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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : JOEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506232

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. M. A s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 30 avril 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement par ordonnance du 31 juillet 2025.

Avocat : JOSSEAUME

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509730

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Val-d’Oise suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant s’étant désisté purement et simplement de son instance, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements.

Avocat : JOSSEAUME

31 juillet 2025
« Précédent24252627282930Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512385

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 4 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour cinq mois, à la suite d’un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré l’usage professionnel du véhicule par le requérant, en raison de la gravité de l’infraction et de l’intérêt public supérieur de sécurité routière. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 224-2 et suivants du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416008

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant demandait l’annulation de cette décision et l’octroi de points issus d’un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le tribunal a constaté que M. B, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s’être désisté de sa requête, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : JOSSEAUME

30 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507778

Suspension du permis de conduire pour alcoolémie. Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale. La condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intérêt public de la sécurité routière, face à un taux d'alcoolémie très élevé (1,67 g/L), prime sur les besoins professionnels de la requérante. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

30 juillet 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03187

Avocat : PREYNET JORDAN

29 juillet 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513383

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait sa réinscription immédiate à l'université Paris Nanterre pour l'année 2025/2026. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas que son inscription principale relevait de cette université, et n'établissait donc pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En l'absence d'urgence caractérisée et de moyen sérieux, la demande a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET JOHANNA SLAWNY

29 juillet 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505128

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire de M. B pour neuf mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant, chauffeur de poids lourds, d'avoir suffisamment justifié de sa situation professionnelle et financière. Il relève également que la suspension répond à des exigences de sécurité routière face à une infraction grave de conduite sous stupéfiants. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PUJOL & AVOCATS

29 juillet 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502342

Suspension du permis de conduire. Tribunal administratif de Caen, juge des référés. Rejet de la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d'urgence caractérisée. Le requérant n'a pas démontré que la privation de son permis pour le mois restant porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations sur son isolement et ses ressources.

Avocat : JOSSEAUME

29 juillet 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513659

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Eure suspendant le permis de conduire de M. A pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de recherches d'emploi concrètes avant la décision et que la suspension répond à des exigences de sécurité routière face à un excès de vitesse grave. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

29 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507840

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de renouvellement d’attestation de demande d’asile, d’obligation de quitter le territoire français et d’interdiction de retour. Le juge a constaté que le requérant avait déjà présenté une première requête contre le même arrêté, rejetée par un jugement du 10 février 2025, et que l’autorité de la chose jugée faisait obstacle à un nouveau recours. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans instruction préalable.

Avocat : TSOBGNI DJOUMETIO

29 juillet 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503922

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 interdisant à M. A de conduire en France pour six mois. Le requérant, gérant d'une société de transport routier, invoquait l'urgence en raison de la nécessité de son permis pour son activité professionnelle. La juge a estimé que les pièces fournies ne démontraient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment car il n'était pas établi qu'il ne pouvait pas se faire représenter ou accompagner. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen de la légalité de la décision.

Avocat : JOSSEAUME

29 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513373

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les besoins professionnels et familiaux invoqués par le requérant, en raison de la gravité de l'infraction (excès de vitesse de plus de 40 km/h) et des impératifs de sécurité routière. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

28 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512112

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise suspendant le permis de conduire de M. A pour quatre mois suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la gravité de l'infraction et les impératifs de sécurité routière priment sur les nécessités professionnelles du requérant. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : JOSSEAUME

28 juillet 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02899

Avocat : PUJOS

25 juillet 2025• Juge des référés
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502681

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 25 juin 2025 suspendant le permis de conduire de Mme B pour six mois pour conduite en état alcoolique (taux de 2,57 mg/l). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer que son permis lui était indispensable pour son activité professionnelle ou qu’elle risquait de perdre son emploi. Compte tenu de la gravité des faits, l’exécution de la décision ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME RÉMY

25 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507997

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que la notification de l'arrêté, présentée au domicile du requérant le 2 novembre 2024 et retournée avec la mention "avisé non réclamé", était valable malgré une erreur matérielle sur le code postal. En conséquence, le délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était expiré lors de l'introduction de la requête le 9 mai 2025. La demande de question préjudicielle à la Cour de justice de l'Union européenne a également été écartée comme inutile.

Avocat : KPONDJO

24 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302850

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur portant retrait de points et perte de validité de son permis de conduire, ainsi que contre les retraits de points antérieurs. Le requérant invoquait notamment le défaut de notification des retraits et le défaut d’information préalable, en méconnaissance des articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Par une ordonnance du 23 juillet 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. B, faute pour lui d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il est donné acte de ce désistement.

Avocat : TRITSCHLER MARJORIE

23 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306184

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur portant retrait de points et perte de validité de son permis de conduire. La requérante contestait notamment le défaut d’information préalable et l’absence de notification des décisions de retrait. Par une ordonnance du 23 juillet 2025, le tribunal a donné acte du désistement d’office de la requête, faute pour Mme B d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Aucun examen au fond des moyens soulevés n’a donc été effectué.

Avocat : TRITSCHLER MARJORIE

23 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307396

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 2 février 2023 portant retrait de points et perte de validité de son permis de conduire. Le requérant invoquait notamment un défaut de notification et d’information préalable en méconnaissance des articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 23 juillet 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête.

Avocat : TRITSCHLER MARJORIE

23 juillet 2025