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411098

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de la requête de M. B A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet des Hauts-de-Seine. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que M. A n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc le constat d'un désistement pur et simple, sans examen au fond de la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : JOORY

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417932

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Ain suspendant son permis de conduire pour quatre mois. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : JOSSEAUME

31 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509664

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet du Rhône suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, faute de moyen sérieux.

Avocat : JOSSEAUME

31 juillet 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501227

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A, ressortissant afghan, pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a considéré que le délai de 547 jours imposé au requérant pour obtenir un rendez-vous était manifestement excessif, caractérisant une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : JOUNEAUX

31 juillet 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501228

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B..., ressortissant afghan, pour l'enregistrement de sa demande d'asile dans un délai de dix jours. La juridiction a considéré que le délai de 504 jours imposé au requérant pour obtenir un rendez-vous était manifestement excessif, caractérisant une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOUNEAUX

31 juillet 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501229

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant afghan, qui contestait le délai de 511 jours imposé par la préfecture pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, estimant ce délai manifestement excessif et portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A dans un délai de dix jours pour l'enregistrement de sa demande, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOUNEAUX

31 juillet 2025