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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510478

Le tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les difficultés professionnelles et familiales invoquées par le requérant ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation, compte tenu de la gravité de l'infraction (dépassement de plus de 50 km/h). La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

3 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513475

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour 12 mois. Le requérant invoquait l'urgence liée à sa situation professionnelle et familiale, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, soutenant qu'il n'était pas le conducteur du véhicule. Le juge a toutefois relevé que l'infraction reprochée, consistant en un refus de se soumettre aux vérifications d'alcoolémie ou de stupéfiants, justifiait la suspension au regard des exigences de sécurité routière prévues à l'article L. 224-2 du code de la route. La condition d'urgence n'étant pas caractérisée face à la gravité de l'infraction, la requête a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSOCIATION JOURDAN CRUDO

3 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517239

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 23 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de l'absence de lien avec ses enfants et de son maintien irrégulier sur le territoire. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAFEUGUEMDJO BLANDINE

3 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507627

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 11 mars 2025 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a rapporté cette décision, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance du 3 novembre 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GIBERT JORDAN

3 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510294

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 20 mars 2025 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Postérieurement à l’introduction du recours, l’administration a rapporté la décision contestée. Le juge, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. En revanche, il a condamné l’État à verser à M. A... la somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOPHIE JONQUET AVOCATS ASSOCIES

3 novembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519742

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Maine-et-Loire suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois pour usage de stupéfiants. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas saisi le tribunal d'une requête au fond en annulation, condition préalable à une demande de référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la condition d'urgence et les moyens soulevés n'ont pas été examinés.

Avocat : JOSSEAUME

3 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507108

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre du parc-relais « Gare de Bègles », ainsi que de leurs véhicules et caravanes. La société Keolis Bordeaux Métropole Mobilités, concessionnaire du service public de transports, avait saisi le juge en raison de l'occupation illicite du domaine public depuis le 6 octobre 2025, caractérisée par des effractions et des branchements sauvages. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que cette occupation générait des risques graves pour la sécurité et la salubrité publiques, et entravait gravement le fonctionnement du service public de transport. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET JOFFE ET ASSOCIES

31 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518897

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant a été placé en rétention administrative dans le Loiret en cours d’instance. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la compétence territoriale est déterminée par le lieu de rétention. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif d’Orléans, seul compétent pour statuer.

Avocat : COJOCARU

31 octobre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203852

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par les sociétés International Yachting, Wanders et Solaris Riviera d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation ou à la résiliation d’une convention d’occupation du domaine public portuaire conclue entre la métropole Nice Côte d’Azur et la société All Yacht MC, assorti de conclusions indemnitaires. Les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 31 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné les sociétés requérantes à verser 1 500 euros chacune à la métropole et à la société All Yacht MC au titre des frais de justice.

Avocat : ARDITI JOHN

31 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301526

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Balagny-sur-Thérain de signer l'acte de vente d'un immeuble communal. Le tribunal a jugé que le litige, portant sur la cession d'un bien du domaine privé de la commune, relevait de la compétence des juridictions judiciaires et non de l'ordre administratif. Il s'est donc déclaré incompétent pour en connaître, sans se prononcer sur le fond du droit de propriété ou la validité de la délibération du conseil municipal. Cette solution est fondée sur les principes de répartition des compétences entre les ordres de juridiction, le code général de la propriété des personnes publiques et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : JOSSERAN

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301670

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Balagny-sur-Thérain de signer l'acte de vente d'un bien immobilier. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que le litige, relatif à la gestion du domaine privé de la commune, relevait de la compétence des tribunaux judiciaires. Cette solution est fondée sur la distinction entre le domaine public et le domaine privé des collectivités territoriales.

Avocat : JOSSERAN

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501909

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Oise. Le tribunal a relevé d'office que M. B., né le 18 juillet 2005, était âgé de plus de dix-neuf ans à la date de la décision attaquée (14 mars 2025), ne remplissant ainsi plus la condition d'âge requise par l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale". Par conséquent, le préfet était tenu de rejeter la demande, et les moyens soulevés par le requérant, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La décision a également entraîné le rejet des conclusions accessoires.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507639

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 23 octobre 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a refusé l'admission au séjour de M. A..., ressortissant burundais, et l'a obligé à quitter le territoire. La condition d'urgence a été reconnue présumée du fait de la mesure d'éloignement, et un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut d'examen de la situation de l'intéressé au regard de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatif au séjour des étudiants titulaires d'un master. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : JOUBIN

31 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531474

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 20 août 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme A..., ressortissante mongole. Le juge a estimé que les moyens invoqués (incompétence du signataire, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'étaient pas, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requérante a toutefois été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DJOSSOU

31 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303738

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le requérant soutenait une irrégularité de procédure faute de convocation à l'entretien d'assimilation. Le tribunal a jugé que la convocation par courriel à l'adresse indiquée par l'intéressé était valable et que son absence sans motif légitime justifiait le classement sans suite, en application de l'article 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La décision initiale du 25 mai 2023 et le rejet implicite du recours gracieux ont donc été validés.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501908

Le Tribunal Administratif d’Amiens (3ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Oise lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de sa résidence de quatre ans en France, de sa scolarité et de son intégration. Le tribunal a estimé que M. B..., célibataire et sans attache familiale particulière en France, n’établissait pas être dépourvu de liens au Mali ni justifier d’une insertion professionnelle aboutie, et a donc jugé la décision proportionnée. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501910

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue car M. A., bien que résidant en France depuis près de cinq ans, est célibataire sans enfant, conserve des attaches en Égypte et a été interpellé pour usage de stupéfiants. Par conséquent, les autres moyens soulevés, tirés de l'illégalité des décisions subséquentes, ont également été écartés.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

31 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00853

Avocat : JOUTEAU

30 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501392

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant vietnamien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa demande de titre « salarié », et l'erreur d'appréciation sur le caractère réel et sérieux de ses études. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier l'article L. 422-1.

Avocat : JOUBIN

30 octobre 2025• 5ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502992

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 16 juin 2025 lui retirant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que la décision de retrait de titre de séjour était légalement fondée sur l’article L. 432-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, les mesures d’éloignement et d’interdiction de retour ont été jugées légales.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

30 octobre 2025• 2 ème Chambre