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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 507 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 507

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JOEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502245

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les autres décisions contestées étaient légales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : JOUTEAU

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405126

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de l’Hérault du 16 juillet 2024 refusant l’impression de sa carte de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à M. B la carte de séjour sollicitée le 18 juillet 2025. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Il rejette par voie de conséquence les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte, ainsi que la demande de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE ARANJO

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514003

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme A... B... pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle expirée, justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, étant empêchée de travailler et de finaliser un achat immobilier. Le tribunal a ordonné la communication d'un rendez-vous sous deux semaines, avec un délai maximal d'un mois pour le dépôt et la remise d'un récépissé, sans astreinte à ce stade. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KPONDJO

17 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515611

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Eure-et-Loir suspendant le permis de conduire de M. A pour sept mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel invoqué, en raison de la gravité des infractions commises (conduite en état alcoolique et grand excès de vitesse) et de l'intérêt public de la sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

17 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418834

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant sri lankais, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et lui interdisant un retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et de la menace pour l'ordre public constituée par les troubles commis entre 2019 et 2023. La solution s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CASTEJON

16 septembre 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313103

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 7 novembre 2023 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulièrement publiée. Il a jugé l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : JOSSEAUME

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306165

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B C, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord le 5 juin 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que les éléments invoqués par le requérant (durée de présence, mariage avec une compatriote résidente) ne constituaient ni des considérations humanitaires ni un motif exceptionnel au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été prise en application de ce code et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DJOHOR

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301931

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A, ressortissante burkinabé, contestant la décision du préfet de l'Essonne d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation, ainsi que la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision implicite du ministre se substituait à la décision préfectorale. Il a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs. S'appuyant sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362, le tribunal a rappelé le large pouvoir d'appréciation de l'administration en matière de naturalisation.

Avocat : VRIONI JORINDA

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514773

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. B, ressortissant nigérian, contre le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil lors de sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et estimant que le refus était fondé sur les dispositions des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête de M. B.

Avocat : LEJOSNE

16 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402239

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. A... B... contestant la suspension de son permis de conduire pour deux mois, prononcée par le préfet de la Marne suite à un excès de vitesse de 40 km/h (130 km/h au lieu de 90 km/h). Le tribunal écarte les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, d’insuffisance de motivation au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, et de méconnaissance de la procédure contradictoire, cette dernière étant légalement écartée en raison de l’urgence prévue à l’article L. 121-2 du même code. La décision est fondée sur l’article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

16 septembre 2025• Juge unique - 2ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501393

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juillet 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de renouveler la carte professionnelle de M. B, agent de sécurité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la perte de son emploi, consécutive au refus, constituait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension avant l'examen au fond. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOUNEAUX

16 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511722

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant tunisien, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour retirer un duplicata de sa carte de résident. Le tribunal a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait convoqué l'intéressé postérieurement à sa requête, rendant sans objet les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 2 000 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AJOYEV

16 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509908

Suspension du permis de conduire pour six mois. Tribunal administratif de Versailles. Incompétence territoriale constatée, transmission au tribunal administratif d'Orléans. Application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

15 septembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501755

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur suspendant le permis de conduire de M. A pour sept mois. Le juge a constaté que le requérant réside à Allonnes (Sarthe), ce qui relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nantes, et non de celle de Limoges. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : JOSSEAUME

15 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514574

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Cette ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt la procédure sans examen au fond. Aucune solution n'est retenue sur les demandes d'annulation ou d'injonction, le requérant ayant renoncé à son recours pour excès de pouvoir.

Avocat : MAJOUX

15 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504215

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'ayant pas démontré l'impossibilité d'exercer son activité professionnelle par d'autres moyens de transport. Il a également relevé que la suspension répondait à des exigences de sécurité routière, compte tenu de la gravité de l'infraction (133 km/h au lieu de 80 km/h). La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

15 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403630

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la rectrice de l’académie de Créteil de récupérer un trop-perçu de rémunération de 20 178,99 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022, applicable aux litiges relatifs à la rémunération des agents publics de l’académie de Créteil depuis le 1er décembre 2022. En application des articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête et transmis le dossier au médiateur compétent.

Avocat : JORION AVOCATS

15 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514516

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de Mme A E et sa fille. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la séparation familiale. Le juge a estimé que les moyens tirés d'une erreur d'appréciation sur l'âge de la demandeuse au regard de l'article L. 561-2 du CESEDA et de la méconnaissance des articles 8 de la CESDH et 3§1 de la CIDE étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la situation sous un mois.

Avocat : LEJOSNE

15 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510635

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 15 juin 2025 interdisant le retour sur le territoire français pour un an, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent car l’arrêté a été pris par une autorité dont le siège est à Paris.

Avocat : DJOSSOU

12 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501112

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de délivrer une carte de résident à un ressortissant afghan reconnu réfugié. Le tribunal constate que le préfet, mis en demeure de produire un mémoire, n'a pas contesté les faits et n'a invoqué aucun motif légal pour s'opposer à la délivrance du titre. En application des articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la qualité de réfugié ouvre droit à la carte de résident de dix ans. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer ce titre.

Avocat : JOORY

12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre