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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

283 365

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523295

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme C et M. B, ressortissants indiens, qui contestaient le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur octroyer les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car les requérants n'avaient pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant leur entrée en France, sans motif légitime. La solution retenue confirme la compétence de l'OFII pour appliquer cette restriction, en conformité avec la directive 2013/33/UE, et écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation des droits fondamentaux.

Avocat : MAJOUX

22 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523407

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l'OFII refusant à une enfant demanderesse d'asile le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a jugé que le refus, fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas incompatible avec le droit européen, notamment l'article 20 de la directive 2013/33/UE, et ne méconnaissait pas les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme ou de la convention internationale des droits de l'enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAJOUX

22 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500768

Le Tribunal administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le directeur de la citoyenneté et de la migration bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et a rejeté les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : JOIE

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508927

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 24 juillet 2025 par laquelle la commission de l'académie de Grenoble a refusé l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A B G. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge avant la rentrée scolaire. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par le recteur ni les moyens invoqués. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 131-1 et L. 131-5 du code de l'éducation.

Avocat : SCP JOSEPH MANDROYAN

22 septembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502942

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 25 août 2025 suspendant le permis de conduire de Mme A pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de la requérante résultait de son propre comportement (conduite sous l'empire d'un état alcoolique) et qu'elle n'établissait pas l'impossibilité d'organiser ses déplacements professionnels autrement. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : JOSSEAUME

19 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509380

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen particulier de sa situation, rendant les moyens de légalité externe manifestement infondés. Le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été écarté faute de précisions suffisantes, le requérant n'ayant obtenu aucun résultat universitaire depuis son arrivée en France. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement infondées.

Avocat : SURJOUS

19 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510605

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme A... C... demandant la décharge de cotisations d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2020 à 2022. Les requérants se sont bornés à évoquer leur réclamation préalable sans la joindre et sans exposer aucun moyen, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code, rejette la requête sans invitation à régulariser.

Avocat : JOHANET

19 septembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00978

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

19 septembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526952

Cette ordonnance du juge des référés du Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de suspension d’une interdiction de conduire de cinq mois prise par le préfet de la Corrèze. Le juge se déclare incompétent territorialement, car le requérant, sans résidence en France, ne peut invoquer la compétence du lieu de résidence (article R. 312-8 du code de justice administrative) et ne peut élire domicile chez son avocat. En application de l’article R. 312-1, la compétence revient au tribunal administratif de Limoges, dans le ressort duquel se situe l’autorité ayant pris la décision. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : JOSSEAUME

19 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402482

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme E F. Postérieurement à l'introduction de la requête, le visa a été délivré le 21 février 2024. Par une ordonnance du 19 septembre 2025, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate des requérants.

Avocat : LEJOSNE

19 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503472

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet portant suspension du permis de conduire de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la suspension compromettait gravement et immédiatement sa situation professionnelle, les difficultés invoquées étant inhérentes à toute suspension. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la violation des articles L. 224-2 et suivants du code de la route, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : JOSSEAUME

19 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511040

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SASU GROUPE BARBOSA BATIMENT, qui demandait la décharge de suppléments d’impôt sur les sociétés pour la période du 1er janvier 2020 au 31 mai 2021. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit ou de fait, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La société s’était bornée à produire des pièces sans explications ni motivation.

Avocat : JOHANET

19 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515841

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjointe de français. Le juge a estimé que le moyen soulevé, tiré d'une erreur de droit, n'était pas assorti de précisions suffisantes pour créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la condition tenant à l'existence d'un tel doute n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : SURJOUS

18 septembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01567

Avocat : SCP MARIJON DILLENSCHNEIDER

18 septembre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410690

Suspension du permis de conduire. Tribunal administratif de Melun. Désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de la Côte d'Or suspendant son permis pour excès de vitesse. La mesure de suspension ayant pris fin, le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité. Application des articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

18 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512816

Suspension de permis de conduire. Tribunal administratif de Melun, juge des référés. Rejet de la requête en suspension pour irrecevabilité manifeste : le requérant a joint plusieurs pièces justificatives dans un seul fichier, en méconnaissance de l'obligation de transmission par fichiers distincts prévue à l'article R. 414-5 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

18 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201292

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par les sociétés Hyper 19 et Distribution Casino France d’un recours en excès de pouvoir contre deux délibérations du 7 juillet 2022 de la commune de Malemort, approuvant respectivement son plan local d’urbanisme (PLU) et sa révision allégée n°4. Après avoir écarté la fin de non-recevoir tirée du caractère collectif de la requête, le tribunal a jugé que la société Distribution Casino France ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant, car les modifications du PLU n'affectaient pas directement ses conditions d'exploitation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour défaut d'intérêt à agir de la société requérante.

Avocat : BCJ BROSSIER - CARRE - JOLY

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306348

Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête de Mme A, qui demandait une expertise médicale et une provision de 50 000 euros après avoir été blessée par la chute d’une stèle dans un cimetière de Brest. Le tribunal rappelle que si le cimetière est un ouvrage public, la conservation des sépultures incombe au titulaire de la concession, et non à la commune. En l’absence de preuve que la stèle litigieuse constituait elle-même un ouvrage public, la responsabilité de la commune pour défaut d’entretien normal n’est pas engagée. Les conclusions indemnitaires et d’expertise sont donc rejetées, de même que les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RAJJOU

18 septembre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418120

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B A, ressortissante sri-lankaise, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 22 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a relevé d'office que l'interdiction de retour, fondée sur l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était inapplicable à la situation de la requérante. La solution retenue par le jugement, qui n'est pas détaillée dans l'extrait, a probablement annulé la décision contestée sur ce fondement, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CASTEJON

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502261

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 4 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le rejet de la demande d'asile de l'intéressé ayant été confirmé par la CNDA.

Avocat : DJOSSOU

18 septembre 2025• 3ème Chambre