LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 878 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 878

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JOEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504057

**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale préalable à une action en responsabilité contre deux établissements hospitaliers pour une prise en charge présumée défectueuse suite à une blessure à la main. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la demande et ordonne une expertise médicale. Il désigne un chirurgien orthopédiste pour évaluer la conformité des soins aux règles de l'art et déterminer l'existence éventuelle de fautes, d'un retard de diagnostic ou d'une perte de chance. **Textes appliqués** : Article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise, même en l'absence de décision administrative préalable, dès lors qu'elle se rattache à un litige futur relevant de sa compétence.

Avocat : SCP SAMMUT CROON JOURNÉ-LÉAU

17 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404211

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le juge a considéré que le préfet de Seine-et-Marne avait légalement apprécié l'insuffisance des ressources du requérant sur la période de référence, conformément aux articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision administrative n'est pas entachée d'erreur de droit ou de fait, et le moyen tiré de la méconnaissance de la vie familiale n'est pas fondé en l'espèce.

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

13 mars 2026• 10ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304276

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus d'un permis de construire une maison individuelle à Orgeval, fondé sur une méconnaissance des règles d'urbanisme. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté municipal de refus, car il est entaché d'une erreur de droit substantielle. L'autorité a appliqué les articles UDa 4.2.1 et UDa 4.2.2 du PLUi, alors que le terrain est situé en zone UAd, ce qui constitue une méconnaissance du champ d'application des règles d'urbanisme. **Textes appliqués** : Code de l'urbanisme (notamment l'article L. 600-4-1 relatif à l'examen de l'ensemble des moyens) et le règlement du Plan Local d'Urbanisme intercommunal (PLUi).

Avocat : ASSOCIATION ROUX PIQUOT-JOLY

13 mars 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602349

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 13 avril 2026, ce qui prévenait un risque immédiat d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

13 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 513383

Avocat : JOSEPH MANDROYAN

12 mars 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513383.20260312• Juge des référés
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00972

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

12 mars 2026• 4ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401072

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés municipaux fixant le taux d'indemnités (IAT et IEMP) pour un agent non-titulaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de La Réunion (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'agent. Il estime que le maire, en fixant les taux d'indemnité, a exercé son pouvoir discrétionnaire sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation et que les critères de la délibération municipale ont été respectés. **Textes appliqués** : Loi du 13 juillet 1983 (article 20), loi du 26 janvier 1984 (article 88), décrets du 6 septembre 1991, du 26 décembre 1997 et du 14 janvier 2002 relatifs aux régimes indemnitaires dans la fonction publique.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

12 mars 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525031

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante algérienne. Le tribunal a annulé la décision du préfet de police, considérant que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) étaient entachés d'une erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de la situation personnelle et familiale de la requérante. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que les conventions internationales invoquées, et a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour.

Avocat : DJOUANI

12 mars 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504098

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle de l'intéressé (vie familiale avec une compagne et des enfants en situation irrégulière) ne constituait pas des circonstances humanitaires ou exceptionnelles au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La promesse d'embauche invoquée n'a pas été jugée suffisante pour justifier une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

12 mars 2026• Chambre 2
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503083

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en jugeant que sa situation ne répondait pas aux critères humanitaires ou exceptionnels prévus à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Elle a également écarté le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée.

Avocat : JOLET INGRID

12 mars 2026• 3ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500930

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête en excès de pouvoir d'un ressortissant haïtien visant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que le préfet a procédé à l'examen requis de la situation personnelle du requérant et que ce dernier, qui ne justifie pas d'une insertion durable en France, ne peut se prévaloir utilement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le CESEDA et la CEDH.

Avocat : ATTAL JOHANNA

12 mars 2026• 2ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400807

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête d'un fonctionnaire territorial visant à annuler un arrêté constatant son absence de service et le titre de perception associé. Le tribunal a jugé que l'administration avait compétence liée pour opérer une retenue sur traitement, l'absence étant imputable à l'agent, et a écarté les moyens soulevés contre l'arrêté comme inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment l'article L. 712-1, et de la loi du 12 avril 2000.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

12 mars 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521709

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la requête se heurte à une contestation sérieuse, car le demandeur a adressé sa demande par courriel alors que la procédure requise passait par une plateforme en ligne spécifique. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CASTEJON

12 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300678

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête d'un propriétaire visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant des travaux pour faire cesser un danger imminent dans un logement. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement des articles L. 1331-22 du code de la santé publique et L. 511-19 du code de la construction et de l’habitation, était légal, les désordres constatés (risque d'électrocution et d'intoxication) justifiant pleinement la mesure. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires du requérant, considérant que les conditions pour engager la responsabilité de l'État n'étaient pas réunies.

Avocat : NJOCKE

12 mars 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511623

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante péruvienne et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet des Yvelines avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas l'existence de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au regard de l'ancienneté du séjour, de l'intégration professionnelle et de la vie privée de la requérante. L'administration est enjoint de réexaminer sa demande de titre de séjour.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

12 mars 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406220

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour pour une ressortissante kosovare. Le juge a estimé que le refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de son ancienneté de séjour, de son mariage avec un résident régulier et de la naissance de ses deux enfants en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à la requérante un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

11 mars 2026• 7ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00374

Avocat : JOURDAN

11 mars 2026• 2ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02389

Avocat : NJOYA

11 mars 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501787

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la suspension administrative de son permis de conduire pour cinq mois. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, relevant que la décision était régulièrement signée et suffisamment motivée par l'excès de vitesse (120 km/h dans une zone limitée à 70 km/h). Concernant l'absence de procédure contradictoire, le tribunal a jugé que l'urgence inhérente à la suspension dans un délai de 72 heures, prévue par les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, justifiait cette dérogation au principe général du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : JOSSEAUME

11 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309987

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles 27 du code civil et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'un examen particulier de sa situation avait bien été effectué. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en tenant compte de la résidence à l'étranger de son conjoint pour apprécier le défaut d'intégration, conformément à l'article 21-16 du code civil.

Avocat : ZANATTA DOS ANJOS

11 mars 2026• 5ème Chambre