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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

281 631

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306298

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 5 000 euros en réparation du préjudice moral résultant de la suspension de son permis de conduire. Le tribunal a jugé que la relaxe pénale de l'intéressé, prononcée non pas au bénéfice du doute mais sur l'élément moral de l'infraction, ne remettait pas en cause la légalité de la suspension administrative fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route. En l'absence d'illégalité fautive, la responsabilité de l'État n'est pas engagée. Les conclusions à fin d'annulation de la décision de rejet de la demande indemnitaire ont été déclarées sans objet.

Avocat : JOSSEAUME

5 août 2025• 3ème Chambre (J.U.)
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501194

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 647 jours imposé par la préfecture pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a considéré que ce délai excessif portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et a caractérisé l'urgence en raison de la privation prolongée de protection et des conditions matérielles d'accueil. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du CESEDA.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JOUNEAUX

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501195

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 463 jours fixé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant d'aucune circonstance particulière ou de vulnérabilité nécessitant une intervention dans les 48 heures. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions dirigées contre l'OFII et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : JOUNEAUX

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501198

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait le délai de 528 jours imposé par le préfet pour l'enregistrement de sa demande d'asile. La juge des référés a reconnu l'urgence, estimant ce délai manifestement excessif et portant une atteinte grave au droit d'asile. En conséquence, elle a enjoint au préfet de convoquer la requérante dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation de demandeur d'asile, en application des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-7 du CESEDA.

Avocat : JOUNEAUX

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501221

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante haïtienne afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation. La requérante se voyait fixer un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile dans un délai de 644 jours, ce qu'elle estimait porter une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment en raison de l'absence de circonstances particulières ou de vulnérabilité, et du fait que la requérante s'était maintenue illégalement sur le territoire après avoir fait l'objet d'une mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : JOUNEAUX

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501241

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait le délai de 649 jours imposé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. La juge des référés a reconnu l'urgence et a considéré que ce délai excessif portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, elle a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A sous trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, sans application de l'article L. 531-27 du CESEDA. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du CESEDA relatives au droit d'asile.

Avocat : JOUNEAUX

5 août 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301379

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de M. B A, agent de police municipale stagiaire, contestant un arrêté d'exclusion temporaire de trois jours (15 décembre 2021) et un arrêté de refus de titularisation (2 août 2022) pris par le maire de Koungou. Sur la sanction disciplinaire, le tribunal a écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la commune, faute de preuve de la notification de la décision, et a annulé l'arrêté en raison d'un vice de procédure, l'administration n'ayant pas respecté le contradictoire prévu par le décret du 18 septembre 1989. En conséquence de cette annulation, le tribunal a également annulé l'arrêté de refus de titularisation, qui se fondait notamment sur cette sanction irrégulière.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

5 août 2025• 2ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303826

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Les Hautes Terres d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 septembre 2022 portant arrêt temporaire de l’activité d’une entreprise de travail temporaire. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a constaté que les interventions des autres parties étaient devenues sans objet. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : SCP JOSEPH AGUERA ET ASSOCIÉS

5 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511622

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 2 juillet 2025 du secrétaire général de l’administration de l’État dans l’Orne lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une violation de son droit à être entendu, une erreur de fait sur le fondement légal (1° de l’article L. 611-1 du CESEDA), ainsi qu’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale et à l’intérêt supérieur de ses enfants. Le tribunal a rejeté la demande de renvoi d’audience et, après examen, a annulé la décision contestée pour incompétence de l’auteur, faute pour l’administration de justifier d’une délégation de signature régulière. Cette solution s’appuie sur les principes généraux de la légalité administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : JOURDON

5 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501206

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant marocain, qui contestait le délai de 546 jours imposé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a considéré que ce délai manifestement excessif portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, constituant une liberté fondamentale, et a caractérisé l'urgence. Il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, sans application des dispositions de l'article L. 531-27 du CESEDA. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du CESEDA relatives à l'enregistrement des demandes d'asile.

Avocat : JOUNEAUX

5 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415851

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un retrait de points inexistant pour une infraction du 15 septembre 2023. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré du défaut d'information préalable n'était pas fondé, car la réalité de l'infraction du 22 juillet 2018 avait été établie par une condamnation pénale définitive, et que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance de l'information requise pour l'infraction du 6 octobre 2023. La décision a été rendue en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : TRITSCHLER MARJORIE

5 août 2025• 3ème Chambre (J.U.)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506852

Avocat : VEIL JOURDE

4 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506852.20250804• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511102

Suspension du permis de conduire pour alcoolémie et stupéfiants. Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2025. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, compte tenu de la gravité des infractions (conduite sous l'empire d'un état alcoolique et de stupéfiants) et des exigences de sécurité routière. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

4 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512194

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des obligations d'évaluation de la vulnérabilité et d'information, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : JOURDON

4 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512227

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que la procédure avait respecté les droits du requérant, en application du règlement "Dublin III".

Avocat : JOURDON

4 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513317

Suspension de permis de conduire. Tribunal administratif de Nantes, juge des référés. Rejet de la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique suspendant le permis de conduire pour trois mois suite à un excès de vitesse de 45 km/h. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, les contraintes professionnelles invoquées par le requérant étant insuffisantes pour caractériser une urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

4 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509257

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne du 30 avril 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas la preuve des contraintes professionnelles alléguées. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, la procédure prévue par les articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration ayant été régulièrement suivie.

Avocat : JOSSEAUME

4 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505275

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 21 juillet 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a fixé le pays de destination de son renvoi en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire français de trois ans. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 641-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 131-30 du code pénal, qui prévoient que l’interdiction du territoire entraîne de plein droit la reconduite à la frontière, ainsi que sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du même code, qui encadrent la fixation du pays de renvoi. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : JOUBIN

4 août 2025• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510772

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour retirer un duplicata de sa carte de résident. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande est née du silence de l'administration, soit en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, soit en vertu de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration. L'existence de cette décision implicite de rejet fait obstacle à la mise en œuvre du référé mesures utiles, la demande étant ainsi manifestement mal fondée.

Avocat : AJOYEV

1 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511063

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'a pas démontré l'impossibilité de recourir à des solutions alternatives (taxis, chauffeur). De plus, la gravité de l'infraction (excès de vitesse de plus de 50 km/h) justifie que les exigences de sécurité routière priment sur l'urgence alléguée. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

1 août 2025