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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 507 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 507

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 386

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JOEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506755

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de deux décisions du 27 août 2025 par lesquelles la commission de l'académie de Rennes a refusé d'autoriser M. et Mme F... à instruire leurs deux filles, D... et E..., dans la famille pour l'année scolaire 2025-2026. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison de l'itinérance de leur activité professionnelle et des besoins spécifiques de leurs enfants. Le juge a rejeté les demandes de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation des enfants ou des parents. Cette ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation relatives à l'instruction en famille et sur le code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

10 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307582

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant béninois, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Les conclusions dirigées contre la décision fixant le pays de destination ont été jugées irrecevables car présentées tardivement. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet de Seine-et-Marne avait légalement fondé son refus sur l'avis du collège des médecins de l'OFII, concluant que M. B... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, en application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WERBA JOEL

10 octobre 2025• 10ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507089

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. Boladem, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la secrétaire générale disposait d'une délégation régulière, que l'arrêté était suffisamment motivé, et que le requérant n'avait pas été privé de la possibilité de présenter des observations pertinentes. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale. Les textes appliqués incluent la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : JOULIE LISA

9 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507096

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête d'un ressortissant étranger contestant un arrêté du préfet de Vaucluse lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance de son droit d'être entendu. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. S'agissant du droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, le juge a rappelé qu'il n'implique pas une obligation pour l'administration d'organiser un entretien, mais que l'intéressé doit pouvoir présenter spontanément ses observations. La décision finale du tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni.

Avocat : JOULIE LISA

9 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503190

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que le préfet de l'Hérault avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public que constituait le comportement délictueux répété de l'intéressé. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, compte tenu de la gravité et de la récurrence des condamnations pénales de M. A..., malgré ses moyens tirés de sa situation personnelle et professionnelle.

Avocat : DE ARANJO

9 octobre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101536

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme et M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de dresser un procès-verbal d’infraction aux règles d’urbanisme à l’encontre de la SAS La Limone, concernant une usine de méthanisation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait dressé un procès-verbal le 19 mars 2021, rendant les conclusions sans objet, et que la demande était tardive. La solution retenue est fondée sur les articles L. 480-1 et L. 600-1 du code de l’urbanisme, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : JOURDA

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301939

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 9 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que M. A... ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses trois enfants français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre "vie privée et familiale". Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de fait et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable en France. En conséquence, la décision préfectorale a été jugée légale.

Avocat : JOUAN

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414592

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Vendée le 22 août 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. S'agissant du refus de séjour, il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, les décisions d'éloignement et de fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : SELARL GOMOT JOSSET HERMOUET

9 octobre 2025• 7ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500613

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 1er septembre 2025 par laquelle l'Institut de formation en masso-kinésithérapie du CHU de Martinique avait refusé le redoublement de M. B... et mis fin à sa formation. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'étudiant étant privé de poursuivre sa troisième année universitaire. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison du moyen tiré de la méconnaissance de l'article 15 de l'arrêté du 21 avril 2007, le CHU n'ayant pas démontré que le dossier de l'étudiant lui avait été communiqué dans les délais requis avant la réunion de la section pédagogique compétente.

Avocat : LABEJOF-LORDINOT

9 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510833

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la demande sur le fondement de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de démontrer la détention d'une autorisation de travail préalable. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ZANATTA DOS ANJOS

8 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512300

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise suspendant son permis de conduire. Le requérant s’étant désisté de sa requête, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : JOSSEAUME

8 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514876

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant libanais, contre un arrêté du préfet de la Vendée du 21 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence d'examen d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL GOMOT JOSSET HERMOUET

8 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515685

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant russe majeur, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour en qualité de membre de famille d'un réfugié. La juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure face à l'impossibilité persistante pour le requérant de finaliser sa demande via le téléservice "ANEF", ce qui le maintenait dans une situation précaire. L'administration n'ayant pas produit de défense, la mesure sollicitée n'a été contestée sur aucun fondement sérieux. L'ordonnance a également mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

8 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216794

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 24 novembre 2022 par laquelle le ministre de l’intérieur a ajourné à deux ans la demande de naturalisation de M. C..., ressortissant zaïrois. Le tribunal juge que le ministre a commis une erreur manifeste d’appréciation en se fondant exclusivement sur un séjour irrégulier en France datant de près de huit ans, sans autre circonstance. Il enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et condamne l’État à verser 1 500 euros à M. C... au titre des frais de justice. La décision s’appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JOSE BORGES & MICHAEL ZAIEM

8 octobre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502806

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision de refus de délai de départ volontaire était légale au regard des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que l'interdiction de retour était fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : JOUBIN

8 octobre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516819

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de Mme B... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré la situation personnelle et médicale de la requérante et de sa fille handicapée, en raison de la gravité et du caractère répété des sept infractions au code de la route commises entre 2021 et 2025, incluant des excès de vitesse et l'usage du téléphone. Cette appréciation objective de l'urgence a conduit au rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GIBERT JORDAN

8 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405943

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... contre la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 27 août 2024. La commission avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente, malgré sa situation de menace d'expulsion et ses difficultés financières et psychologiques. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SAJOUS

7 octobre 2025• Magistrat Mme SANDJO
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512274

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 septembre 2019 par lequel le préfet de l'Ardèche avait suspendu le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir apporté des précisions suffisantes démontrant que la suspension compromettait gravement et immédiatement son activité professionnelle d'automaticien. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

7 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309223

Annulation d’une décision implicite de rejet d’une demande de titre de séjour par le Tribunal administratif de Melun (6e chambre). Le requérant, ressortissant kosovar, contestait le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a annulé cette décision pour défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l’intéressé, en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512944

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 18 janvier 2025 invalidant le permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la situation résultait du comportement routier répété du requérant (sept infractions depuis 2021) et de sa négligence, et qu’il n’établissait pas l’impossibilité de repasser son permis dans le cadre de sa formation d’ambulancier. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

7 octobre 2025