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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 507 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 507

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JOEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309251

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 13 juillet 2023 suspendant son permis de conduire pour six mois pour excès de vitesse. La requérante invoquait des moyens de légalité externe (incompétence, défaut de motivation) et interne (erreur d'appréciation, violation de l'article L. 224-2 du code de la route). Le tribunal a écarté ces moyens comme manifestement infondés, relevant que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation régulière, que l'arrêté était suffisamment motivé et que les conditions légales de suspension étaient remplies (excès de vitesse d'au moins 40 km/h, respect du délai de 72 heures). La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

26 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519270

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D C, qui contestait le refus du ministre des armées de lui délivrer une attestation d'affiliation rétroactive au régime général de la sécurité sociale pour son époux décédé. Le tribunal a estimé que ce litige, portant sur l'affiliation au régime général de la sécurité sociale et la validation d'états de service, relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative, en application des articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NJOYA

26 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504648

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le silence de l'administration n'ayant pu faire courir le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'avoir été mis en possession d'un récépissé.

Avocat : JOURNEAU

26 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506999

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant camerounais, contestant l’interdiction de retour sur le territoire français de deux ans prise par le préfet du Nord le 21 juillet 2025. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et d’erreur de droit, jugeant que la décision était fondée sur l’article L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, applicable en l’absence de délai de départ volontaire. Il a également estimé que l’état de santé de l’intéressé, lié à un accident, ne constituait pas une circonstance humanitaire justifiant de déroger à l’interdiction. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : DJOHOR

26 août 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505521

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 2 août 2025 par lequel le préfet des Côtes-d'Armor assignait M. C, ressortissant algérien, à résidence pour une durée de quarante-cinq jours. La solution retenue est que cet arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour exécuter une obligation de quitter le territoire français, a été privé de base légale. En effet, cette obligation de quitter le territoire français, datée du 19 juin 2025, a été annulée par un jugement du même tribunal du 21 août 2025. Par conséquent, l'arrêté d'assignation à résidence a été annulé par voie de conséquence.

Avocat : DJOSSOU

26 août 2025• Eloignement urgent
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513948

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour la famille de M. E..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant que M. E... avait attendu trois ans après l'obtention de sa protection pour solliciter la réunification sans justification suffisante. L'ordonnance est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une urgence justifiée et à un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : JOORY

25 août 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501297

Suspension de permis de conduire. Tribunal administratif de Besançon. Donne acte du désistement de M. A, qui s'est désisté purement et simplement de son recours en excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

25 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503841

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Eure renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que l'éloignement de l'intéressé constituait une perspective raisonnable, les autorités consulaires guinéennes ayant été saisies, et que les modalités de l'assignation n'étaient pas disproportionnées. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

25 août 2025• POLE URGENCES
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504428

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de la société Opus Investissements, qui contestait la décision de préemption du 12 décembre 2024 prise par la Régie immobilière de la Ville de Paris sur un immeuble situé dans le 15e arrondissement. La requête en excès de pouvoir, qui demandait l'annulation de cette préemption et une injonction de rétrocession, est donc classée sans examen au fond. Le tribunal se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement. Aucun texte de fond n'est appliqué, la procédure s'achevant par un acte de procédure.

Avocat : JORION

22 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509321

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait à enjoindre à l'OFPRA de lui délivrer un extrait d'acte de naissance. Le juge retient que les litiges relatifs à la délivrance par l'OFPRA des attestations d'état civil relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, en application des articles L. 121-9, R. 431-10 et R. 431-15-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

Avocat : GAUTIER JOEL

22 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504136

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant congolé, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de Seine-et-Marne d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car M. A n'avait pas démontré avoir soumis un dossier complet via la procédure postale obligatoire prévue par l'arrêté du 17 août 2021, et qu'il ne pouvait se prévaloir de l'absence de réponse de l'administration pour caractériser une urgence. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEMGNE FONDJO

21 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504559

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation d’éloignement urgent, a rejeté les requêtes de M. A B dirigées contre un arrêté du préfet des Côtes-d’Armor du 19 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et contre un arrêté du 20 juin 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code de justice administrative.

Avocat : DJOSSOU

20 août 2025• Eloignement urgent
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503271

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 juillet 2025 par laquelle la préfète de l'Aisne a suspendu le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'argument du requérant sur la nécessité de son permis pour son activité professionnelle, compte tenu des exigences de sécurité routière et des risques liés à son comportement lors du contrôle. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette ordonnance est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

20 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509461

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par des parents demandant la suspension de décisions du directeur académique des Yvelines les mettant en demeure d'inscrire leurs deux enfants, D et A, dans un établissement scolaire, après le refus d'autorisation d'instruction en famille pour l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient l'urgence en raison des troubles anxieux et du TDAH de leurs enfants, et contestaient la légalité des décisions en soulevant des vices de procédure lors des contrôles et une erreur manifeste d'appréciation de l'état de santé des enfants. Le juge a rejeté les requêtes, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, les certificats médicaux produits ne démontrant pas un préjudice grave et immédiat lié à une scolarisation en établissement, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 131-5, L. 131-10, R. 131

Avocat : ASSOCIATION ROUX PIQUOT-JOLY

19 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502387

Requête indemnitaire prématurée. Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la demande de M. et Mme C, qui sollicitaient la condamnation de l'Etat pour des fautes du rectorat. La requête est jugée manifestement irrecevable car introduite avant la naissance d'une décision implicite de rejet sur leur demande préalable, en violation des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SAMMUT CROON JOURNÉ-LÉAU

19 août 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501223

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur du 6 décembre 2024 prononçant la mise à la retraite d'office de M. C, major de police, pour sanction disciplinaire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation du principe "non bis in idem" et du caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Bien que la condition d'urgence ait été reconnue, l'absence de moyen sérieux a conduit au rejet de la requête.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

19 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107306

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société TDF de son recours en excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du maire de Challonges du 7 septembre 2021 s'opposant à une déclaration de travaux pour une station de téléphonie mobile. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était parfait et a rejeté les conclusions de la commune tendant à la condamnation de la société TDF au titre des frais de procès. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la requête initiale.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

18 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403445

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B, ressortissante ivoirienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de l’autorité consulaire française à Abidjan de lui délivrer un visa de long séjour en tant qu’enfant étrangère d’une ressortissante française. Le tribunal a annulé cette décision au motif que l’administration n’a pas établi le défaut de valeur probante des actes d’état civil produits par la requérante pour justifier son lien de filiation avec sa grand-mère française, en application de l’article 47 du code civil et de l’article L. 423-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SELARL GOMOT JOSSET HERMOUET

18 août 2025• 10ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523589

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 3 juillet 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne pouvant se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour, et les circonstances invoquées (atteinte à la vie familiale et privation d'activité professionnelle) n'étant pas suffisantes pour caractériser une urgence justifiant une suspension. Le mariage de l'intéressée, postérieur à l'arrêté, a été jugé sans incidence sur sa légalité. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DUJONCQUOY

18 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510688

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. D, ressortissant italien, contestant un arrêté préfectoral du 25 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a soulevé d'office une substitution de base légale, remplaçant le fondement initial (1° de l'article L. 251-1 du CESEDA, pour défaut de droit au séjour) par le 2° du même article, relatif à la menace pour l'ordre public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

14 août 2025• 12ème chambre, éloignement