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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400631

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. C... demandant l’annulation de la décision du préfet d’Eure-et-Loir du 5 août 2024 suspendant son permis de conduire pour cinq mois. Le juge a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance de la procédure contradictoire, en se fondant sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. La décision a été jugée suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, sans qu’il soit nécessaire de recueillir les observations préalables du requérant.

Avocat : JOSSEAUME

12 novembre 2025• Juge Unique
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01465

Avocat : TSOBGNI DJOUMETIO

10 novembre 2025• Juge des référés
« Précédent40414243444546Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519536

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C..., ressortissant soudanais, contestant la décision du 6 octobre 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'information et la méconnaissance du principe du contradictoire, en se fondant sur les dispositions des articles L. 551-10, L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514793

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté municipal du 12 août 2025. Cet arrêté, pris par le maire de Kremlin-Bicêtre sur la base des articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, imposait la fermeture à 20 heures d’une épicerie afin de lutter contre des troubles à l’ordre public. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie, la baisse de chiffre d’affaires invoquée par la société requérante ne présentant pas, en l’espèce, une gravité telle qu’elle justifierait une suspension immédiate de la mesure contestée.

Avocat : JORION AVOCATS

10 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502004

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande d’un fonctionnaire territorial de la commune d’Apt, victime d’un accident de service le 16 mai 2022 ayant entraîné la perte de son œil droit et sa mise à la retraite pour invalidité. La mesure, sollicitée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à évaluer l’ensemble des préjudices subis en vue d’un recours indemnitaire. La commune ne s’y est pas opposée. L’expert désigné devra notamment déterminer l’imputabilité des séquelles, la date de consolidation, et chiffrer les préjudices (incapacité, souffrances, préjudice esthétique, etc.).

Avocat : PROVANSAL - D'JOURNO - GUILLET AVOCATS

10 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513374

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., détenu provisoire, qui demandait d'enjoindre à l'administration pénitentiaire d'exécuter une autorisation de sortie sous escorte pour se rendre au chevet de son père hospitalisé en réanimation. Le juge a estimé que les nécessités de l'ordre public et les contraintes des services d'escorte peuvent légitimer un refus de mise en œuvre d'une telle autorisation, même délivrée par un juge d'instruction en application des articles 148-5 et D. 147 du code de procédure pénale. En l'espèce, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence, au motif que l'administration pénitentiaire dispose d'une marge d'appréciation pour organiser l'escorte et peut, pour des raisons de sécurité, en limiter la durée ou en refuser l'exécution.

Avocat : LAJOUANIE HECTOR

10 novembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500384

Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., qui contestait un arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 l'assignant à résidence. En raison du caractère dilatoire de la requête, le tribunal a retiré au requérant le bénéfice de l'aide juridictionnelle totale qui lui avait été accordé, en application des articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

7 novembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500385

Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., qui contestait un arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté ce désistement. Cependant, estimant que la requête présentait un caractère dilatoire, le tribunal a retiré à M. B... le bénéfice de l'aide juridictionnelle totale qui lui avait été accordée, sur le fondement des articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

7 novembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505896

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du sous-préfet de Dreux suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois, suite à une infraction routière liée à l'usage de stupéfiants. Le juge estime que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie. M. A... invoquait la nécessité de son permis pour son activité professionnelle de conducteur de travaux, mais n'a pas démontré que la suspension compromettait son emploi à brève échéance. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : JOSSEAUME

7 novembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500143

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre l’arrêté du 18 novembre 2024 par lequel le préfet de Vaucluse a retiré l’agrément de l’établissement de formation à la sécurité routière « ACDAIRE - Stratium Formation ». En cours d’instance, le préfet a abrogé l’arrêté contesté, ce qui a conduit M. B... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : PUJOS

7 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305613

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contre le permis d'aménager délivré par la commune de Corrençon-en-Vercors à la société Gilles Trignat Résidences pour un lotissement de huit lots. La requérante invoquait notamment un manquement au principe d'impartialité, car le permis avait été délivré deux jours avant l'entrée en vigueur d'une modification du PLUi-h. Le tribunal a jugé que cette seule circonstance ne suffisait pas à établir un intérêt personnel du maire ou une volonté de favoriser le pétitionnaire. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance des règles d'urbanisme (mixité sociale, stationnement, OAP, sécurité), ont également été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

7 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509561

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions à fin d’injonction, après que la préfète de la Haute-Savoie a délivré un récépissé valable jusqu’au 28 mars 2026. Le requérant, qui sollicitait le renouvellement de son titre de séjour « Passeport talent membre de famille », a néanmoins obtenu la condamnation de l’État à lui verser 600 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : JOUVIN

7 novembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501819

Le Tribunal Administratif de La Réunion a suspendu l'exécution de l'arrêté du 7 octobre 2025 par lequel le président du conseil départemental avait infligé à M. C..., agent public, une exclusion temporaire de fonctions de trois mois sans traitement. La condition d'urgence a été reconnue, car la privation totale de rémunération pendant plus d'un mois constitue une atteinte grave et immédiate à la situation de l'agent. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que le moyen tiré du caractère disproportionné de la sanction était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

7 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400993

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour de quatre ans. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en mai 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a rejeté les conclusions présentées au titre des frais d’instance. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOUNEAUX

7 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513810

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS « Marilyn's Pub » demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 ordonnant la fermeture de son établissement pour trois semaines pour travail dissimulé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la fermeture de trois semaines après la période estivale n'entraînant pas un dommage économique grave et irréversible au vu des résultats de l'entreprise. Il a également jugé que les moyens soulevés, tirés notamment du non-respect des droits de la défense et du caractère disproportionné de la sanction, étaient manifestement mal fondés. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DANJOU

7 novembre 2025
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400961

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B..., agent contractuel du ministère de l’Agriculture, qui sollicitait une provision pour ses congés payés et jours de RTT non pris, ainsi que pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence. Le tribunal a constaté que l’administration avait, après l’introduction de la requête, versé une indemnité pour les congés payés non pris, rendant sans objet cette partie de la demande. Pour le surplus, le juge a estimé que les obligations invoquées (indemnisation des jours de RTT, préjudice moral et troubles dans les conditions d’existence) étaient sérieusement contestables, et a donc rejeté les conclusions provisionnelles.

Avocat : DUGOUJON

7 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205355

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., infirmier au centre hospitalier des Pays de Morlaix, qui contestait la sanction d’exclusion temporaire de fonctions de dix-huit mois assortie d’un sursis de douze mois. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, notamment le non-respect d’une consigne hiérarchique ayant impacté la prise en charge d’une patiente et des comportements inadaptés répétés, étaient établis et constituaient des fautes disciplinaires. Il a estimé que la sanction prononcée n’était pas disproportionnée au regard de la gravité des fautes, en application des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

7 novembre 2025• 4ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508841

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du sous-préfet de Lens suspendant son permis de conduire pour douze mois. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 novembre 2025.

Avocat : JOSSEAUME

7 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303111

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme et M. B... contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Chambourcy pour un projet de construction sur des parcelles classées en zone naturelle (Na) du plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants invoquaient l'illégalité de ce classement, notamment son incompatibilité avec le schéma directeur de la région Île-de-France (SDRIF) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que le classement en zone Na n'était pas incompatible avec le SDRIF, après une analyse globale de la compatibilité du PLU avec les objectifs du schéma, et que les requérants n'établissaient pas d'erreur manifeste d'appréciation. La demande a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : JORION

7 novembre 2025• 3ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04151

Avocat : AJOYEV

6 novembre 2025• Juge des référés