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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 714

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304416

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Trivalo 38 de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre le refus du ministre du travail d'autoriser le licenciement de M. A..., un salarié protégé. En cours d'instance, la société requérante s'est désistée de ses deux actions, désistement accepté par le défendeur. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d'action, ainsi que du désistement corrélatif des conclusions de M. A... présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'affaire a ainsi été close sans examen au fond.

Avocat : SCP JOSEPH AGUERA ET ASSOCIES

26 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509287

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme A... par l’autorité consulaire à Téhéran. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 29 septembre 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser une somme globale de 800 euros aux requérants au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEJOSNE

26 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509293

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours confirmant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme A... par l’autorité consulaire à Téhéran. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 29 septembre 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l’État à verser aux requérants la somme globale de 800 euros au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LEJOSNE

26 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302150

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l'annulation de l'arrêté du 3 mars 2023 du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes refusant leur agrément en vue d'adoption. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article L. 225-2 du code de l'action sociale et des familles, le président du conseil départemental était en situation de compétence liée pour suivre l'avis défavorable de la commission d'agrément. En conséquence, les moyens soulevés par les requérants, notamment ceux relatifs à la compétence du signataire, au vice de procédure, au défaut de motivation et à l'erreur d'appréciation, ont été écartés comme inopérants.

Avocat : SAJOUS

26 novembre 2025• 4ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503371

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 18 août 2025 mettant fin à son détachement en tant qu’enseignant au lycée militaire d’Autun. Le juge des référés ayant rejeté sa demande de suspension le 10 octobre 2025, faute de moyen sérieux, M. A... a été informé de son obligation de confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans ce délai, le tribunal a constaté le désistement d’office du requérant et lui en a donné acte par ordonnance du 26 novembre 2025.

Avocat : LOUIS JOANES

26 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502061

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un mineur afghan demandeur d'asile. Le requérant contestait le refus implicite de la préfecture d'enregistrer sa demande, un nouveau rendez-vous lui ayant été fixé à 594 jours de sa première présentation. Le juge a constaté que ce délai d'attente était manifestement excessif et constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer le requérant dans un délai de huit jours pour l'enregistrement de sa demande, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : JOUNEAUX

26 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503304

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 26 octobre 2023 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Après un renvoi par la cour administrative d'appel de Toulouse, le tribunal a dû statuer sur le fond, le requérant invoquant notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : JOUBIN

26 novembre 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514328

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., demandeur d'asile haïtien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requête a été jugée irrecevable car présentée tardivement, au-delà du délai de sept jours prévu par les articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision attaquée, notifiée le 12 septembre 2025, mentionnait ce délai, et la requête n'a été enregistrée que le 27 septembre 2025.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

26 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01522

Avocat : SCP JOUBERT & DEMAREST

25 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01560

Avocat : DJOSSOU

25 novembre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516665

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne contestait pas sérieusement l'infraction de grand excès de vitesse (43 km/h au-dessus de la limite), et que l'intérêt public lié à la sécurité routière primait sur ses nécessités professionnelles. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : JOSSEAUME

25 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307636

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E..., agent hospitalier révoqué par l'AP-HP, qui contestait cette sanction pour faute. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le vice de procédure (convocation régulière au conseil de discipline), l'absence d'enquête interne, l'inexactitude matérielle des faits et la méconnaissance du principe "non bis in idem". Il a également jugé que la décision de révocation était suffisamment motivée et que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de liaison préalable du contentieux. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique, le code des relations entre le public et l'administration et le décret n°89-822 du 7 novembre 1989.

Avocat : NJOYA

25 novembre 2025• 9ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309155

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. B... contestant les décisions des 1er décembre 2023 et 19 juin 2024 par lesquelles le maire de Mollkirch avait procédé à la liquidation partielle d'astreintes pour non-exécution des travaux prescrits par un arrêté de péril ordinaire du 21 février 2023. Le tribunal a jugé que l'arrêté initial, qui fixait le montant de l'astreinte et son point de départ, constituait une base légale suffisante pour les décisions de liquidation ultérieures, et que ces dernières étaient suffisamment motivées. Il a également estimé que le montant des astreintes était justifié, M. B... n'établissant pas avoir réalisé les travaux prescrits ni rencontré d'obstacles insurmontables. Les conclusions tendant à la décharge des sommes ont été rejetées comme irrecevables en l'absence de titres exécutoires émis, et les demandes au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL CDA JOLY & OSTER

25 novembre 2025• 5e chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505778

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier constate le désistement d'office de Mme A... de sa requête en annulation d'une décision de non-opposition à déclaration préalable pour l'installation d'un relais radiotéléphonique. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante, dont la demande de suspension avait été rejetée, n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé. Le tribunal donne acte de ce désistement, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIES

25 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506601

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Haute-Savoie. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'état de santé de l'intéressé ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur ce fondement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : JOIE

25 novembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504761

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 7 janvier 2025, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas réexaminé la demande de titre de séjour de M. A... dans le délai imparti. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre du préfet, à défaut d’exécution complète dans un nouveau délai de deux mois. Cette décision vise à contraindre l’administration à se conformer à l’injonction initiale.

Avocat : BRUNO BOCHNAKIAN & MARJORIE LARRIEU-SANS

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506500

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme C..., ressortissante russe, contestant l'arrêté préfectoral du 13 mai 2025 rejetant sa demande de titre de séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que la préfète avait légalement motivé son refus en se fondant sur l'absence de visa de long séjour requis pour une première délivrance de titre "salarié" et sur l'absence de communauté de vie avec son époux français. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

Avocat : JOIE

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508243

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Hérault du 3 novembre 2025 suspendant le permis de conduire de Mme A... pour trois mois. La requérante invoquait l'urgence en raison de ses activités professionnelles de juge consulaire et de gérante d'une société viticole nécessitant des déplacements. Le juge a estimé que la gêne alléguée, en l'absence de preuve d'impossibilité de recourir à des solutions alternatives (location de véhicules sans permis), ne caractérisait pas une urgence suffisamment grave et immédiate. En conséquence, la demande a été rejetée par ordonnance sans examen des moyens de légalité, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

24 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520682

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... B.... Celle-ci demandait au juge des référés d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation de l’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal relève qu’une décision implicite de rejet de cette demande est née le 3 avril 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : KPONDJO

24 novembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02794

Avocat : LEJOSNE

21 novembre 2025• Juge des référés