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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523144

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 décembre 2025 par lequel le préfet de la Mayenne avait suspendu le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le requérant invoquait l'urgence liée à son activité professionnelle de gérant d'une société automobile, nécessitant des déplacements permanents. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de la gravité de l'infraction commise (conduite sous un taux d'alcool de 0,64 mg/L), qui répond à des exigences impérieuses de sécurité routière. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles L. 224-2 et L. 234-1 du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

6 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303144

Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement d’office de la requête de M. B... qui contestait la suspension de son droit d’exercice professionnel par l’Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d’Azur. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n’a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s’être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

JOURNAULT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
6 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524641

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour. La requérante, Mme B..., résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : DUJONCQUOY

6 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520457

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale et de renouveler son attestation de demandeur d'asile. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen ou de la méconnaissance des règlements européens (CE) n°1560/2003 et (UE) n°604/2013, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En particulier, les éléments produits ne suffisaient pas à démontrer que l'état de santé du fils de la requérante l'empêchait de se conformer à une convocation. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le juge ayant constaté l'absence de moyen sérieux.

Avocat : LEJOSNE

6 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520653

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de Mme G... et de M. E..., ressortissants étrangers, contestant les arrêtés du préfet de la Vendée du 6 novembre 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de leur droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et a confirmé la légalité des arrêtés préfectoraux. Les requêtes ont été rejetées, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : LEJOSNE

6 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512219

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., aide-soignante au centre hospitalier de Tourcoing, d’une demande de suspension de la sanction d’exclusion temporaire de fonctions de dix-huit mois avec sursis de six mois prononcée à son encontre. Le juge a considéré que la condition d’urgence était présumée remplie, la privation de traitement excédant un mois. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit sur l'interdiction d'exercer une autre activité rémunérée, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête en suspension a été rejetée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

6 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503256

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 28 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "salarié", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que, compte tenu de l'ancienneté de son séjour en France depuis 2014, de son emploi stable en contrat à durée indéterminée depuis 2020, et de son insertion professionnelle et sociale démontrée, le refus de séjour portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GOUJON

6 janvier 2026• 1 ère Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02358

Avocat : JOURDON

5 janvier 2026• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516541

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 novembre 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Par un mémoire enregistré le 22 décembre 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte du désistement par une ordonnance du 5 janvier 2026.

Avocat : JOSSEAUME

5 janvier 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02659

Avocat : LEJOSNE

5 janvier 2026• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516552

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 décembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait suspendu le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'infraction commise (excès de vitesse de 67 km/h) était d'une gravité telle que la suspension répondait à des exigences impérieuses de sécurité routière, prévalant sur les considérations professionnelles du requérant. Cette décision s'appuie sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, qui permettent la suspension du permis en cas de dépassement de plus de 40 km/h de la vitesse maximale autorisée.

Avocat : JOSSEAUME

5 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515559

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet de Saint-Germain-en-Laye du 1er décembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour cinq mois. Le requérant invoquait l’urgence liée à son activité professionnelle et plusieurs moyens de légalité, notamment l’insuffisance de motivation et l’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 224-2 du code de la route. Le juge a estimé qu’aucun de ces moyens n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

31 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501945

Le Tribunal administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, sans examiner le fond des moyens soulevés. Cette irrecevabilité a été prononcée en application des dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours contentieux.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

31 décembre 2025• 2ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404961

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B... qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable. En effet, postérieurement à l’introduction du recours pour excès de pouvoir, le CNAPS a accordé l’autorisation sollicitée le 21 août 2025, abrogeant ainsi implicitement la décision attaquée qui n’avait reçu aucune exécution. Le juge a appliqué les principes jurisprudentiels relatifs à la disparition de l’acte attaqué de l’ordonnancement juridique, fondant sa décision sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais d’instance, ont été rejetées.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

31 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403806

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C... d’une demande d’indemnisation après une chute sur un chemin piéton. La requête a été rejetée par ordonnance pour incompétence de la juridiction administrative, au motif que le chemin en cause, situé sur une parcelle appartenant à une SCI privée, ne relevait ni du domaine public ni du domaine privé de la commune, et ne constituait pas un ouvrage public. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

31 décembre 2025
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504666

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Yonne suspendant le permis de conduire de M. B... pour douze mois. Le requérant, chauffeur de taxi, invoquait l'urgence liée à la menace sur son activité professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la gravité de l'infraction (dépassement de plus de 50 km/h) et des exigences de sécurité routière, sans qu'il soit besoin d'examiner la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME RÉMY

31 décembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508197

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Publimontre développement d’un recours en plein contentieux visant à contester une mise en demeure du maire de Luçon de déposer des mobiliers urbains et de remettre en état les sols, ainsi qu’à demander la reprise des relations contractuelles. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 10 décembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 décembre 2025.

Avocat : JOURNAULT

31 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521546

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme B... et autres d’une demande visant à constater l’inexécution d’une ordonnance du 20 novembre 2025, laquelle enjoignait au ministre de l’intérieur de réexaminer une demande de visa de long séjour. Les requérants sollicitaient que cette injonction soit assortie d’une astreinte de 1 000 euros par jour de retard. Le ministre a soutenu avoir donné instruction au consulat de délivrer le visa et que le demandeur avait été reçu en rendez-vous. Le juge a considéré que ces éléments établissaient l’exécution de l’ordonnance, rendant sans objet la demande d’astreinte. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions fondées sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : LEJOSNE

31 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521153

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 1er octobre 2025 par lequel le maire de Puteaux s'est opposé à la déclaration préalable de la SAS Altanova Distribution pour l'aménagement d'un commerce alimentaire. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'établissant pas de préjudice financier immédiat et suffisamment grave justifiant une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : JOLY

30 décembre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01918

Avocat : AJOYEV

30 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3