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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402820

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de mise en recouvrement de 600 728 euros, correspondant à des majorations et intérêts de retard sur des droits de succession, ainsi que d’une demande de main-levée de l’hypothèque légale afférente. Le tribunal a rejeté la requête en se déclarant incompétent pour connaître du litige. Il a jugé que, conformément aux articles L. 199 du livre des procédures fiscales et 1754 du code général des impôts, le contentieux des pénalités relatives aux droits d’enregistrement relève de la compétence des juridictions judiciaires. De même, la contestation de l’inscription hypothécaire, fondée sur l’article L. 281 du livre des procédures fiscales, doit être portée devant le juge judiciaire.

Avocat : CABINET ADER, JOLIBOIS (AARPI)

30 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518102

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B..., ressortissante afghane reconnue réfugiée, de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Ce désistement est intervenu après que la requérante s’est vu délivrer une attestation de décision favorable pour une carte de résident. Le tribunal a condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

30 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408376

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté le recours de Mme A... contre un refus de visa de long séjour en qualité de stagiaire. Le tribunal juge que cette décision est insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, car le motif retenu (caractère incomplet et non fiable des informations) manque de précision factuelle. La substitution de motif demandée par le ministre de l’intérieur ne peut remédier à ce vice de forme. Le tribunal enjoint à la commission de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : JOORY

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505497

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 26 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car introduite tardivement, le 25 décembre 2025, soit plus d'un an après la notification de l'arrêté, en méconnaissance du délai de recours d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application du 4° de l'article R. 922-17 du même code, le tribunal a rejeté la demande pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : KOLA ERJOLA

30 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503869

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 15 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait respecté les droits de l'intéressé, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : DJOSSOU

30 décembre 2025• 7ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524657

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'argument professionnel du requérant, compte tenu des infractions commises et des exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés.

Avocat : SOPHIE JONQUET AVOCATS ASSOCIES

29 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524752

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de M. A... pour solde de points nul, prise par le ministre de l'intérieur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré un risque suffisamment grave et immédiat pour son activité professionnelle, au regard des exigences de sécurité routière et de ses nombreuses infractions graves. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MAHJOUBI MYRIAM

29 décembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00063

Avocat : MAHJOUB

29 décembre 2025• Juge des référés
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501669

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, était saisi d’une demande de liquidation d’une astreinte prononcée à l’encontre du préfet de la région Provence Alpes Côte d’Azur (DREETS) pour inexécution d’une injonction de réexaminer une demande d’autorisation d’exercer la profession de masseur-kinésithérapeute. Le juge des référés a constaté que l’administration avait finalement réexaminé la situation du requérant par une décision du 17 juin 2025. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, il a estimé qu’il n’y avait pas lieu de procéder à la liquidation définitive de l’astreinte.

Avocat : JOURDAA

29 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506629

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante, ressortissante sri-lankaise, ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision de refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de douze mois ont été jugées légales.

Avocat : GOUJON LUCILE

29 décembre 2025• 7ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506848

Refus de regroupement familial – Tribunal administratif d'Orléans – Suspension rejetée. Le juge des référés du tribunal administratif d'Orléans a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Cher refusant le regroupement familial pour la fille majeure de M. B.... Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation familiale étant antérieure à la demande et la jeune fille étant désormais majeure. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUJONCQUOY

29 décembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501058

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. et Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la maire de Saint-Denis de leur communiquer le dossier de la ZAC « Colline des Camélias ». En cours d’instance, les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales, la commune ayant finalement communiqué les documents demandés. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné la commune à verser 1 200 euros aux requérants au titre des frais irrépétibles.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES**

29 décembre 2025• R222-13 (JU 3)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507970

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir du département du Finistère le remplacement d’une barrière de sécurité, l’installation d’un dispositif d’évacuation des eaux et la mise en place d’un système de ralentissement. En cours d’instance, les requérants se sont désistés de leurs conclusions. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire obstacle. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les mesures sollicitées.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

29 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523106

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant ivoirien, afin d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a rappelé que l’administration doit recevoir l’étranger dans un délai raisonnable et que la condition d’urgence est en principe caractérisée en cas de renouvellement de titre, mais que dans les autres cas, le requérant doit justifier de circonstances particulières. En l’espèce, M. A... n’a pas démontré une urgence particulière, sa demande de titre étant une première demande et son déplacement en Côte d’Ivoire pour raisons familiales n’étant pas suffisamment justifié. La requête a été rejetée.

Avocat : TSOBGNI DJOUMETIO

29 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522847

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Chelsea company. Celle-ci demandait d'enjoindre à la DDPP de réaliser un nouveau contrôle sur des batteries jugées non conformes par un laboratoire, ou à défaut d'ordonner une expertise. Le juge estime que la demande ne présente pas un caractère d'urgence suffisant et qu'elle est manifestement mal fondée, permettant un rejet par ordonnance motivée sans instruction préalable.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

29 décembre 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505328

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'absence de délivrance d'un titre de séjour depuis près de deux ans. La demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOORY

26 décembre 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304048

Le Tribunal administratif d'Amiens a annulé la décision implicite de la préfète de l'Oise refusant de délivrer une carte de résident à M. C..., ressortissant marocain. Le tribunal a constaté que le préfet, malgré une mise en demeure, n'avait pas produit de mémoire en défense avant la clôture de l'instruction, ce qui l'a conduit à acquiescer aux faits exposés par le requérant. M. C... justifiait d'une résidence régulière et continue de plus de dix ans ainsi que d'une activité professionnelle stable, remplissant ainsi les conditions de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 pour obtenir un titre de séjour de dix ans. Le tribunal a donc annulé la décision implicite et enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée dans un délai de deux mois, tout en condamnant l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BERREBI-WIZMAN JOHANNA

26 décembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205547

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SCI H&C d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme négatif délivré le 6 mai 2022 par le maire de Ploumoguer, refusant un projet de restauration d’un moulin. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 111-11 du code de l’urbanisme, relatif à la desserte par les réseaux publics. Il a jugé que l’autorité compétente doit démontrer avoir accompli les diligences appropriées pour recueillir les indications nécessaires sur les délais et les responsables des travaux de réseau avant de fonder un refus sur ce motif. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité des motifs du certificat d’urbanisme au regard des dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

26 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512435

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C..., ressortissant camerounais, demandant l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. Le tribunal a relevé d'office que la décision attaquée était inexistante, car le silence gardé par l'administration sur une demande de communication des motifs d'une décision implicite de rejet ne fait pas naître une nouvelle décision implicite de rejet. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable. Cette solution s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOURNEAU

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537281

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... et de la société Studi. Les requérants demandaient d'enjoindre au ministère de l'enseignement supérieur de cesser d'appliquer une directive interne refusant la reconnaissance d'un titre professionnel comme prérequis au diplôme de comptabilité et gestion. Le juge estime que cette demande ferait directement obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

24 décembre 2025