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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 919

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517773

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A.... Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction et de finaliser l'examen de sa demande de renouvellement de titre de séjour "passeport talent". Le tribunal estime que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 n'est pas remplie, car le requérant ne justifie pas de circonstances imposant une décision sous 48 heures, alors qu'il dispose d'autres voies de droit, comme le référé de l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : KPONDJO

8 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508032

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour d'un an prise par le préfet du Calvados le 30 novembre 2025. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du principe du contradictoire. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DJOSSOU

8 décembre 2025• Eloignement urgent
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502447

Le Tribunal administratif d'Orléans a donné acte du désistement d'instance de M. B..., qui contestait un arrêté du préfet de Loir-et-Cher suspendant son permis de conduire pour deux mois. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invité, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté. La solution retenue est donc le constat de ce désistement, sans examen au fond du litige.

Avocat : JOSSEAUME

8 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404372

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, l'administration avait rectifié le nombre de points retirés pour des infractions simultanées, rendant le permis à nouveau valide avec un solde de deux points et retirant la décision contestée. En conséquence, les conclusions principales sont devenues sans objet. Concernant la demande d'annulation du retrait de points lié à une composition pénale, le tribunal a rappelé que l'information sur la perte de points est une garantie essentielle, mais a rejeté le moyen en se fondant sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ainsi que sur les dispositions du code de procédure pénale relatives à la composition pénale.

Avocat : JOSSEAUME

8 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515698

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé ne justifiant d’aucune circonstance particulière, eu égard notamment à son entrée irrégulière, au rejet de sa demande d’asile, à son absence d’autorisation de travail et au délai de trois ans écoulé avant sa demande de régularisation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : CASTEJON

8 décembre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502131

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français présentée par un ressortissant comorien. Le juge estime que la requête est mal fondée, car la contestation d'une obligation de quitter le territoire français accompagnée d'un placement en rétention administrative relève d'une procédure spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exclusive de la procédure de référé liberté. En conséquence, la demande est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou l'atteinte grave à une liberté fondamentale.

Avocat : DEJOIE SEGOLENE

7 décembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02898

Avocat : LEJOSNE

5 décembre 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514274

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision « 48SI » du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. B.... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré l'impact professionnel allégué par le requérant (préparation à un examen de conducteur VTC), en raison de l'accumulation de vingt-huit infractions routières graves entre 2017 et 2021. Cette persistance dans le non-respect des règles de sécurité routière fait prévaloir l'intérêt public sur les contraintes personnelles de l'intéressé. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : MAHJOUBI

5 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303337

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SA Fnac Darty, qui contestait des cotisations d'impôt sur les sociétés au titre des exercices 2017 à 2019. La société soutenait que les titres acquis lors de la recapitalisation de sa filiale brésilienne F. Brasil étaient des titres de placement, et non de participation, et demandait la décharge des impositions correspondant à une moins-value de cession. Le tribunal a appliqué les articles 39 quaterdecies et 219 du code général des impôts, considérant que les titres en litige relevaient du régime des titres de participation et que leur cession moins de deux ans après leur émission n'ouvrait pas droit à déduction de la moins-value. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge fiscale.

Avocat : VEIL JOURDE

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411535

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la société NCI Ecole Paris et de l’association UNICUSANO, qui contestaient le refus du ministre de l’enseignement supérieur de reconnaître un diplôme étranger de psychologie délivré à une étudiante. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, les requérantes ne justifiant pas d’un intérêt à agir, la décision attaquée étant une décision individuelle ne portant pas d’appréciation générale sur la valeur de leurs diplômes. La solution retenue est fondée sur les principes de recevabilité des recours pour excès de pouvoir, sans application de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

5 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531324

Refus de conditions matérielles d'accueil (CMA) opposé par l'OFII à un demandeur d'asile géorgien, au motif d'une demande d'asile tardive (plus de 90 jours après l'entrée en France). Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête en annulation. Il écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Sur le fond, il juge que le délai de 90 jours, calculé à compter du lendemain de l'entrée en France, était expiré lors de la demande d'asile, et que le requérant n'invoque aucun motif légitime pour justifier ce retard. La décision est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOUVIN

5 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517285

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à bref délai, notamment en raison du délai de plus de quatre ans écoulé entre l'expiration de son précédent titre et sa saisine. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELAS JOVY GUINCESTRE AVOCATS

5 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213844

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et le refus d'échange de son permis belge. Le juge a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le moyen tiré de la notification tardive était inopérant, aucun délai n'étant imposé à l'administration pour notifier un retrait de points. S'agissant du permis belge, le tribunal a jugé que les retraits de points étaient légalement imputables au conducteur dès lors que l'infraction avait été commise sur le territoire français, sans égard à la date de sa demande d'échange. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 223-1 du code de la route et de la directive 2006/126/CE.

Avocat : CHOUCQ LE THUAUT JOYEUX GUEGUEN

5 décembre 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00943

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE MARJOLAINE

5 décembre 2025• Juge des référés
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401524

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 ordonnant son expulsion. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une notification irrégulière, jugé que le signataire était compétent, et a estimé que la condamnation pour tentative de meurtre justifiait la qualification de menace grave pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEJOIE SEGOLENE

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403577

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 2 007 898,58 euros présentée par l'Office public de l'habitat Habitat 76 contre le groupement titulaire d'un marché de centrales photovoltaïques. Le juge a estimé que l'obligation de résultat de production d'énergie invoquée par le requérant était sérieusement contestable, dès lors que l'arrêt des installations résultait d'un risque incendie sériel, constitutif d'un cas de force majeure ou d'une cause légitime de suspension des obligations contractuelles. La solution retenue écarte la responsabilité du groupement et de ses membres, en l'absence de manquement imputable.

Avocat : SELAS VALSAMIDIS AMSALLEM JONATH FLAICHER et ASSOCIES

5 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502052

Le Tribunal administratif de Rouen a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus du préfet de la Seine-Maritime d'abroger une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans. La requête a été jugée irrecevable en ce qui concerne la décision implicite de rejet du 10 avril 2025, celle-ci étant inexistante car une décision explicite de rejet avait déjà été prise le 12 février 2025. Concernant la décision du 12 février 2025, le tribunal a constaté que le recours était tardif, le délai de deux mois pour agir étant expiré, et a donc rejeté les conclusions comme irrecevables. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen au fond des moyens invoqués, sur le fondement des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

5 décembre 2025• 4 ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506849

Avocat : VEIL JOURDE

4 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506849.20251204• 1ère chambre jugeant seule
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521529

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 20 octobre 2025. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de mesure d'éloignement en cours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAFEUGUEMDJO BLANDINE

4 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407540

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 4 avril 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a rejeté la demande de regroupement familial de M. A... pour son épouse et sa fille. Le tribunal estime que le motif du refus, fondé sur l'absence de ventilation mécanique dans la salle de bain et les WC, constitue une erreur d'appréciation. Il retient que le logement dispose d'une ventilation naturelle et qu'aucun élément ne démontre son insuffisance au regard des exigences de salubrité. La décision s'appuie sur les articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le décret n° 2002-120 du 30 janvier 2002.

Avocat : CASTEJON

4 décembre 2025• 12ème chambre