LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA101-2501058

Tribunal Administratif de La Réunion — Décision N° TA101-2501058

lundi 29 décembre 2025

JuridictionTribunal Administratif de La Réunion
SectionTribunal Administratif de La Réunion
N° DossierTA101-2501058
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC
FormationR222-13 (JU 3)
Avocat requérantDUGOUJON & ASSOCIES**

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. et Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la maire de Saint-Denis de leur communiquer le dossier de la ZAC « Colline des Camélias ». En cours d’instance, les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales, la commune ayant finalement communiqué les documents demandés. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné la commune à verser 1 200 euros aux requérants au titre des frais irrépétibles.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 25 juin 2025, M. C... B... et Mme A... D... épouse B..., représentés par Me Doulouma, demandent au tribunal :

1°) d’annuler la décision de la maire de Saint-Denis refusant implicitement la communication intégrale du dossier de la ZAC « Colline des Camélias » ;

2°) d’enjoindre à la commune, sous astreinte, de lui communiquer les documents en cause ;

3°) de mettre à la charge de la commune une somme de 3 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire enregistré le 7 novembre 2025, la commune de Saint-Denis conclut au non-lieu à statuer.

Par un mémoire enregistré le 17 novembre 2025, M. et Mme B... déclarent se désister de leurs conclusions aux fins d’annulation et d’injonction et maintenir leur demande relative aux frais irrépétibles, désormais chiffrée à 2 000 euros.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu la décision du président du tribunal désignant M. Aebischer, vice-président, pour statuer sur les litiges visés à l’article R. 222-13 du code de justice administrative.

Vu le code de justice administrative.


Les parties ont été régulièrement averties du jour de l’audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de M. Aebischer, magistrat désigné ;
- les conclusions de M. Ramin, rapporteur public ;
- les observations de Me Guérin, substituant Me Doulouma, pour les requérants.



Considérant ce qui suit :

M. et Mme B... ont sollicité auprès de la commune de Saint-Denis le 6 décembre 2024 la communication du dossier de la ZAC « Colline des Camélias ». Après rejet implicite de la demande ils ont saisi le 27 février 2025 la commission d’accès aux documents administratifs (CADA). Par leur requête déposée le 25 juin 2025, ils demandent l’annulation de la décision implicite de refus intervenue le 27 avril 2025.

Postérieurement à l’introduction de la requête, M. et Mme B... ont déclaré se désister de leurs conclusions principales, celles-ci étant devenues sans objet suite à la communication des documents en cause le 21 octobre 2025. Ce désistement est pur et simple. Il y a lieu d’en donner acte.

Dans les circonstances de l’espèce, il y a lieu de mettre à la charge de la commune de Saint-Denis une somme de 1 200 euros à verser aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.


DECIDE :


Article 1er : Il est donné acte du désistement de M. et Mme B... à l’égard de leurs conclusions principales.

Article 2 : La commune de Saint-Denis versera à M. et Mme B... une somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Article 3 : Le présent jugement sera notifié à M. et Mme B... et à la commune de Saint-Denis.


Rendu public par mise à disposition au greffe, le 29 décembre 2025.


Le magistrat désigné,




M.-A. AEBISCHER
Le greffier,




F. IDMONTLa République mande et ordonne au préfet de La Réunion, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.




Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions