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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 507 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 507

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JOEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518897

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant a été placé en rétention administrative dans le Loiret en cours d’instance. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la compétence territoriale est déterminée par le lieu de rétention. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif d’Orléans, seul compétent pour statuer.

Avocat : COJOCARU

31 octobre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203852

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par les sociétés International Yachting, Wanders et Solaris Riviera d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation ou à la résiliation d’une convention d’occupation du domaine public portuaire conclue entre la métropole Nice Côte d’Azur et la société All Yacht MC, assorti de conclusions indemnitaires. Les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 31 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné les sociétés requérantes à verser 1 500 euros chacune à la métropole et à la société All Yacht MC au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ARDITI JOHN

31 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301526

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Balagny-sur-Thérain de signer l'acte de vente d'un immeuble communal. Le tribunal a jugé que le litige, portant sur la cession d'un bien du domaine privé de la commune, relevait de la compétence des juridictions judiciaires et non de l'ordre administratif. Il s'est donc déclaré incompétent pour en connaître, sans se prononcer sur le fond du droit de propriété ou la validité de la délibération du conseil municipal. Cette solution est fondée sur les principes de répartition des compétences entre les ordres de juridiction, le code général de la propriété des personnes publiques et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : JOSSERAN

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301670

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Balagny-sur-Thérain de signer l'acte de vente d'un bien immobilier. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que le litige, relatif à la gestion du domaine privé de la commune, relevait de la compétence des tribunaux judiciaires. Cette solution est fondée sur la distinction entre le domaine public et le domaine privé des collectivités territoriales.

Avocat : JOSSERAN

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501909

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Oise. Le tribunal a relevé d'office que M. B., né le 18 juillet 2005, était âgé de plus de dix-neuf ans à la date de la décision attaquée (14 mars 2025), ne remplissant ainsi plus la condition d'âge requise par l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale". Par conséquent, le préfet était tenu de rejeter la demande, et les moyens soulevés par le requérant, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La décision a également entraîné le rejet des conclusions accessoires.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507639

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 23 octobre 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a refusé l'admission au séjour de M. A..., ressortissant burundais, et l'a obligé à quitter le territoire. La condition d'urgence a été reconnue présumée du fait de la mesure d'éloignement, et un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut d'examen de la situation de l'intéressé au regard de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatif au séjour des étudiants titulaires d'un master. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : JOUBIN

31 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531474

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 20 août 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme A..., ressortissante mongole. Le juge a estimé que les moyens invoqués (incompétence du signataire, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'étaient pas, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requérante a toutefois été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DJOSSOU

31 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303738

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le requérant soutenait une irrégularité de procédure faute de convocation à l'entretien d'assimilation. Le tribunal a jugé que la convocation par courriel à l'adresse indiquée par l'intéressé était valable et que son absence sans motif légitime justifiait le classement sans suite, en application de l'article 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La décision initiale du 25 mai 2023 et le rejet implicite du recours gracieux ont donc été validés.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501908

Le Tribunal Administratif d’Amiens (3ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Oise lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de sa résidence de quatre ans en France, de sa scolarité et de son intégration. Le tribunal a estimé que M. B..., célibataire et sans attache familiale particulière en France, n’établissait pas être dépourvu de liens au Mali ni justifier d’une insertion professionnelle aboutie, et a donc jugé la décision proportionnée. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501910

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue car M. A., bien que résidant en France depuis près de cinq ans, est célibataire sans enfant, conserve des attaches en Égypte et a été interpellé pour usage de stupéfiants. Par conséquent, les autres moyens soulevés, tirés de l'illégalité des décisions subséquentes, ont également été écartés.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501392

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant vietnamien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa demande de titre « salarié », et l'erreur d'appréciation sur le caractère réel et sérieux de ses études. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier l'article L. 422-1.

Avocat : JOUBIN

30 octobre 2025• 5ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502992

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 16 juin 2025 lui retirant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que la décision de retrait de titre de séjour était légalement fondée sur l’article L. 432-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, les mesures d’éloignement et d’interdiction de retour ont été jugées légales.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

30 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512313

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme et M. D..., voisins immédiats, contestant un permis de construire délivré le 12 juin 2025 par le maire de Joinville-le-Pont pour l'extension d'une maison individuelle. Les requérants invoquent plusieurs moyens sérieux, notamment l'absence de signature d'un architecte en méconnaissance de la loi du 3 janvier 1977, un affichage irrégulier sur le terrain, une erreur de qualification du projet au regard du lexique du PLUi, des inexactitudes dans le dossier de demande, et la méconnaissance des articles UP.6 et UP.7 du règlement du PLUi concernant les règles d'implantation et les pare-vues. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision examine la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : JOUAN MEIGNAN

30 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501488

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 24 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

30 octobre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517771

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 3 octobre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A..., ressortissant tchadien demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait méconnu les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en s'estimant à tort en situation de compétence liée du seul fait que le requérant présentait une demande de réexamen. Il a également retenu une erreur manifeste d'appréciation de la vulnérabilité de M. A..., notamment en raison de son état de stress post-traumatique et de son orientation sexuelle, en violation de la directive 2013/33/UE.

Avocat : LEJOSNE

30 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517679

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant mauritanien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 3 octobre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur de droit, en soutenant que l’OFII n’avait pas examiné sa vulnérabilité et s’était estimé à tort en situation de compétence liée du fait du dépôt tardif de sa demande d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : LEJOSNE

30 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504808

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités bulgares. Le requérant, un ressortissant arménien, soutenait notamment un défaut de motivation, un défaut d'information et d'entretien individuel, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

30 octobre 2025• POLE URGENCES
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502443

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Orange visant à suspendre les décisions de la commune de Mamoudzou refusant des permissions de voirie. La société invoquait l'urgence en raison de dommages au réseau fixe après le cyclone Chido, compromettant les appels d'urgence. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute de preuves suffisantes et car les réseaux 4G et 5G étaient rétablis. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : CABINET JOFFE & ASSOCIES (SELARL)

29 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410955

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui créditer quatre points sur son permis de conduire à la suite d’un stage de sensibilisation à la sécurité routière. En défense, le ministre a fait valoir que les points avaient été restitués après l’introduction de la requête. Constatant que le litige était devenu sans objet, la présidente de la 5ème chambre a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

Avocat : JOSSEAUME

29 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519653

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 octobre 2025 par lequel la préfète de la Drôme avait suspendu le permis de conduire de M. A... pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, d'une part car le requérant n'établissait pas que son permis était indispensable à son activité professionnelle de gérant d'une société de négoce automobile, et d'autre part car la suspension répondait à des exigences impérieuses de sécurité routière compte tenu de la gravité de l'infraction (excès de vitesse de 46 km/h). La requête a été rejetée par ordonnance sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

28 octobre 2025