LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 507 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 507

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 945

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JOEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502867

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B. Le juge a relevé d'office que la voie de recours prévue par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet un jugement rapide, est exclusive de la procédure de référé suspension. Par conséquent, les conclusions à fin de suspension ont été déclarées irrecevables.

Avocat : JOLET INGRID

5 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502458

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Nièvre suspendant son permis de conduire pour six mois. Mme B s’est ensuite désistée de sa requête. Par une ordonnance du 5 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME RÉMY

5 septembre 2025
« Précédent44454647484950Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513520

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent car l’arrêté a été pris par le préfet de police, dont le siège est à Paris.

Avocat : DJOSSOU

4 septembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500322

Le Tribunal administratif de Limoges a pris acte, par ordonnance du 4 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. B... de son recours pour excès de pouvoir. Ce recours visait notamment l’annulation d’un avis défavorable sur un contrôle de conception et d’un titre exécutoire émis par le syndicat mixte EVOLIS 23. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions du syndicat mixte tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : JOUHANNEAU-BOUREILLE

4 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502720

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 16 avril 2025 portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence de l'auteur de l'acte, insuffisance de motivation), soit insuffisamment précis pour permettre d'en apprécier le bien-fondé (méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et erreur manifeste d'appréciation). En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ZANATTA DOS ANJOS

4 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503890

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de l'Eure suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête en excès de pouvoir. Le magistrat désigné, statuant seul sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate qu'aucun obstacle ne s'oppose à ce désistement et en donne acte.

Avocat : JOSSEAUME

4 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513388

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme B avait déposé sa demande le 1er juin 2025, soit en dehors du délai prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, se plaçant ainsi elle-même dans la situation d'urgence invoquée.

Avocat : TSOBGNI DJOUMETIO

3 septembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502414

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 juin 2025 par lequel la commune de Saint-Bonnet-le-Froid a opposé un sursis à statuer de deux ans sur le permis de construire de la SAS CPI. La société requérante invoquait l'urgence en raison de l'atteinte à sa situation économique, mais n'a produit aucun élément financier pour étayer ses allégations. Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, sans examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : GERING-JOYCE

2 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501799

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante turque, qui contestait un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjointe de Français et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation n’étaient pas assortis de précisions suffisantes. La solution retenue est fondée sur l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le mariage de l’intéressée ne lui permettant plus de bénéficier de ce titre après le retrait de nationalité de son époux.

Avocat : ZANATTA DOS ANJOS

2 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501460

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme H, représentante légale de son fils mineur J E. Cette mesure vise à déterminer si les soins prodigués par le centre hospitalier de Sedan suite à une fracture du bras en 2013 étaient conformes aux règles de l'art, et à évaluer l'état de santé non consolidé de l'enfant. Le tribunal a désigné un expert chirurgien orthopédique avec une mission incluant l'examen des diagnostics, des traitements, et l'identification d'éventuelles fautes médicales. Le centre hospitalier ne s'est pas opposé à cette demande.

Avocat : SCP SAMMUT CROON JOURNÉ-LÉAU

1 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408003

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Cassmad contestant la décision de non-opposition à déclaration préalable prise par le maire d'Annecy. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait qu'un moyen de légalité externe manifestement infondé (compétence du signataire établie) et des moyens inopérants (non-respect du règlement sanitaire et défaut d'usage des pouvoirs de police générale). Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance. La SCI Cassmad a été condamnée à verser 1 000 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : JOSROLAND

29 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502868

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 7 février 2025 par lequel le préfet de la Haute-Savoie refusait un titre de séjour à Mme C, ressortissante tunisienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec un Français, de ses attaches familiales en France et de son intégration professionnelle. Le tribunal a également relevé une erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à Mme C.

Avocat : JOIE

29 août 2025• 5ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504143

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 28 février 2025 par lequel le préfet du Jura a suspendu le permis de conduire de M. A pour une durée de trois mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré l'argument du requérant sur la nécessité du permis pour son activité professionnelle de gérant d'entreprise événementielle, en raison de la gravité de l'infraction commise (excès de vitesse de 131 km/h sur une route limitée à 80 km/h). La décision applique les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

28 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503517

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui contestait une décision du préfet de l'Eure du 23 juin 2025 lui infligeant une interdiction de conduire de trois mois. La requête en excès de pouvoir est ainsi classée sans examen au fond. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux magistrats désignés de donner acte des désistements par ordonnance.

Avocat : JOSSEAUME

28 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503153

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la préfète du Loiret suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 août 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée avant tout examen au fond.

Avocat : JOSSEAUME

28 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514451

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en référé suspension de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" sur le fondement de l'article L. 422-10 du CESEDA. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'a pas sollicité le renouvellement de son titre "étudiant" mais un nouveau titre, et ne justifie pas de circonstances particulières (comme des opportunités d'emploi concrètes) rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête est rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : KPONDJO

27 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401574

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a pris acte, par ordonnance du 27 août 2025, du désistement pur et simple de Mme A de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision du centre hospitalier de Châlons-en-Champagne mettant fin à son contrat de travail. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu'il en soit donné acte. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SCP SAMMUT CROON JOURNÉ-LÉAU

27 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504836

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 3 juillet 2025 ordonnant l’interruption immédiate de travaux sur des parcelles à Saint-Jean Cap Ferrat. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution de l’arrêté portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l’absence de préjudice financier établi et malgré l’existence d’un permis de construire purgé de tout recours.

Avocat : BASTARDI-DAUMONT JOHN

27 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306039

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS Fonciprom, qui demandait l'annulation du refus de permis d'aménager un lotissement de trente-huit lots à Izeaux. Le maire avait motivé son refus par le fait que la voie structurante prévue par le projet dépassait les besoins de l'opération, servant de maillage entre deux zones d'aménagement, et correspondait à un emplacement réservé pour la commune. Le tribunal a jugé ce motif fondé, considérant que la voie projetée, bien que réalisée par le lotisseur, présentait un caractère public et excédait les seuls besoins du lotissement, en application des règles du plan local d'urbanisme intercommunal et des orientations d'aménagement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la société, y compris ses conclusions indemnitaires et d'injonction.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

27 août 2025• 1ère Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512190

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant capverdien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle expirée le 8 juin 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé n'avait entrepris aucune démarche en vue du renouvellement de son titre avant le 27 mai 2025, soit près d'un an après son expiration. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner son utilité ou son incidence sur une décision administrative, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

27 août 2025